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Cet article a été mis à jour en octobre 2025.

La planification de la préparation à la reprise après une cyberattaque est une stratégie proactive qui aide les organisations à se préparer, à réagir et à se remettre rapidement de cyberattaques telles que les rançongiciels et les fuites de données. Elle constitue le fondement de la cyber-résilience : elle vous aide à passer du simple fait d’être prêt à être véritablement capable de vous remettre en confiance. Dans le monde interconnecté d’aujourd’hui, les cybermenaces représentent un risque constant pour les entreprises de toutes tailles.

Un plan de reprise après incident informatique constitue un élément essentiel de la stratégie globale de cybersécurité de votre organisation. Il fonctionne en complément de votre plan d’intervention en cas d’incident afin de vous mettre sur la voie d’une reprise réussie après un incident informatique. Alors que votre plan d’intervention en cas d’incident vise principalement à contenir et à atténuer la menace immédiate, le plan de reprise après incident informatique définit les étapes et procédures spécifiques permettant de rétablir le fonctionnement optimal de vos systèmes et de vos données.

Comprendre la planification de la Readiness pour la reprise après un incident cybernétique 

La planification de la Readiness à la reprise après incident cybernétique implique des mesures proactives visant à protéger votre organisation contre les cybermenaces et à la préparer à réagir efficacement aux incidents cybernétiques. Cela comprend l’identification des systèmes et des données critiques, la définition des rôles et des responsabilités, ainsi que la mise en place de procédures d’intervention et de reprise après incident.

Si Readiness constitue le point de départ, la résilience est l’objectif visé. Votre plan de Recovery jette les bases nécessaires pour atteindre une Recovery minimale viable (MVR) – c’est-à-dire la capacité à restaurer ce qui compte le plus, proprement et rapidement, au moment où cela est indispensable.

Un plan bien conçu permet de : 

  •       Réduire au minimum les temps d’arrêt : rétablir rapidement les systèmes et services critiques. 
  •       Protéger les données : préserver les informations sensibles et la propriété intellectuelle. 
  •       Préserver la confiance : maintenir la confiance des clients et des parties prenantes. 
  •       Respecter la réglementation : se conformer aux exigences légales et réglementaires.

Pourquoi chaque entreprise a besoin d’un plan de Recovery après sinistre informatique 

Toute organisation a besoin d’une stratégie de Recovery qui ne se contente pas de restaurer les données, mais qui rétablisse également la confiance. Un plan de Recovery après cyberattaque définit la manière dont vous allez reconstruire, valider et reprendre vos opérations en toute sécurité – il s’agit là du lien essentiel entre la Readiness et la résilience.

Le plan de reprise après incident cybernétique se concentre sur la stratégie de reprise après une cyberattaque majeure. Il décrit les étapes nécessaires pour reconstruire les systèmes informatiques, restaurer les données de manière rigoureuse et reprendre les activités de l’entreprise. Lorsqu’un incident est détecté, le plan d’intervention est activé et guide l’équipe d’intervention dans l’isolation des systèmes affectés afin d’éviter toute aggravation des dommages. Le plan de reprise après incident cybernétique entre en jeu pendant la phase de reprise, avec pour objectif une reprise sans faille. 

Étapes à suivre pour élaborer un plan de Recovery après incident informatique 

Commencez par vous pencher sur ces conditions préalables essentielles à votre plan de Recovery après incident cybernétique. 

  1. Sauvegardes : mettre en place une stratégie de sauvegarde fiable, avec des sauvegardes fréquentes stockées en toute sécurité.
  2. Documentation : veillez à disposer d’une documentation complète sur les configurations de vos serveurs, les versions des logiciels, l’environnement de sauvegarde et les paramètres réseau.
  3. Équipe de Recovery après incident cybernétique : mettre en place une équipe dédiée chargée de répondre aux cyberattaques.

Une fois ces bases mises en place, vous pouvez passer à l’élaboration d’un plan complet de Recovery après incident cybernétique.

Ce modèle fournit un cadre très basique pour un plan de reprise après incident cybernétique. Il est essentiel d’adapter ce plan aux besoins spécifiques de votre organisation, à son profil de risque et aux exigences réglementaires. Pour une approche plus complète et personnalisée, pensez à participer à l’un des ateliers de planification de la cyber-résilience organisés par Commvault afin d’apprendre à élaborer un plan solide, adapté aux besoins propres à votre organisation.

Phase d’intervention immédiate :

  1. Identification de la menace : identifier le type de cyberattaque (par exemple, rançongiciel, logiciel malveillant) afin de déterminer les mesures de Recovery appropriées.
  2. Évaluation : évaluer l’ampleur des dégâts causés par l’attaque.

Phase de récupération :

  1. Élimination de la menace : dans la mesure du possible, supprimez le logiciel malveillant ou l’exploit des systèmes compromis.
  2. Restauration du serveur : suivez les procédures de restauration documentées afin de garantir une restauration précise et complète.
  3. Vérification et tests : vérifiez l’intégrité des données et assurez-vous que toutes les applications fonctionnent correctement.

Réintégration :

  1. Déterminer si la réintégration est possible : évaluer l’environnement de production afin de déterminer si la menace a été éliminée.
  2. Réintégration progressive : réintégrez progressivement et avec précaution les serveurs restaurés dans l’environnement de production.
  3. Rétablissement de l’accès des utilisateurs : rétablissez progressivement l’accès des utilisateurs aux applications et aux données sur les serveurs restaurés.

Mesures à prendre après la Recovery :

  1. Leçons à retenir : effectuez une analyse post-incident afin de comprendre l’attaque et d’identifier les failles de votre dispositif de sécurité.
  2. Renforcement de la sécurité : mettez en œuvre des mesures de sécurité supplémentaires afin de remédier aux vulnérabilités exploitées lors de l’attaque.
  3. Communication : communiquez efficacement avec les parties prenantes au sujet de l’attaque, du processus de Recovery et des mesures prises pour renforcer la sécurité.
  4. Tests et maintenance : mettre en place un processus formel de révision et de mise à jour du plan de Recovery afin de tenir compte de l’évolution des technologies, des menaces et des exigences réglementaires.

Cyber Recovery Liste de contrôle de l’état de préparation 

Pour préparer votre organisation, utilisez notre liste de contrôle complète sur la Readiness pour la reprise après un incident cybernétique. Cette liste de contrôle vous aidera à évaluer votre niveau de Readiness actuel et à identifier les points à améliorer. 

Évaluation en ligne

Répondez à notre questionnaire en ligne pour évaluer le niveau de Readiness de votre organisation en matière de reprise après incident cybernétique. Ce questionnaire vous fournira un rapport détaillé ainsi que des recommandations concrètes. 

Readiness contribue à renforcer la résilience

La planification de la préparation à la reprise après incident cybernétique est la pierre angulaire de la résilience. C’est ce qui transforme la préparation en confiance – et la confiance en une reprise rapide et sans heurts au moment où cela compte le plus.

En suivant les étapes décrites dans ce guide et en utilisant notre liste de contrôle ainsi que notre évaluation en ligne, vous pouvez élaborer un plan de Recovery solide afin de préparer votre entreprise à répondre efficacement à toute cybermenace.

Allez encore plus loin dans votre stratégie en participant à l’un des ateliers de cyber-Recovery organisés par Commvault. Ces sessions pratiques vous aident à mettre en œuvre les meilleures pratiques, à tester des scénarios de récupération et à élaborer un plan adapté aux besoins spécifiques de votre organisation.

La planification de la préparation à la cyber-readiness transforme l’incertitude en confiance et les perturbations en maîtrise. En fin de compte, la résilience découle de la préparation : mise en pratique, testée et éprouvée lorsque cela compte le plus.

Vous souhaitez aller plus loin dans votre stratégie de Recovery ? Lisez notre article de blog « Être prêt, c’est bien. Être résilient, c’est mieux. » Vous en apprendrez davantage sur la manière dont la technologie MVR transforme la Readiness en véritable résilience.

Chris DiRado est technologue principal, Expérience produit, chez Commvault.

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Le nombre de cyberattaques et de menaces à venir peut sembler insurmontable. Pour y faire face, il faut disposer de connaissances approfondies, de compétences spécifiques et d’un certain état d’esprit. C’est pourquoi nous sommes ravis de vous présenter Readiverse : une expérience d’apprentissage d’un genre nouveau, accessible à tous ceux qui souhaitent renforcer la cyber-résilience et la Readiness de leur organisation, qu’il s’agisse des clients et partenaires de Commvault ou de personnes découvrant Commvault et la Readiness à la cybersécurité.

Explorez un univers de possibilités d’apprentissage conçues pour stimuler les carrières, moderniser les stratégies de cyber-résilience et améliorer l’état de préparation de votre organisation face à des menaces en constante évolution.

Préparez-vous à l’attaque
inévitable. Le Readiverse propose des ateliers, des formations et des certifications, dont beaucoup sont conçus pour être pratiques et interactifs, afin que vous acquériez les bases théoriques et la mémoire musculaire nécessaires pour vous préparer à une attaque et y faire face.

Des ressources sur la cyber-résilience à portée de main

Vous pouvez compléter ces connaissances grâce à une vaste bibliothèque de webinaires sélectionnés avec soin, de vidéos pratiques et d’une multitude d’autres ressources conçues pour renforcer votre cyber-résilience.

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Nous développons également notre programme de reconnaissance des acquis, qui vous permet d’obtenir une attestation et une reconnaissance pour chaque nouveau cours, atelier ou événement auquel vous participez. Au fur et à mesure que vous acquérez des connaissances et que vous terminez les supports pédagogiques, vous recevrez des badges numériques attestant de vos acquis, faciles à partager sur LinkedIn ou sur tout autre réseau social où vous souhaiteriez faire preuve d’une fierté modérée.

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Cyber Resiliency for AI and Ransomware Recovery

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Lors de l’événement SHIFT 2024, qui s’est tenu à Londres et a été diffusé en ligne dans le monde entier, nous avons présenté le concept de « Continuous Business », qui instaure un nouveau niveau de disponibilité et de résilience permanentes pour les entreprises modernes axées sur le cloud. Pour soutenir cette vision, nous avons lancé plusieurs nouveaux produits et améliorations conçus pour aider nos clients à renforcer leur cyber-résilience.

Qu’est-ce que cela signifie pour vous ? Voici comment Sanjay Mirchandani, PDG de Commvault, a résumé la situation en cinq points clés qui vous permettront de bien démarrer avec Commvault Cloud afin d’assurer une meilleure continuité de vos activités et de celles de votre entreprise :

  1. Sachez ce dont vous disposez. Grâce à son moteur de découverte, Cloud Rewind vous aide à détecter, cartographier puis visualiser automatiquement des applications cloud natives complexes, afin de les intégrer à votre infrastructure. Cela s’avère essentiel pour la restauration de vos données et applications. Vous pouvez l’essayer gratuitement dans le cadre de notre version d’essai Commvault Cloud afin d’identifier les éléments exposés et non protégés dont vous disposez. Un webinaire est également proposé pour découvrir la solution plus en détail.
  2. Protégez vos joyaux de la couronne. Dans ce cas précis, vos joyaux de la couronne, c’est votre Active Directory. Commvault Cloud analyse votre environnement Active Directory avant et après une attaque ou un incident afin de vous aider à identifier rapidement les services à restaurer et à les remettre en service. Nous proposons également un essai gratuit pour cela.
  3. N’attendez pas qu’il soit trop tard. C’est une affaire sérieuse. Vous devez consulter votre plan de reprise et utiliser la fonctionnalité Cleanroom que nous mettons à votre disposition pour tester, tester et encore tester, et évaluer dès aujourd’hui la possibilité de récupération de vos charges de travail. Dans le cadre de Cleanroom Recovery™, vous pouvez bénéficier d’une évaluation de votre niveau de Readiness face aux ransomwares.
  4. Attention à l’écart. Que ce soit à des fins de diversification, pour des raisons réglementaires ou pour votre tranquillité d’esprit, tirez parti de l’évolutivité du cloud pour stocker une copie intacte de vos données à l’aide de Commvault AirGap : vous bénéficierez ainsi d’une copie immuable chez nous, dans le cloud de votre choix.
  5. Faites de la conformité une obligation, une obligation absolue. Commvault Cloud vous aide à démontrer que vous respectez vos exigences réglementaires tout en contribuant à minimiser les risques et votre exposition dans le cadre de votre activité.

Vous n’avez pas à faire cela tout seul. Commvault est là pour vous, et nos partenaires sont à vos côtés. Ensemble, nous mettrons tout en œuvre pour simplifier les processus complexes, vous aider à démarrer, vous offrir une solution de Recovery sous forme de code et une résilience à grande échelle, afin que vous puissiez véritablement assurer la continuité de vos activités.

Si vous avez manqué SHIFT 2024, vous pouvez le visionner à la demande ici : https://www.commvault.com/shift

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Cyber Resiliency for AI and Ransomware Recovery

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Les établissements financiers sont aujourd’hui confrontés à des défis sans précédent en matière de résilience opérationnelle et de sécurité des données. Ces organisations dépendent toutes de la technologie et sont chargées de traiter et de stocker d’importants volumes de données sensibles, ce qui en fait des cibles de choix pour les ransomwares et autres cyberattaques.

De telles attaques mettent non seulement en danger les données sensibles et les intérêts financiers des clients, mais aussi leurs activités et les services qu’ils fournissent, dont dépendent fortement d’autres secteurs. Compte tenu de l’ampleur de ces répercussions, l’Union européenne a adopté de nouvelles règles strictes sous la forme de la loi sur la résilience opérationnelle numérique (DORA), un cadre réglementaire essentiel destiné à permettre au secteur financier de résister à tous les types de perturbations et de menaces liées aux technologies de l’information et de la communication.

La loi DORA vise à garantir le respect des normes les plus strictes en matière de résilience et de Readiness, en imposant aux banques, aux compagnies d’assurance, aux sociétés d’investissement et aux autres entités financières de mettre en œuvre des stratégies avancées de gestion des risques, de signalement des incidents, de partage d’informations et de tests continus de résilience opérationnelle.

Pure Storage et Commvault se sont associés pour développer une solution commune qui aide ces organisations à renforcer leurs pratiques en matière de cyber-résilience et à répondre à deux piliers essentiels de la directive DORA : la gestion des risques et les tests de résilience opérationnelle numérique. Cette solution repose sur l’intégration des capacités de pointe de Commvault Cloud en matière de cyber-résilience à la plateforme hautement sécurisée et performante de Pure Storage.

Au cœur de cette solution se trouve une architecture modulaire composée de quatre éléments distincts. Conscients que les organisations se situent inévitablement à des stades de maturité différents en matière de résilience opérationnelle, nous n’avons pas conçu une offre « universelle ». Pure et Commvault ont délibérément conçu cette solution de manière à ce que ces différents éléments puissent être ajoutés et adaptés de manière indépendante, à mesure que les organisations et leurs pratiques de résilience évoluent et que les exigences de conformité changent.

La solution comprend les éléments suivants :

  • L’élément fondamental : un coffre-fort cyber-résilient, physiquement isolé (air-gapped), isolé et immuable, doté de contrôles internes qui limitent les communications lorsqu’il n’est pas utilisé.
  • Des environnements de Recovery isolés destinés à la validation d’une Recovery sans interférence, à la criminalistique numérique ou au test continu des pratiques de Recovery après un incident cybernétique.
  • Un niveau de Recovery rapide permettant de rétablir rapidement le fonctionnement des applications de niveau 1, que ce soit sur site ou dans le cloud.
  • Un niveau de Recovery avec un RTO (temps de reprise) ultra-faible s’appuyant sur des instantanés de stockage pour une restauration quasi instantanée des applications stratégiques (par exemple, les paiements).

La solution prend en charge les articles de DORA grâce à plusieurs fonctionnalités clés, notamment (mais sans s’y limiter) :

  • Identification des données de sauvegarde sensibles et à risque
  • Une sécurité fondée sur les principes du « zero-trust », alliant chiffrement et immuabilité, afin d’empêcher tout accès non autorisé aux données
  • Détection proactive des menaces assistée par l’IA et techniques de cyber-déception pour repérer les menaces et accélérer la réponse
  • Recovery rapide et flexible de données intactes
  • Prise en charge des tests continus des pratiques de reprise après incident informatique, notamment vers des « cleanrooms » cloud à la demande (avec Commvault® Cloud Cleanroom™ Recovery) ou vers des environnements de reprise isolés sur site avec les systèmes Pure Storage FlashArray™ ou FlashBlade®.

Cela permet ainsi d’aider les établissements financiers à transformer leurs pratiques en matière de préparation à la cybersécurité et de résilience opérationnelle afin de répondre à certains aspects des exigences de conformité de la DORA.

Si cette collaboration vise avant tout à aider les établissements financiers à se conformer aux exigences de la DORA en matière de résilience opérationnelle, les principes et les technologies mis en œuvre présentent un intérêt mondial. Cette solution constitue donc un choix idéal pour les établissements financiers du monde entier qui cherchent à renforcer leur résilience opérationnelle et la sécurité de leurs données, afin de garantir la protection des informations personnelles de leurs clients et d’assurer la continuité de leurs services aux particuliers, aux entreprises et aux secteurs d’activité qui dépendent d’eux.

Alors que le secteur financier poursuit sa transformation numérique, on ne saurait trop insister sur l’importance de la résilience opérationnelle. Cette nouvelle solution conjointe de Pure Storage et Commvault, spécialement conçue pour la cyber-résilience, peut aider les établissements financiers à se conformer à la réglementation DORA. En intégrant les composants de cette solution à leurs opérations, les établissements financiers peuvent se protéger contre les menaces informatiques, assurer la continuité de leurs activités et renforcer la confiance de leurs clients et parties prenantes.

Pour plus d’informations sur la résilience opérationnelle dans le secteur des services financiers et sur le partenariat entre Pure Storage et Commvault, cliquez ici.  

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Cyber Resiliency for AI and Ransomware Recovery

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SHIFT 2024 est un événement phare pour Commvault, qui met en avant nos dernières innovations conçues pour accompagner les entreprises dans leur démarche visant à renforcer leur cyber-résilience. Les annonces concernant Commvault Cloud Rewind, notre engagement en faveur d’AWS et la nouvelle prise en charge de Google Workplace ne sont que la partie émergée de l’iceberg.

Voici un résumé complet des principales annonces qui façonneront l’avenir de la protection des données et de la cyber-résilience.

Étendre la résilience jusqu’à la périphérie

Aujourd’hui, la cyber-résilience se concentre souvent sur les centres de données, laissant ainsi les sites périphériques et distants vulnérables. Commvault présente Commvault Edge, une solution conçue pour étendre la résilience jusqu’à la périphérie, couvrant ainsi les points de vente, les ateliers de fabrication, l’Internet des objets (IoT) et bien plus encore. Ce poste avancé, sécurisé et simple à déployer, offre une gestion unifiée, garantissant une protection complète dans tous les environnements.

Capacités renforcées en matière de conformité

Face à des exigences réglementaires de plus en plus strictes, il est essentiel de démontrer la résilience opérationnelle. Commvault s’est associé à Pure Storage pour faciliter la mise en conformité avec la norme DORA. De plus, les prochaines offres permettront aux clients de bénéficier d’un niveau de personnalisation inédit pour leurs déploiements sur site et gérés en propre, afin de répondre aux exigences en matière de confidentialité des données et de conformité réglementaire sans renoncer à la simplicité propre au cloud ni à la gestion unifiée.  

Renforcement des capacités en matière de cybersécurité

Récupération des données et analyse judiciaires

Commvault renforce ses capacités en matière de cybersécurité grâce à de nouvelles innovations visant à accélérer la restauration et les analyses forenses. Cela inclut notamment la restauration de forêts Active Directory et l’analyse des modifications. L’intégration avec Splunk et XSOAR de Palo Alto Networks améliore considérablement les capacités d’analyse forense, aidant ainsi les organisations à réagir plus efficacement aux incidents.

Réduire les risques grâce à une détection avancée

Les fonctionnalités de Commvault Cloud sont conçues pour minimiser l’impact des cyberattaques en réduisant les risques liés à la sécurité des données et en détectant les menaces de manière proactive. Parmi les principales fonctionnalités, on peut citer :

  • Alerte précoce : utilisation de techniques de cyber-camouflage et de leurres virtuels pour détecter rapidement les acteurs malveillants.
  • Détection des anomalies et des menaces : surveillance continue des indicateurs de compromission dans tous les environnements.
  • Risk Analysis des risques liés à la sécurité des données et mesures correctives : offre une vision claire de la classification et de la protection des données, ainsi que des informations exploitables pour remédier aux scénarios à haut risque.
  • Identification des ressources cloud : grâce à l’acquisition d’Appranix, désormais baptisée Cloud Rewind, Commvault est désormais en mesure d’identifier et de protéger les ressources natives du cloud, réduisant ainsi les angles morts et les risques associés.

Préparation à la cybersécurité et conformité réglementaire

Améliorer la Readiness à la reprise après incident informatique

Commvault insiste sur l’importance de maintenir une Readiness permanente pour faire face à une cyber-restauration. Parmi ses fonctionnalités uniques, on peut citer :

  • Mise à disposition de salles blanches à la demande et tests de reprise : tirer parti de l’élasticité du cloud pour effectuer des tests de reprise fréquents et isolés.
  • Tests de reconstruction des applications cloud : automatisation des opérations quotidiennes de Recovery et de reconstruction des applications cloud afin de garantir leur Readiness.
Accélérer la Recovery

Commvault Cloud contribue à protéger la réputation et le chiffre d’affaires des entreprises en accélérant la Recovery fiable grâce à :

  • Reconstruction automatisée des applications cloud : combler le fossé entre la Recovery des données et la reprise des activités grâce à l’automatisation de la reconstruction complète des applications.
  • Recovery cyber rapide et évolutive : la Recovery la plus rapide et la plus fiable, au coût total de possession (TCO) le plus bas, grâce aux capacités de l’IA.
  • Validation Cleanpoint™ : automatisation de la validation des points de Recovery « propres » pour permettre une Recovery rapide et fiable.

Pensez à Commvault pour renforcer votre Readiness face aux cybermenaces

Vers un avenir axé sur le cloud

Le cloud représente indéniablement l’avenir des entreprises modernes. Les solutions de Commvault répondent aux défis liés à une stratégie « cloud first », permettant ainsi aux organisations de tirer parti des architectures cloud, des services, de l’automatisation et de l’évolutivité pour découvrir des moyens révolutionnaires de renforcer leur résilience. Cette approche permet aux entreprises de maintenir un état de Readiness constant et de se reconstruire rapidement et complètement.

Nouvelles offres de formation destinées aux clients

Rendez-vous sur Commvault Readiverse pour découvrir les possibilités d’apprentissage conçues pour stimuler votre carrière, moderniser vos stratégies de cyber-résilience et améliorer l’état de préparation de votre organisation face à des menaces en constante évolution. Découvrez les éléments indispensables à l’élaboration d’un plan de cyber-résilience lors de l’atelier « Cyber Resilience Planning Workshop », un atelier de deux heures animé par un formateur, au cours duquel les participants apprendront à identifier et à prendre en compte les flux de données stratégiques, les faiblesses de l’infrastructure et les collaborateurs clés.  

Nouvelles offres de services professionnels

Commvault lance de nouveaux services destinés à renforcer la cyber-résilience :

  • Évaluation de la cyber-résilience : un atelier de cinq jours visant à évaluer et à améliorer le niveau de maturité d’une organisation en matière de cyber-résilience.
  • Cyber Resilience Guardian : propose deux bilans de maturité par an ainsi qu’un service d’intervention en cas d’incident informatique afin de renforcer la collaboration interne et la mise en œuvre des plans de cyber-résilience.
Conclusion

SHIFT 2024 ouvre la voie à une nouvelle ère de cyber-résilience. Les dernières innovations et les nouveaux services de Commvault sont conçus pour aider les entreprises à s’y retrouver dans les complexités d’un monde où le cloud occupe une place prépondérante, afin qu’elles soient prêtes à affronter et à surmonter les cybermenaces en toute confiance. Restez à l’écoute pour découvrir nos prochaines actualités, alors que nous continuons à montrer la voie en matière de protection des données et de cyber-résilience.

 

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Cyber Resiliency for AI and Ransomware Recovery

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Alors que de plus en plus d’entreprises se tournent vers le cloud pour gagner en efficacité, maîtriser leurs coûts et améliorer leur évolutivité, ces mêmes avantages s’accompagnent de vulnérabilités imprévues dans un environnement « cloud-first ». La protection des données ne suffit plus à garantir la continuité des activités et l’intégrité opérationnelle en cas d’attaque. Cloud Rewind protège à la fois les configurations et les applications cloud de manière synchronisée afin de permettre leur reconstruction et leur restauration en quelques minutes après un cyberincident, allant ainsi au-delà de Recovery pour « remonter le temps » à l’échelle de toute l’entreprise et préserver son intégrité opérationnelle.

Plus de 70 % des ressources cloud ne sont pas protégées¹. Cela signifie que la restauration et la reconstruction de toutes les configurations cloud après une attaque prennent en moyenne 24 jours et coûtent aux entreprises des milliards en perte de chiffre d’affaires et en atteinte à la réputation de leur marque. Cloud Rewind change la donne en révolutionnant la protection du cloud, permettant la restauration et la reconstruction après un incident cybernétique en quelques minutes, et non plus en plusieurs jours ou semaines.

La remise en état après une panne nécessite la mobilisation de plusieurs membres de l’équipe ainsi que la reconstruction de nombreux scripts. Cela s’explique par le fait que les configurations cloud évoluent rapidement, avec en moyenne entre 10 et 50 modifications par jour. Une véritable Recovery signifie la capacité à revenir en arrière et à restaurer le bon fonctionnement de vos opérations cloud. 

Comment ? Cloud Rewind est un outil puissant qui prend en charge les environnements multicloud, permet une réplication complète entre comptes et entre régions, et reconstruit de manière transparente les applications à partir de zéro. Grâce à Cloud Rewind, vous pouvez restaurer et reconstruire vos applications en toute confiance, quel que soit leur lieu d’hébergement, et réduire les délais de restauration à quelques minutes seulement, améliorant ainsi la résilience et l’agilité de votre organisation.

« L’intégration d’Appranix dans Commvault Cloud améliore la gestion des données grâce à des fonctionnalités de protection, de Recovery et de reconstruction », a déclaré Venkata Sudhakar Nagandla, vice-président senior et directeur mondial de l’infrastructure informatique et du cloud chez Allcargo Group Companies. « De plus, nous pouvons atteindre de meilleurs RTO et RPO pour répondre à nos besoins métier sans avoir besoin d’une infrastructure informatique de secours active en parallèle et avec un minimum d’intervention manuelle. »

Ce qui distingue véritablement Cloud Rewind, c’est sa rapidité et sa précision. Non seulement il recrée toutes les ressources cloud, mais il rétablit également avec soin les dépendances entre les ressources, ce qui permet de réduire au minimum les temps d’arrêt et d’assurer une continuité des opérations sans heurts. Cela peut changer la donne pour votre stratégie de reprise après sinistre.

« Ce que nous proposons avec Cloud Rewind ne ressemble à rien de ce qui existe actuellement sur le marché. À l’ère des ransomwares, la récupération des données est certes importante, mais elle ne constitue qu’un minimum indispensable », a déclaré Brian Brockway, directeur technique chez Commvault. « Nous ouvrons un tout nouveau chapitre en matière de cyber-résilience, qui permet non seulement d’accélérer la récupération des données, mais aussi celle des applications cloud. Il s’agit là de la référence absolue en matière de récupération dans un monde où le cloud prime. »

Caractéristiques/fonctionnalités du produit :
  • Cloud Map : protège, sauvegarde et restaure les mappages de dépendances et les données de configuration. Affiche l’évolution des données d’application et de configuration au fil du temps.
  • Visibilité multi-cloud : identifiez à tout moment les applications en cours d’exécution dans tous vos environnements cloud.
  • Reconstruction instantanée du cloud : Cloud Rewind permet de reconstruire l’intégralité des piles cloud en quelques minutes, et non plus en plusieurs semaines, après une panne des services cloud ou une attaque par ransomware.
Avantages du produit :
  • Continuous Recovery: l’automatisation de la reconstruction et de la restauration réduit le MTTR et le TCO.
  • Coût : Cloud Rewind est conçu pour stocker tous les instantanés de vos données et de leurs dépendances à un coût bien inférieur à celui des offres natives des hyperscalers.
  • Rééquilibrage : tirant parti de l’ensemble des environnements cloud, de toutes les principales applications SaaS et d’une multitude d’applications personnalisées, Cloud Rewind est à la fois une solution opérationnelle dès aujourd’hui et une solution qui s’adapte à tous les environnements cloud et à toutes les technologies, garantissant ainsi l’interopérabilité à l’avenir. 
  • Confiance : grâce à des tests quotidiens continus portant sur la reconstruction complète des applications et de l’infrastructure cloud, aucun processus manuel n’est plus nécessaire à la suite d’un cyberincident, ce qui permet de maintenir la résilience opérationnelle.

¹Rapport 2022 sur les menaces liées à la sécurité du cloud, publié par Wiz Research

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Nous vivons dans un monde pris en otage par la menace des ransomwares. Chaque entreprise, quel que soit son secteur d’activité ou sa catégorie, vit sous le poids des conséquences potentielles d’une attaque. C’est pourquoi la cyber-résilience est devenue un secteur d’activité colossal. Rien qu’en 2025, le marché total adressable (TAM) devrait atteindre 300 milliards de dollars, avec un taux de croissance annuel pouvant aller jusqu’à 13 %. C’est dire l’ampleur du problème… et celle de l’opportunité. 

Pourtant, aujourd’hui, la définition de la cyber-résilience est façonnée (et limitée) par une approche architecturale qui n’a pas fondamentalement changé depuis l’époque des salles de serveurs, des lecteurs de bandes magnétiques et des réseaux physiques. Cette façon de penser dépassée entraîne non seulement des coûts et une complexité énormes pour le client, mais limite également sa capacité à se remettre d’une violation de manière abordable et efficace. 

Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui, les entreprises privilégient le cloud. Plus de 70 % des dépenses informatiques des entreprises sont consacrées aux charges de travail dans le cloud et aux plateformes SaaS tierces. Tout est abstrait dans le cloud, y compris les environnements sur site. Même le mainframe peut être virtualisé. 

Pourtant, notre secteur continue d’avancer à tâtons, proposant de grandes promesses et des solutions de fortune plutôt que de s’atteler à la tâche ardue de réinventer la résilience pour répondre aux besoins des entreprises qui privilégient le cloud. Ce manque de vision et d’ambition se fait au détriment du client et compromet la sécurité de son activité. C’est le choix de s’en tenir à un modèle traditionnel et rentable, par conviction que l’effort demandé est trop important par rapport aux bénéfices escomptés. 

En réalité, repenser la cyber-résilience pour répondre aux besoins d’un monde cloud permet non seulement d’améliorer les coûts, la complexité et le contrôle auxquels les clients peuvent s’attendre pour protéger l’ensemble de leur entreprise, mais aussi d’ouvrir de nouvelles opportunités incroyables en tirant le meilleur parti des possibilités offertes par ces environnements virtualisés modernes. 

En résumé, en continuant à innover et à adopter des solutions conçues pour les entreprises modernes cloud, nous avons dépassé la définition actuelle de la cyber-résilience pour permettre la continuité des activités. 

Qu’est-ce que le commerce continu ?

À l’instar d’autres fonctionnalités « shift-left » issues du cloud moderne, telles que la sécurité continue et la livraison continue, Continuous Business crée un nouvel état de disponibilité et de résilience permanentes pour les entreprises modernes cloud. Il s’articule autour de quatre domaines clés : 


Sécurité continue,
disponibilité continue, reprise
continue, rééquilibrage continu

L’entreprise et ses données peuvent désormais fonctionner selon un calendrier ou un continuum qui garantit un état constant de sécurité et de préparation, ainsi que la possibilité de revenir littéralement au point précédant la violation, en récupérant tout de manière intelligente. Il ne s’agit pas seulement des données brutes, mais aussi du contrôle des applications et des métadonnées qui permettent aux entreprises de se rétablir rapidement, rendant ainsi ransomware . 

Il s’agit bien plus que d’une nouvelle fonctionnalité ou d’une nouvelle offre. Cela représente une approche technique entièrement nouvelle et une vision pour la prochaine décennie et au-delà. 

La continuité des activités est la nouvelle norme en matière de cyber-résilience dans un monde cloud. 

 

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Cyber Resiliency for AI and Ransomware Recovery

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Pour célébrer le 10e épisode du podcast Strive, j’ai publié un épisode prolongé traitant d’une cyberattaque réelle, qui donne vie à certains des sujets que j’ai abordés dans les épisodes précédents.

J’ai personnellement enquêté sur cette attaque lorsque je travaillais dans le domaine de la criminalistique et de la modélisation des attaques, avant de rejoindre Commvault. Les noms des entreprises ont été anonymisés ici pour des raisons évidentes, mais cette illustration vous permettra de mieux comprendre comment se déroule une violation dans le monde réel.

Un attaquant à l’intérieur

Cette intrusion a commencé lorsque l’équipe informatique a remarqué une activité inhabituelle sur le réseau. Tout a commencé par quelques alertes émises par un système de détection d’intrusion, signalant des anomalies potentielles sur le réseau. Au début, cela semblait être une fausse alerte. Mais à mesure que les alertes se multipliaient, l’équipe s’est rendu compte qu’elle était confrontée à un problème un peu plus grave.

Les alertes vues par l’équipe informatique étaient, dans ce cas, un exemple d’intervention trop tardive et insuffisante. L’activité était un trafic réseau stimulé par des criminels communiquant déjà avec leurs logiciels malveillants par le biais de commandes et de contrôles, parfois appelés C2.

Les pirates avaient en réalité lancé leur campagne contre cette organisation environ trois mois auparavant, avec des e-mails de phishing conçus pour ressembler à des communications internes légitimes.

Et c’est bien sûr tout ce qu’il a fallu : qu’un seul employé clique sur le lien malveillant intégré. Un cheval de Troie d’accès à distance, ou RAT, a permis aux pirates de s’implanter dans le réseau de l’entreprise, et la phase d’armement de l’attaque était terminée.

Ensuite, à l’aide d’un outil appelé Mimikatz, les criminels ont extrait les identifiants de la mémoire système, obtenant ainsi un accès administrateur au réseau de l’entreprise. Ils pouvaient désormais se déplacer latéralement à travers le réseau, exploitant d’autres vulnérabilités dans les systèmes non corrigés pour renforcer leur emprise sur le réseau.

Ils ont ensuite commencé à exécuter à distance diverses commandes sur plusieurs machines et serveurs du parc informatique, afin de préparer davantage ransomware .

Une fois qu’ils ont eu le contrôle total et rassemblé toutes les informations nécessaires sur l’organisation ciblée, ce qui a nécessité environ trois mois de reconnaissance dans ce cas précis, les pirates ont déployé ransomware sous le nom de Ryuk, réputé pour sa capacité à crypter très rapidement des réseaux entiers.

L’impact de l’attaque a été immédiat et dévastateur. Les applications métier critiques ont été paralysées en quelques minutes. L’organisation n’a plus pu accéder à des données critiques telles que les systèmes essentiels, les informations clients, les dossiers financiers et les documents internes.

Les pirates ont ensuite laissé une demande de rançon, exigeant une somme considérable en bitcoins pour déchiffrer les données. Face à cette situation, l’organisation a déclenché son plan d’intervention en cas d’incident. Elle a commencé à isoler les systèmes touchés afin d’empêcher toute propagation du ransomware Ryuk, et a fait appel à des experts en cybersécurité pour mener une enquête approfondie.

L’entreprise visée a décidé de NE PAS payer la rançon et de s’appuyer plutôt sur ses sauvegardes système et ses techniques de Recovery. Le processus de Recovery s’est avéré complexe et fastidieux. L’organisation a dû reconstruire une grande partie de son infrastructure informatique, pratiquement à partir du matériel.

Étapes fondamentales vers le rétablissement

La première mesure prise par l’organisation a été le confinement, c’est-à-dire l’isolation des systèmes infectés afin ransomware empêcher ransomware . Vint ensuite l’éradication, qui consistait à supprimer les logiciels malveillants et à nettoyer le réseau autant que possible à l’aide d’outils anti-malware avancés.

Après plusieurs jours consacrés à la maîtrise et à l’éradication du virus, le processus de restauration a enfin pu commencer. Malheureusement, certaines sauvegardes critiques ont été compromises par le ransomware. Et le processus de restauration a été extrêmement lent.

Il a fallu huit jours pour déterminer où se trouvaient les derniers points de restauration intacts pour la plupart des applications métier critiques. De nombreuses données récentes ont été perdues, et l’entreprise était au bord de la faillite lorsque les systèmes critiques ont enfin pu être entièrement restaurés.

Une fois les systèmes critiques remis en service, un processus de surveillance rigoureuse a été mis en place. Il a fallu mettre en œuvre des solutions de surveillance améliorées afin de tenter de lutter contre tout signe d’activité malveillante résiduelle.

Tout cela reposait sur une communication approfondie avec les parties prenantes internes et externes au sujet de la violation elle-même et des mesures prises pour en atténuer les effets.

Leçons tirées de la violation

Cet incident met en évidence plusieurs enseignements essentiels pour les organisations de toutes tailles :

Tout d’abord, il est essentiel de former régulièrement les employés à la cybersécurité. Un certain scepticisme à l’égard des e-mails et des tentatives de phishing aurait pu empêcher la première intrusion trois mois avant l’indicateur de compromission.

Il est absolument essentiel de disposer de sauvegardes à jour, stockées hors ligne, immuables et inviolables. Et bien sûr, des tests réguliers de ces sauvegardes auraient permis, dans ce cas précis, de s’assurer qu’on pouvait compter sur elles en cas d’urgence. Des tests réguliers de restauration dans une salle blanche auraient permis à cette organisation de gagner un temps considérable lors de la reprise après sinistre.

La mise en œuvre d’une authentification multifactorielle aurait considérablement réduit les risques liés au vol d’identifiants que nous avons constaté.

L’utilisation de techniques avancées de détection des menaces et des anomalies aurait pu aider à identifier rapidement les menaces et à les atténuer en temps quasi réel.

Le rétablissement complet de l’organisation a pris plusieurs mois, pendant lesquels elle a fonctionné à une capacité considérablement réduite. Le coût financier a été immense, non seulement en termes de frais de rétablissement, mais aussi en termes de perte d’activité et d’atteinte à la réputation.

Cette attaque nous rappelle brutalement les menaces omniprésentes qui pèsent sur toutes nos entreprises et la nécessité d’être vigilant et préparé. Les cybercriminels font constamment évoluer leurs tactiques, et nous devons garder une longueur d’avance pour protéger nos entreprises et nos données. Découvrez l’épisode complet ici.

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Cyber Resiliency for AI and Ransomware Recovery

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La loi sur la résilience opérationnelle numérique (DORA) est un cadre réglementaire important introduit par l’Union européenne afin de renforcer la résilience opérationnelle des systèmes numériques dans le secteur financier. La réglementation devrait entrer en vigueur le 17 janvier 2025.

À mesure que la technologie devient de plus en plus intégrée aux services financiers, le besoin de mesures de cybersécurité robustes et d’infrastructures numériques résilientes n’a jamais été aussi crucial. Voici un guide détaillé sur la manière dont les organisations peuvent se préparer à se conformer à la directive DORA et renforcer leur résilience opérationnelle numérique.

1. Comprendre la portée et les exigences de la DORA

Vous devez bien comprendre le champ d’application de la directive DORA et les exigences spécifiques qu’elle impose aux entités financières. La directive DORA vise à consolider et à renforcer la gestion des risques informatiques dans l’ensemble du secteur financier. Elle s’applique à un large éventail d’entités, notamment les banques, les compagnies d’assurance et les entreprises d’investissement, ainsi qu’aux prestataires de services tiers essentiels, tels que les services de cloud computing.

Les organisations doivent évaluer si elles relèvent du champ d’application de la DORA et comprendre les obligations qui en découlent, telles que la notification des incidents, les tests de résilience opérationnelle numérique et la gestion des risques liés aux tiers dans le domaine des TIC.

2. Réaliser une évaluation complète des risques

En vertu de la loi DORA, les entités financières sont tenues d’identifier, de documenter et de gérer tous les risques liés à leurs systèmes et services informatiques et de communication (TIC). Il est essentiel de procéder à une évaluation complète des risques.

Cela implique de répertorier tous les actifs numériques, d’évaluer les risques associés à chacun d’entre eux et de comprendre l’impact potentiel des perturbations informatiques sur les services et les opérations de l’organisation. L’évaluation des risques doit être un processus continu, avec des mises à jour régulières afin de refléter les nouvelles technologies, les nouveaux processus et les menaces émergentes.

3. Renforcer les mesures de sécurité des TIC

Le renforcement de la sécurité des TIC est un élément central de DORA. Les organisations doivent mettre en œuvre des mesures de sécurité rigoureuses pour protéger leur infrastructure numérique et leurs données contre les cybermenaces. Cela implique notamment le déploiement de technologies avancées de cybersécurité dans des domaines tels que l’identification des risques, la protection et la prévention, la détection, la réaction et la Recovery, ainsi que la sauvegarde. S’appuyant sur l’approche popularisée par de nombreuses bonnes pratiques et normes (par exemple, le NIST CSF), DORA propose aux organisations une série d’objectifs permettant de hiérarchiser et de traiter les risques liés à la cybersécurité, mais ne précise pas les actions à mener pour atteindre ces objectifs.

La DORA insiste beaucoup sur l’importance des tests. Vous devez effectuer régulièrement des audits de sécurité et des tests de pénétration afin d’identifier et de corriger les vulnérabilités, mais aussi tester et documenter la résilience opérationnelle de votre organisation. Vérifiez que vos politiques et procédures de sécurité sont à jour et conformes aux meilleures pratiques du secteur.

4. Élaborer un plan d’intervention en cas d’incident

La réglementation DORA impose aux entités financières de mettre en place et de maintenir un plan d’intervention efficace en cas d’incident. Ce plan doit définir les procédures à suivre en cas d’incident lié aux technologies de l’information et de la communication (TIC), afin de garantir une intervention rapide et structurée permettant de minimiser l’impact. Il doit inclure une définition claire des rôles et des responsabilités, des stratégies de communication et des procédures de Recovery. Organisez régulièrement des formations et des exercices de simulation afin que l’équipe d’intervention soit bien préparée à gérer d’éventuels incidents.

5. Renforcer la résilience des fonctions critiques

Vos fonctions critiques doivent être capables de résister aux perturbations informatiques et de s’en remettre. Cela implique de concevoir des systèmes et des processus résilients, capables de continuer à fonctionner dans des conditions défavorables. Il convient d’intégrer des redondances dans les systèmes critiques et de mettre en place des solutions de sauvegarde afin de garantir l’intégrité et la disponibilité des données. De plus, vous devez définir clairement vos objectifs de Recovery et tester régulièrement vos plans de Recovery afin de préparer vos collaborateurs.

6. Gérer les risques liés aux tiers

Compte tenu du recours croissant à des prestataires de services tiers, la gestion des risques liés aux tiers dans le domaine des TIC constitue une exigence fondamentale de la directive DORA. Les organisations doivent faire preuve d’une diligence raisonnable rigoureuse lors de la sélection des prestataires tiers et surveiller en permanence leurs performances ainsi que leur conformité au cadre interne de gestion des risques liés aux TIC et aux normes de sécurité applicables. Les contrats conclus avec les prestataires tiers doivent inclure des dispositions claires concernant la protection des données, le signalement des incidents et les droits d’audit. Il convient également de disposer d’un plan d’urgence au cas où le prestataire tiers ne serait pas en mesure de fournir le service requis.

7. Mettre en œuvre la gouvernance et la surveillance

Une gouvernance et un contrôle efficaces sont essentiels pour garantir la conformité à la loi DORA. Cela implique notamment la mise en place d’un cadre de gouvernance définissant les rôles et les responsabilités de toutes les parties prenantes impliquées dans la gestion des risques liés aux TIC. La direction générale doit s’impliquer activement dans le contrôle de la résilience opérationnelle numérique de l’organisation. Il convient de fournir régulièrement à la direction générale des rapports détaillant les mesures prises en matière de gestion des risques, les rapports d’incidents et le respect des exigences de la loi DORA.

8. Préparation des rapports et des audits

La directive DORA impose la remise régulière de rapports portant sur divers aspects de la résilience opérationnelle numérique. Les organisations doivent disposer de mécanismes permettant de collecter les données nécessaires et de générer des rapports en temps opportun. Cela inclut les rapports sur la gestion des risques liés aux TIC, les rapports d’incident et les conclusions d’audit. En outre, les organisations doivent se préparer à des audits externes menés par des autorités de régulation ou des auditeurs indépendants, en veillant à ce que l’ensemble de la documentation et des preuves de conformité soient facilement accessibles.

9. Favoriser une culture de résilience

Enfin, il est essentiel de favoriser une culture de résilience au sein de l’organisation. Cela implique de sensibiliser les employés à l’importance de la résilience opérationnelle numérique et de les former à leur rôle dans son maintien. Une culture résiliente encourage l’identification et la gestion proactives des risques liés aux TIC et favorise l’amélioration continue des stratégies de résilience.

En suivant ces étapes, les organisations seront non seulement préparées pour la DORA, mais elles renforceront également leur résilience opérationnelle numérique globale, se protégeant ainsi qu’elles-mêmes et leurs clients contre les effets néfastes des perturbations informatiques. À mesure que la transformation numérique continue d’évoluer, rester à la pointe en matière de conformité et de résilience permettra aux entreprises de bénéficier d’un avantage concurrentiel et de mieux se positionner pour assurer leur pérennité à long terme.

Pour en savoir plus sur la manière dont vous pouvez vous préparer à la loi sur la résilience opérationnelle numérique, consultez notre série d’articles de blog Exploring DORA :

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Cyber Resiliency for AI and Ransomware Recovery

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Taylor Grossman, directrice adjointe de la sécurité numérique à l’Institute for Security and Technology (IST), était récemment l’invitée de l’épisode 8 du podcast The Resilience Rundown. Thomas Bryant, de Commvault, a abordé ransomware Taylor la question urgente des ransomware . Forte de ses connaissances approfondies acquises sur le terrain en matière de cybersécurité, Taylor a partagé ses précieuses réflexions sur la lutte contre cette menace en constante évolution.

La genèse du groupe Ransomware

L’IST, un groupe de réflexion à but non lucratif et apolitique basé dans la région de la Baie de San Francisco, a créé le groupe de travail sur les rançongiciels à l’automne 2020, en réponse directe à la hausse alarmante des attaques de rançongiciels, notamment pendant la phase initiale de la pandémie. Les hôpitaux, les établissements d’enseignement et d’autres secteurs critiques étaient de plus en plus souvent pris pour cibles, ce qui a mis en évidence l’évolution des ransomwares, qui sont passés du simple cybercrime à une menace majeure pour la sécurité nationale. Ce groupe de travail, composé de plus de 60 experts issus de divers secteurs, notamment des pouvoirs publics, du monde universitaire et du secteur privé, a pour objectif d’aborder la question des ransomwares dans une perspective globale.

Un cadre complet pour lutter contre Ransomware

En avril 2021, le groupe de travail a publié un rapport crucial présentant une stratégie globale pour lutter contre ransomware. Ce rapport comprend 48 recommandations détaillées classées en quatre grands domaines : dissuader les menaces, perturber les activités, préparer les réponses et réagir efficacement aux incidents. Ces recommandations soulignent l’importance de coordonner les efforts des forces de l’ordre, de menerransomware efficaces et de réglementer les écosystèmes de cryptomonnaies qui facilitent ces crimes.

Progrès et défis actuels

Depuis la publication du rapport initial, des progrès significatifs ont été réalisés dans la lutte contre ransomware. Les rapports d’étape annuels mettent en évidence les améliorations et identifient les domaines nécessitant une attention particulière. L’une des avancées notables est l’importance accrue accordée au signalement des incidents, qui a été renforcée par des mesures législatives telles que la loi de 2022 sur le signalement des incidents cybernétiques touchant les infrastructures critiques (Cyber Incident Reporting for Critical Infrastructure Act).

Malgré ces efforts, des défis subsistent. Le secteur des soins de santé reste particulièrement vulnérable, les récentes attaques soulignant le risque de conséquences immédiates et graves. Les perturbations stratégiques ransomware , telles que le démantèlement de LockBit, témoignent de l’efficacité de la coopération internationale, mais soulignent également la nécessité d’une action continue pour empêcher la reconstitution des groupes criminels.

Le rôle des cryptomonnaies dans Ransomware

L’IST s’est particulièrement intéressé à l’écosystème de paiement associé aux ransomware. Le processus, depuis la demande de rançon jusqu’au blanchiment des fonds, comporte de nombreuses étapes où des interventions peuvent être mises en œuvre. Il est essentiel d’identifier et de réglementer les composantes insuffisamment surveillées de cet écosystème afin de démanteler l’infrastructure financière qui soutient les cybercriminels.

Tout le monde a un rôle à jouer

La lutte contre les rançongiciels nécessite un effort collectif. Les pouvoirs publics doivent renforcer les cadres réglementaires et harmoniser les normes de signalement. Le secteur privé doit accorder la priorité à la sécurité dès la phase de conception afin de mettre en place des systèmes plus résilients. La sensibilisation et l’éducation du public jouent également un rôle essentiel dans le renforcement des défenses contre ces menaces.

Participez et apprenez-en davantage

Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur les travaux de l’IST ou s’engager auprès de la communauté, Taylor recommande de consulter le site web de l’Institut et de participer à ses webinaires et tables rondes publics. Ces plateformes offrent une mine d’informations et permettent d’échanger directement avec des experts du domaine.

Alors que nous continuons à naviguer dans les méandres complexes de la cybersécurité, ces informations nous rappellent l’importance de la résilience, de la collaboration et des mesures proactives dans la lutte permanente contre ransomware.

Écoutez l’intégralité de l’épisode du podcast ici.

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Cyber Resiliency for AI and Ransomware Recovery

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Les organismes de santé doivent être préparés aux risques liés à la sécurité des données et aux perturbations opérationnelles causées par les cyberattaques. La mise en œuvre des meilleures pratiques renforce la cyber-résilience, garantissant une réponse et une reprise efficaces lorsque ces incidents se produisent.

« La résilience dans le secteur de la santé est cruciale », déclare David Houlding, directeur de la stratégie mondiale en matière de sécurité et de conformité dans le secteur de la santé chez Microsoft. « Sans elle, l’accès rapide et fiable aux données est compromis, ce qui peut avoir des conséquences graves sur les soins prodigués aux patients. L’accès aux données sur le lieu de soins est essentiel, et toute perturbation peut entraver considérablement la prestation des soins, nuire à la qualité des soins prodigués aux patients ou, dans le pire des cas, mettre en danger leur sécurité. »

Pour renforcer leur résilience et maintenir un accès ininterrompu aux données critiques, les organismes de santé devraient mettre en œuvre les meilleures pratiques suivantes.

1) Réaliser une évaluation approfondie des risques

Une évaluation complète des risques aide les organismes de santé à identifier et à combler les failles de sécurité avant qu’elles ne puissent être exploitées par des cybermenaces.

La règle de sécurité HIPAA impose aux entités concernées de réaliser une évaluation des risques et de mettre en œuvre des mesures appropriées pour traiter les domaines clés et protéger les informations de santé protégées sous forme électronique. Risk Analysis doit être un processus continu dans le cadre duquel les entités concernées et leurs partenaires commerciaux évaluent en permanence les risques et les mesures de sécurité. Des évaluations efficaces identifient et hiérarchisent les risques, et aident les organisations à concentrer leur temps et leurs ressources limitées sur les risques les plus prioritaires. Pour chaque risque identifié, elles peuvent ensuite identifier les vulnérabilités associées, notamment les réseaux non sécurisés, les systèmes non mis à jour et bien d’autres encore dans l’ensemble du domaine informatique.

« Il est essentiel de mesurer le niveau de sécurité à l’aide d’évaluations des risques afin d’identifier les lacunes et d’atténuer les risques », note M. Houlding. « Des cadres de conformité fiables permettent également d’affecter les ressources limitées là où elles peuvent le mieux améliorer la sécurité et réduire les risques. »

Au cours d’une évaluation des risques, les professionnels de la sécurité identifient les risques pesant sur la confidentialité, l’intégrité et la disponibilité des données de santé sensibles, puis hiérarchisent ces risques en fonction de leur impact et de leur probabilité de survenue. Si une évaluation des risques ne permet pas d’éliminer les cyberattaques, elle aide à orienter des ressources limitées vers les risques les plus prioritaires, là où elles peuvent être le plus efficaces pour améliorer le niveau de sécurité. Cela complique la tâche des acteurs malveillants et offre à l’équipe de sécurité une meilleure visibilité, ce qui améliore les efforts de surveillance, de détection, de réponse et de Recovery.

2) Mettre en œuvre des politiques et procédures rigoureuses en matière de cybersécurité

Après avoir identifié les failles de sécurité grâce à une évaluation des risques, les organismes de santé doivent mettre en place des contrôles de cybersécurité rigoureux et renforcer leurs procédures afin de réduire la fréquence et l’impact des cyberattaques. Par exemple, la segmentation des systèmes critiques du réseau peut aider à empêcher les acteurs malveillants de se déplacer latéralement au sein de l’organisme de santé et d’accéder aux systèmes essentiels, minimisant ainsi le risque de perturbation des soins aux patients.

À titre préventif, les professionnels de la sécurité doivent remédier aux vulnérabilités connues et sécuriser les dispositifs médicaux susceptibles d’être exploités. Les vulnérabilités courantes et les configurations non sécurisées dans le secteur de la santé comprennent les vulnérabilités des applications Web et les logiciels non pris en charge, comme le montrent les données de la Cybersecurity and Infrastructure Security Agency.

Veiller à ce que tous les systèmes soient protégés par une authentification multifactorielle (MFA) est un autre moyen de réduire la fréquence et l’impact des cyberattaques. Les données du programme HHS 405(d) ont montré que, bien que plus de 90 % des hôpitaux utilisent la MFA, son application incohérente crée des failles. La mise en œuvre de la MFA sur tous les systèmes renforce la sécurité du réseau et entrave les acteurs malveillants.

Les sauvegardes de données et un cryptage puissant sont également essentiels pour gagner du temps et réduire les coûts en cas de violation. Les meilleures pratiques éprouvées, notamment la segmentation du réseau, l’authentification multifactorielle (MFA) et la gestion des vulnérabilités, peuvent aider les entreprises à atténuer les risques et à se préparer aux attaques.

3) Élaborer des plans d’intervention et de rétablissement

La première étape consiste à reconnaître qu’une cyberattaque ou une violation de données est probable. À partir de là, les experts en sécurité peuvent planifier les mesures d’intervention et de rétablissement en prévision d’un incident. La loi HIPAA exige que les entités concernées élaborent un plan d’intervention en cas d’incident, ainsi qu’un plan de sauvegarde des données, de rétablissement après une cyberattaque et de fonctionnement en mode d’urgence afin de maintenir la conformité.

Lorsqu’un incident cybernétique se produit, les organismes de santé doivent être prêts à collaborer avec les parties prenantes, les conseillers juridiques, les forces de l’ordre et les patients. La réalisation d’exercices de simulation avec les principales parties prenantes avant qu’un incident cybernétique ne se produise peut aider les organismes à réagir de manière plus efficace et efficiente en cas d’incident réel.

Les plans d’intervention en cas d’incident doivent inclure des stratégies de communication, des moyens alternatifs d’accéder aux dossiers des patients pendant les périodes d’indisponibilité du système de DSE, ainsi que des procédures visant à garantir la disponibilité des données de santé critiques. Une fois la menace maîtrisée, l’accent est mis sur la mise en œuvre d’un plan de reprise visant à restaurer les données et les systèmes aussi rapidement que possible.

«Cloud offrent une sécurité supérieure à celle des hôpitaux individuels, ce qui permet aux organismes de santé de mettre en œuvre des plans d’intervention et de reprise plus efficaces tout en transférant leur infrastructure en toute sécurité et en se concentrant sur l’innovation et l’efficacité », observe Jaimie Fox, stratège technologique senior chez Microsoft.

Si les cyberattaques sont inévitables, les organismes de santé peuvent toutefois contrôler certains aspects, tels que la réalisation d’évaluations des risques, la mise en œuvre des meilleures pratiques en matière de sécurité et la mise en place de procédures de réponse et de reprise après incident.

4) Établir un partenariat avec un partenaire stratégique en matière de technologie et de services

Le partenariat avec un prestataire de protection des données spécialisé dans la cyber-résilience et la Recovery dans le secteur de la santé offre plusieurs avantages essentiels. Les établissements de santé disposant d’une infrastructure mixte (sur site, hybride, cloud, multicloud) ont besoin d’un partenaire capable d’unifier la cyber-résilience et la protection des données dans tous les environnements, afin de garantir une sécurité et une disponibilité constantes. La consolidation des systèmes de sauvegarde au sein d’une solution unique réduit les coûts, élimine les infrastructures redondantes et minimise la dette technique, ce qui se traduit par un gain d’efficacité. Un partenaire spécialisé dans la restauration des données renforce également la cyber-résilience en garantissant une restauration dans des environnements sains, réduisant ainsi le risque de réinfection après une attaque.

Enfin, un fournisseur de services de protection des données et de gestion de l’information offrant des fonctionnalités avancées en matière de stockage, de portabilité et d’accessibilité des données peut permettre un transfert et une réutilisation transparents des données, faciliter cloud et améliorer la continuité des activités. L’automatisation basée sur l’IA simplifie encore davantage les processus de protection, de gouvernance et de récupération des données, réduisant ainsi la charge administrative des équipes informatiques et permettant une récupération plus rapide et plus sécurisée après ransomware toute autre menace.

La solution « Cleanroom Recovery » de Commvault offre une solution révolutionnaire aux établissements de santé confrontés à des attaques par ransomware, en garantissant une restauration dans un environnement « propre » et en réduisant le risque de réinfection. Validée par l’Enterprise Strategy Group, elle s’appuie sur sa portabilité « any-to-any » unique pour assurer une restauration des données efficace et sécurisée. Cette fonctionnalité est essentielle pour renforcer la cyber-résilience et permettre aux établissements de santé de se remettre rapidement et en toute sécurité d’une attaque.

« Commvault est un partenaire clé pour les organismes de santé qui recherchent cloud le cloud sur Azure », déclare Karen Cox, responsable mondiale de la stratégie partenariale pour le secteur de la santé chez Microsoft. « Grâce à une intégration approfondie avec les solutions de sécurité Microsoft, les solutions avancées de Commvault protègent les données et les applications de santé dans les environnements cloud hybrides. »

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La multiplication des cyberattaques met à rude épreuve la capacité des établissements de santé à maintenir leurs activités quotidiennes et à fournir des soins efficaces et rapides à leurs patients. Les perturbations causées par ces attaques ont conduit le Federal Bureau of Investigation (FBI) et le ministère américain de la Justice à les classer parmi les crimes « mettant la vie en danger », car elles représentent un risque grave pour la sécurité des patients et du public.

Pour lutter contre ces menaces, les organismes de santé doivent mettre en œuvre des stratégies qui renforcent la protection des données et améliorent la cyber-résilience. De telles approches renforcent la sécurité tout en réduisant les coûts, ce qui permet de réinvestir les fonds dans l’innovation et les nouvelles technologies.

« Les organismes de santé subissent une pression constante pour réduire leurs coûts, qui s’étend aux équipes de sécurité », explique David Houlding CISSP, CIPP, directeur de la stratégie mondiale en matière de sécurité et de conformité dans le domaine de la santé chez Microsoft.

« Les équipes de sécurité sont souvent en sous-effectif, les ressources qualifiées étant difficiles à trouver, coûteuses et difficiles à retenir », poursuit M. Houlding. « Il est essentiel d’améliorer la rapidité, l’échelle, la précision et les compétences de ces équipes, quelle que soit la taille du centre des opérations de sécurité. »

Réduire les risques, respecter les exigences réglementaires et se préparer aux cyberattaques permet non seulement de protéger les données et de garantir la qualité et la continuité des soins prodigués aux patients, mais aussi de réaliser des économies et de simplifier la gestion.

Les défis liés à la sécurité des données dans le domaine de la santé

Les prestataires de soins de santé sont confrontés à des défis tant internes qu’externes pour maintenir la sécurité de leurs opérations.

Le rapport 2023 de Verizon sur les enquêtes relatives aux violations de données met en évidence une augmentation alarmante des menaces externes pesant sur le secteur de la santé, ransomware particulièrement perturbateurs. Les attaquants externes sont responsables de 66 % des violations de données, ciblant principalement les informations personnelles et médicales.

Selon le Bureau du directeur du renseignement national, ransomware ont augmenté de 74 % à l’échelle mondiale en 2023, les attaques contre le secteur américain de la santé ayant augmenté de 128 %. Cette hausse a touché 258 victimes en 2023, contre 113 en 2022.

Les menaces externes sont en augmentation, alors même que le système de santé peine à maintenir un personnel de sécurité qualifié. L’enquête HIMSS Cybersecurity Survey 2023 révèle que 43 % des organismes de santé ne disposent pas du budget nécessaire pour embaucher des professionnels, et beaucoup d’entre eux signalent un manque d’expérience tant dans le domaine de la santé que dans celui de la cybersécurité. En outre, 37 % des organismes ont du mal à trouver des candidats qualifiés et 21 % constatent que le vivier de talents ne dispose pas des compétences suffisantes.

« En leur fournissant des conseils et des possibilités d’apprentissage sur le terrain, on améliore leurs compétences et leur efficacité dans la gestion des défis liés à la sécurité », note M. Houlding.

Au-delà du manque de personnel, de nombreux établissements de santé utilisent des systèmes obsolètes. Un rapport publié en 2023 par le ministère américain de la Santé et des Services sociaux sur la cyber-résilience des hôpitaux a révélé une adoption inégale des mesures de sécurité essentielles et une utilisation généralisée de systèmes obsolètes. Il est à noter que 96 % des hôpitaux utilisent encore des systèmes en fin de vie présentant des vulnérabilités connues.

Le fait de ne pas mettre à jour ces systèmes met non seulement en danger la sécurité des patients, mais peut également entraîner des coûts financiers importants pour les établissements de santé. Le secteur de la santé reste celui où les violations de données sont les plus coûteuses, le coût moyen d’une violation atteignant 9,77 millions de dollars en 2024, selon le rapport d’IBM intitulé « Cost of a Data Breach Report ». C’est précisément le recours à des technologies obsolètes qui fait de ce secteur une cible de choix, car les prestataires de soins de santé ne peuvent se permettre aucune perturbation opérationnelle.

Les interruptions de service et les pannes de système ont des effets immédiats et durables, compromettant la qualité et la sécurité des soins prodigués aux patients, érodant leur confiance, compromettant les résultats et menaçant la pérennité des soins de santé. Il est essentiel d’investir dans la cybersécurité et la résilience pour prévenir ces risques.

Une voie sûre et rentable pour l’avenir

Dans le domaine des soins de santé, le respect des normes réglementaires et l’atténuation efficace des risques sont essentiels pour protéger les données sensibles des patients.

« La loi HIPAA établit des normes importantes en matière de protection des données des patients, mais elle est largement considérée comme insuffisante pour atténuer pleinement les risques actuels », explique M. Houlding. « En matière de cyber-résilience, la disponibilité des données est tout aussi essentielle que leur confidentialité et leur intégrité. Les attaques telles que les ransomwares et les dénis de service, qui visent la disponibilité des données et des systèmes, peuvent paralyser les opérations. Il est donc crucial de lutter contre les risques tels que les ransomwares, les menaces internes et les vulnérabilités liées à des tiers pour garantir la sécurité. »

Les organismes de santé doivent régulièrement évaluer leurs failles de sécurité à l’aide de cadres de cybersécurité Zero Trust, en se concentrant sur des stratégies à long terme pour lutter contre les menaces telles que ransomware optimisant leurs ressources limitées pour assurer la résilience des données et la récupération après une violation.

Les solutions de sécurité intégrées réduisent les coûts et améliorent l’efficacité, en évitant que des systèmes disparates ne submergent les analystes et n’augmentent le risque de passer à côté de menaces. Les solutions basées sur l’IA peuvent contribuer à améliorer la rapidité, l’échelle et la précision des équipes de sécurité, en rationalisant les opérations, en les perfectionnant grâce à des conseils opportuns dans les moments propices à l’apprentissage et en améliorant la détection et la réponse aux menaces.

Alors que les systèmes de santé, les hôpitaux et les groupes de médecins s’efforcent de réduire leur dette technique en modernisant leur infrastructure informatique et en migrant vers le cloud, la résilience et la sécurité deviennent encore plus cruciales.

« Le passage à cloud , y compris les modèles hybrides, nécessite une résilience et une conformité de bout en bout », explique M. Houlding. « Les organismes de santé migrent des systèmes tels que les dossiers médicaux électroniques vers le cloud réduire leur dette technique, d’améliorer leur agilité et leur évolutivité, et de se concentrer davantage sur le développement d’applications de santé de plus haut niveau. Étant donné que les migrations peuvent prendre des mois, voire des années, il est essentiel de maintenir la résilience pour un accès transparent aux données et de garantir la conformité afin de protéger les systèmes et les données pendant la transition. »

Face à l’évolution des cybermenaces, les établissements de santé doivent adopter une approche proactive et intégrée en matière de sécurité et de résilience. Privilégier les stratégies à long terme et tirer parti d’outils de pointe permet de protéger les données des patients, de renforcer la confiance et d’assurer le bon déroulement des opérations. Investir dès aujourd’hui dans une cybersécurité robuste, intégrée et basée sur l’intelligence artificielle permet d’atténuer les risques immédiats et de renforcer la résilience à l’avenir.

« L’investissement de Microsoft dans le secteur de la santé est renforcé par la profonde expertise industrielle de Commvault », déclare Karen Cox, responsable mondiale de la stratégie partenariale dans le domaine de la santé chez Microsoft. « L’expertise de Commvault en matière de charges de travail dans le domaine de la santé complète la sécurité offerte par Microsoft, ce qui en fait un partenaire clé dans la fourniture de solutions complètes. »

La portabilité « any-to-any » de Commvault renforce la cyber-résilience des organismes de santé, en permettant une récupération rapide et sans infection et en protégeant les données des patients. De plus, Commvault Cloud Cleanroom Recovery, validé par l’Enterprise Strategy Group de TechTarget, garantit une récupération dans un environnement propre, protégeant contre ransomware sécurisant les données critiques.

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Cyber Resiliency for AI and Ransomware Recovery

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L’année dernière, le ministère américain de la Santé et des Services sociaux a lancé un avertissement sévère aux hôpitaux américains, soulignant les cybermenaces croissantes qui pèsent sur le secteur de la santé. Le rapport de cette agence fédérale sur la cyber-résilience des hôpitaux a souligné que l’adoption généralisée des technologies de l’information dans le domaine de la santé, encouragée par la loi HITECH (Health Information Technology for Economic and Clinical Health), la loi sur les soins abordables (Affordable Care Act) et la loi 21st Century Cures Act, a accru la vulnérabilité du secteur de la santé face aux cyberattaques. 

« Les ransomware visant directement à perturber les opérations cliniques constituent une menace cybernétique disproportionnée et croissante pour les hôpitaux », a souligné le HHS. «Ransomware actuellement la plus grande menace pour ce secteur et méritent une attention immédiate, surtout si l’on considère l’impact que l’indisponibilité des services peut avoir sur les soins et la sécurité des patients. » 

Ransomware sont souvent associées au vol de données sensibles sur les patients. Selon le programme de cybersécurité du HHS, les dossiers médicaux électroniques (DME) sont les cibles privilégiées des cyberattaques, car ils contiennent des informations médicales protégées (PHI) précieuses, telles que les noms, les numéros de sécurité sociale, les données géographiques et les données biométriques. Ces données sont très lucratives pour les cybercriminels et difficiles à sécuriser une fois exposées. 

Règles de sécurité relatives aux dossiers médicaux électroniques (EMR/EHR) conformément à la loi HIPAA

L’alerte du HHS met en évidence d’importantes vulnérabilités dans les systèmes d’information de santé qui exposent les établissements à des attaques par ransomware, à des fuites de données et à d’autres cybermenaces. Les prestataires de soins de santé doivent considérer ces alertes comme des appels à l’action urgents plutôt que comme de simples avis de routine. Les implications vont au-delà des simples préoccupations techniques : une sécurité insuffisante des dossiers médicaux électroniques (DME) engendre une responsabilité juridique, compromet la prise en charge des patients et porte atteinte à la réputation des établissements.

Les menaces courantes pour la sécurité des DSE comprennent :

  • Menaces internes : membres du personnel qui abusent, par inadvertance ou intentionnellement, de leur accès aux dossiers des patients.
  • Risques liés aux tiers : fournisseurs et partenaires commerciaux ayant accès aux systèmes mais dont les pratiques en matière de sécurité sont potentiellement inadéquates.
  • Systèmes hérités : logiciels et matériels obsolètes qui ne bénéficient plus de mises à jour de sécurité.
  • Vulnérabilités des appareils mobiles : smartphones et tablettes non sécurisés utilisés pour accéder aux informations des patients.
  • Failles du cloud : protection insuffisante des données stockées dans le cloud.
  • Attaques par hameçonnage : campagnes ciblées visant à voler les identifiants des professionnels de santé.
  • Protocoles de sauvegarde inadéquats : systèmes de sauvegarde insuffisants ou non testés qui échouent lors des scénarios de restauration.

Ces menaces sont directement liées à la non-conformité à la loi HIPAA lorsque les organisations ne mettent pas en œuvre les mesures de protection requises. Par exemple, une ransomware exploitant un logiciel non mis à jour constitue une violation des exigences de protection du système prévues par la règle de sécurité HIPAA.

Les conséquences financières de ces attaques peuvent être lourdes. Selon le rapport 2024 d’IBM intitulé « Cost of a Data Breach Report », les violations de données dans le secteur de la santé coûtent en moyenne 9,77 millions de dollars aux organisations. Citons par exemple le récent accord à l’amiable conclu à la suite d’une attaque par ransomware impliquant Heritage Valley Health System, dans le cadre duquel l’Office for Civil Rights a infligé une amende de 950 000 dollars et exigé la mise en place d’un plan d’actions correctives. De tels incidents soulignent l’importance de mettre en place des mesures de cybersécurité solides pour prévenir les violations de données et réduire les risques. 

Les règles de sécurité relatives aux dossiers médicaux électroniques (EMR/EHR) conformément à la loi HIPAA comprennent la mise en œuvre de mesures de protection administratives, physiques et techniques raisonnables et appropriées pour protéger les informations médicales protégées électroniques (ePHI). La règle de sécurité HIPAA établit des obligations spécifiques pour la protection des dossiers médicaux électroniques (EHR). Elle exige des entités réglementées qu’elles disposent :

  • Mesures de protection administratives : analyse des risques, processus de gestion de la sécurité, formation du personnel et plans d’urgence.
  • Mesures de sécurité physiques : contrôle d’accès aux installations, sécurité des postes de travail et contrôle des appareils/supports.
  • Mesures techniques de protection : contrôles d’accès, contrôles d’audit, contrôles d’intégrité et sécurité des transmissions.
  • Exigences organisationnelles : contrats avec les partenaires commerciaux et exigences en matière de documentation.
  • Politiques et procédures : mise en œuvre de mesures de sécurité raisonnables et appropriées.

Les organismes de santé doivent mener une évaluation complète des risques liés à la sécurité afin d’identifier les vulnérabilités. Ils doivent ensuite élaborer un plan de remédiation qui donne la priorité aux lacunes critiques, met à jour les politiques et procédures de sécurité, met en œuvre des mesures de protection techniques et forme le personnel aux protocoles de sécurité. Des audits de sécurité réguliers permettent de maintenir une conformité continue et de s’adapter aux nouvelles menaces.

Mesures de sécurité relatives aux DSE et leur importance

Les DSE étant des cibles privilégiées, leur sécurité revêt une importance croissante. La sécurité des DSE englobe des mesures de protection spécialisées conçues pour protéger les ePHI au sein des systèmes d’information de santé. Elle doit tenir compte à la fois des vulnérabilités techniques des systèmes numériques et des exigences particulières en matière de confidentialité imposées par la réglementation dans le domaine de la santé.

La sécurité efficace des dossiers médicaux électroniques (DME) conformes à la loi HIPAA repose sur trois principes fondamentaux :

  1. La confidentialité protège contre tout accès non autorisé aux données sensibles des patients.
  2. L’intégrité garantit l’exactitude et la cohérence des dossiers médicaux tout au long de leur cycle de vie.
  3. La disponibilité garantit que les utilisateurs autorisés peuvent accéder aux informations essentielles lorsqu’ils en ont besoin pour prodiguer des soins aux patients.

Mesures de sécurité essentielles pour les DSE

Ces mesures de sécurité relatives aux DSE peuvent aider les organismes de santé à protéger les données des patients tout en respectant les exigences de la loi HIPAA :

  • Contrôles d’accès : autorisations basées sur les rôles qui limitent l’accès aux données au personnel autorisé en fonction de ses fonctions et de ses besoins.
  • Systèmes d’authentification : authentification multifactorielle nécessitant plusieurs méthodes de vérification avant d’accorder l’accès au système.
  • Chiffrement : chiffrement des données au repos et en transit afin de protéger les informations même en cas de violation des systèmes.
  • Pistes d’audit : enregistrement complet de toutes les activités du système afin de savoir qui a consulté les dossiers et quelles modifications ont été apportées.
  • Analyse régulière des risques liés à la sécurité des DSE : évaluation systématique des vulnérabilités en matière de sécurité et mise en œuvre de stratégies d’atténuation.
  • Sauvegarde et restauration : sauvegardes régulières des données, accompagnées de procédures de restauration testées, afin de garantir la disponibilité en cas d’incident.
  • Mesures de sécurité physiques : accès physique restreint aux serveurs et aux postes de travail contenant des informations médicales protégées sous forme électronique (ePHI).
  • Formation de sensibilisation à la sécurité : formation continue de l’ensemble du personnel aux protocoles de sécurité et à la reconnaissance des menaces.

Préoccupations relatives à la confidentialité et à la sécurité des DSE

L’intégrité et la confidentialité des données représentent des aspects distincts mais interdépendants des préoccupations en matière de confidentialité et de sécurité des DSE. L’intégrité des données vise à maintenir l’exactitude et l’exhaustivité des dossiers médicaux tout au long de leur cycle de vie : empêcher les modifications non autorisées, détecter les données corrompues et préserver la fiabilité des informations médicales.

La confidentialité consiste à contrôler qui peut accéder aux informations des patients et dans quelles circonstances. Ces deux éléments nécessitent des mesures de protection spécifiques afin de garantir la conformité à la loi HIPAA.

Si le chiffrement offre une couche de protection essentielle pour les données des DSE, il ne peut toutefois pas constituer une solution complète contre les violations de sécurité des DSE. Les données chiffrées restent vulnérables si les contrôles d’accès sont faibles, si les systèmes d’authentification sont compromis ou si des initiés abusent de leurs privilèges d’accès légitimes. Les organismes de santé doivent mettre en œuvre une approche de sécurité multicouche qui couvre l’ensemble des vulnérabilités potentielles afin de résoudre les problèmes de confidentialité et de sécurité des DSE.

Les contrôles d’accès, les journaux d’audit et les évaluations régulières des risques contribuent ensemble à préserver à la fois l’intégrité et la confidentialité des dossiers médicaux électroniques. Les contrôles d’accès limitent l’exposition des données en fonction des rôles et du besoin d’en connaître. Les journaux d’audit garantissent la traçabilité en enregistrant toutes les interactions avec les informations médicales protégées. Les évaluations des risques permettent d’identifier les vulnérabilités émergentes avant qu’elles ne puissent être exploitées.

« Le passage au cloud pris de l’ampleur, car il réduit la dette technique et améliore la sécurité », explique Jaimie Fox, stratège technologique senior chez Microsoft. «Cloud offrent une sécurité bien supérieure à celle des hôpitaux individuels, ce qui permet aux prestataires de soins de santé et aux fournisseurs de DSE de transférer leur infrastructure en toute sécurité tout en se concentrant sur l’innovation et l’efficacité. » 

De nombreux prestataires de soins de santé reconnaissent de plus en plus la nécessité de tirer parti des avantages cloudpar rapport aux infrastructures traditionnelles. Cependant, cette évolution soulève une question cruciale : comment les organismes de santé peuvent-ils protéger leurs systèmes critiques contre les cybermenaces tout en garantissant leur bon fonctionnement pour les soins aux patients ? 

Renforcement de la sécurité des dossiers médicaux électroniques Cloud

Face à la multiplication des cybermenaces pesant sur les systèmes de dossiers médicaux électroniques, les organismes de santé doivent adopter des stratégies éprouvées en matière de cyber-résilience. Les principales méthodes consistent à tirer parti d’une infrastructure de sécurité cloud, à mettre en place une atténuation complète des risques et à intégrer l’IA dans les workflows de sécurité afin d’améliorer la préparation aux attaques. 

Avec un personnel limité en matière de cybersécurité, les organismes de santé ont la possibilité d’utiliser le cloud renforcer leur posture de cybersécurité et remédier à la dette technique qui affecte la majorité des hôpitaux américains. Si le respect des réglementations fédérales, étatiques et locales est essentiel, l’atténuation des risques liés à la cybersécurité va au-delà de la simple conformité aux normes.  

« En matière de cyber-résilience, protéger la disponibilité des données est tout aussi crucial que d’assurer leur confidentialité et leur intégrité », explique David Houlding, directeur de la stratégie mondiale en matière de sécurité et de conformité dans le secteur de la santé chez Microsoft. « Les organismes de santé doivent également se prémunir contre les violations, les menaces internes et les risques liés aux tiers, qui peuvent entraîner de graves perturbations, notamment des pannes de système. » 

La flexibilité et l’évolutivité cloudpermettent l’intégration rapide de technologies avancées et gourmandes en données qui aident les professionnels de la cybersécurité dans le domaine de la santé à renforcer la sécurité et permettent aux cliniciens d’utiliser des outils de pointe pour soigner leurs patients. 

« Les capacités de l’IA, qui améliorent la productivité et réduisent les coûts dans les systèmes de DSE, ne sont réalisables que dans un cloud », note M. Fox. « Les systèmes traditionnels sur site ne peuvent pas prendre en charge ces fonctions avancées d’IA, ce qui limite l’innovation et les solutions de pointe dans les soins cliniques. » 

L’IA peut également révolutionner la cybersécurité dans le domaine de la santé en identifiant rapidement les menaces potentielles pesant sur les données, les systèmes et les applications, et en y répondant de manière rapide.  

« Grâce à l’IA, les analystes en sécurité peuvent détecter et répondre à des attaques sophistiquées, telles que le phishing et le spear phishing, qui sont désormais plus répandues et moins coûteuses à mettre en œuvre, car les pirates utilisent également l’automatisation basée sur l’IA », explique M. Houlding. « De plus, l’IA peut fournir des conseils en temps réel, aidant les équipes de sécurité à améliorer leurs compétences sur le terrain, ce qui leur permet d’être mieux équipées pour faire face à un environnement de menaces en constante évolution. » 

Alors que les organismes de santé migrent vers le cloud, il est essentiel de trouver un équilibre entre innovation et sécurité.  

Choisir le bon partenaire en matière de cyber-résilience 

En tirant parti de la sécurité cloud et des protections basées sur l’IA, les prestataires de soins de santé peuvent protéger leurs systèmes critiques tout en favorisant les innovations cliniques dans les soins aux patients. 

« Commvault est un partenaire Microsoft de confiance et un partenaire clé pour les organismes de santé qui recherchent cloud véritable cloud sur Azure. Ils ont un palmarès inégalé et, comme vous l’ont dit nos collègues, leur proposition de valeur est unique et à la pointe du secteur », déclare Karen Cox, responsable mondiale de la stratégie partenariale dans le domaine de la santé chez Microsoft. 

« Commvault est un leader et l’un des premiers participants au programme de partenariat Microsoft Copilot for Security, qui utilise les technologies les plus récentes pour protéger les entreprises », poursuit-elle. « Leurs solutions sont entièrement intégrées aux solutions de sécurité de Microsoft, développées en collaboration avec Microsoft et conformes aux normes Azure Protection Services. Cela fait de Commvault un partenaire idéal pour la protection des applications et des données du secteur de la santé, que ce soit dans le cloud ou dans un environnement hybride. » 

Les organismes de santé peuvent renforcer leurs stratégies de récupération contre les attaques visant les dossiers médicaux électroniques (DME) en tirant parti de Commvault Cleanroom Recovery, la seule solution validée par Enterprise Strategy Group pour garantir une récupération dans un environnement propre. ransomware une menace majeure, un plan de récupération sécurisé et vérifiable est essentiel pour reprendre rapidement et en toute sécurité les opérations.  

En utilisant platform avancée de cyber-résilience de Commvault, les établissements de santé peuvent se remettre rapidement et en toute sécurité, sans risque de réinfection, tout en protégeant les données des patients et en garantissant la sécurité opérationnelle à long terme. Téléchargez notre guide complet pour préparer votre établissement de santé grâce à des mesures pratiques et des bonnes pratiques en matière de cyber-récupération.

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Cyber Resiliency for AI and Ransomware Recovery

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Les entreprises ont besoin de solutions de protection des données robustes et efficaces pour faire face à tous les défis du paysage numérique actuel. Chez Commvault, nous comprenons l’importance cruciale de disposer de sauvegardes rapides et fiables qui réduisent au minimum le temps nécessaire à la création de points de restauration et optimisent le transfert des données. C’est pourquoi nous sommes ravis d’annoncer la mise en œuvre de la technologie Change Block Tracking (CBT) pour les sauvegardes d’instances Oracle Cloud Infrastructure (OCI).

Qu’est-ce que le suivi des blocs modifiés ?

Le « Change Block Tracking » (CBT) est une technologie puissante qui améliore considérablement l’efficacité des processus de sauvegarde. Traditionnellement, les sauvegardes peuvent s’avérer chronophages et gourmandes en espace de stockage, car elles impliquent le traitement et la copie de toutes les données, qu’elles aient été modifiées ou non. Le CBT révolutionne ce processus en ne traitant que les blocs modifiés depuis la dernière sauvegarde et en ne sauvegardant que ces blocs de données. Cela permet non seulement de réduire la quantité de données à transférer, mais aussi d’accélérer l’ensemble du processus de sauvegarde.

Principaux avantages de la technologie CBT pour les sauvegardes d’instances OCI :
  1. Sauvegardes plus rapides : grâce à la technologie CBT, seuls les blocs de données modifiés sont capturés, ce qui réduit considérablement la durée des sauvegardes. Cela se traduit par moins de perturbations pour vos activités commerciales et des cycles de sauvegarde plus fréquents.
  2. Protection des données améliorée : la technologie CBT permet des sauvegardes plus fréquentes et plus fiables, garantissant ainsi la protection permanente de vos données critiques. En cas de perte ou de corruption des données, vous pouvez restaurer la dernière version avec une perte de données minimale.
Un effort collaboratif :

Cette réussite n’aurait pas été possible sans le dévouement et le travail acharné de notre précieux partenaire, Oracle. Son expertise et sa collaboration ont joué un rôle déterminant dans le développement et l’intégration de la fonctionnalité « Change Block Tracking » au sein d’OCI. Nous lui sommes reconnaissants de son engagement à fournir des solutions technologiques de premier ordre.

Comment commencer :

La mise en œuvre de la technologie CBT pour les sauvegardes de vos instances OCI est simple et intuitive. À compter de la version d’automne de CBT, les clients Commvault utiliseront automatiquement les sauvegardes CBT pour protéger leurs instances OCI. Aucune configuration n’est requise au sein du portail OCI ni dans Commvault Command Center. Toutes les opérations de sauvegarde incrémentielles exploiteront automatiquement la technologie CBT.

Détails :

Pour illustrer concrètement le gain de temps que permet le suivi des blocs modifiés (Change Block Tracking) d’OCI Instance, examinons en détail les tâches de sauvegarde avec et sans le suivi des blocs modifiés activé. La machine virtuelle mentionnée ci-dessous a été sauvegardée à l’aide du logiciel Commvault avec la déduplication activée vers le stockage objet dans OCI. La machine virtuelle était un simple serveur Linux avec un seul volume de 50 Go.

Le cycle complet et incrémentiel initial a été exécuté sans suivi des blocs modifiés. Le deuxième cycle complet et incrémentiel a utilisé le suivi des blocs modifiés. La quantité de modifications introduites entre le cycle complet et le cycle incrémentiel était similaire entre les deux exécutions de sauvegarde.

Sauvegarde VM sans CBT
Complet 9,8 Go 1 h 5 min
Incrémental 4,2 Go 1 h 2 min
Sauvegarde VM avec CBT
Complet 9,8 Go 1 h 7 min
Incrémental 3,3 Go 22 min

Sans CBT, les sauvegardes complètes et incrémentielles traitent l’intégralité de la machine virtuelle. Chaque opération de sauvegarde prend donc un temps similaire. La sauvegarde complète déplace toutes les données, tandis que la sauvegarde incrémentielle compare les blocs avec ceux qui se trouvent dans le stockage et ne déplace que les données modifiées.

Avec la technologie CBT, seules les données modifiées sont traitées et envoyées vers le stockage de sauvegarde. Cela permet de réduire le temps de traitement incrémentiel.

La CBT a un impact positif sur votre stratégie de sauvegarde

Chez Commvault, nous nous engageons à fournir des solutions de pointe qui permettent aux entreprises de prospérer dans un monde numérique. Le lancement de la fonctionnalité « Change Block Tracking » pour les sauvegardes d’instances OCI témoigne de notre engagement en faveur de l’innovation et de l’excellence. Nous sommes ravis de constater l’impact positif que cette technologie aura sur votre stratégie de sauvegarde et la protection globale de vos données.

Restez à l’écoute pour découvrir les prochaines mises à jour et améliorations, car nous continuons à innover et à améliorer votre cloud . Et si vous souhaitez en savoir plus sur OCI Change Block Tracking, veuillez contacter votre équipe Commvault.

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Dan Conrad, directeur technique sur le terrain et technologue principal chez Commvault, s’est arrêté à l’épisode 12 du podcast The Resilience Rundown pour discuter avec l’animateur Thomas Bryant au sujet d’Active Directory. Dan possède plus de vingt ans d’expérience dans le domaine d’Active Directory.

Menaces courantes pour l’AD

Thomas a mentionné que de nombreux acteurs du secteur ont tendance à négliger l’authentification et Active Directory lorsqu’ils planifient leur réponse aux cyberincidents. Dan a convenu que les menaces les plus courantes n’ont pas changé au cours de sa carrière et se résument généralement à des personnes, des processus et des mentalités.

Il a expliqué que la manière dont Active Directory était administré auparavant était imparfaite et que les administrateurs créaient des situations dangereuses ou exploitables en parcourant tout le réseau et en effectuant toutes les opérations avec des identifiants d’administrateur.

Selon Dan, le principe d’authentification unique d’Active Directory rend son utilisation très simple pour les utilisateurs et les administrateurs, mais nous laissons des traces partout où nous passons. Et ces traces peuvent être exploitées par des pirates. Il a cité de nombreux exemples de violations de sécurité résultant de la compromission des identifiants d’un seul utilisateur.

Sécurité renforcée

Au fil des ans, les administrateurs, dont Dan, ont fait des progrès en matière de pratiques de sécurité, par exemple en gérant son compte normal séparément de son compte administrateur et en utilisant des solutions de gestion des accès privilégiés.

« C’est beaucoup plus efficace du point de vue de la sécurité, car chaque fois que j’ai fini de l’utiliser, je le réenregistre et cela modifie le mot de passe, ce qui annule tous les hachages que je viens de laisser sur le réseau afin qu’ils ne puissent pas être exploités », a-t-il déclaré.

Il mentionne également la nécessité de faire preuve de prudence lorsqu’il s’agit de communiquer des identifiants simplement parce que quelqu’un les demande, et de surveiller les relations de confiance entre domaines tiers qui peuvent mettre les systèmes en danger.

Meilleures pratiques

Thomas a demandé quelles étaient les autres bonnes pratiques permettant de sécuriser Active Directory contre les menaces, au-delà de la séparation des rôles et de la gestion des accès privilégiés (PAM). Dan a évoqué l’application des correctifs, en tenant compte de leur impact sur les applications héritées. Il a également souligné que le plus important était de connaître tout ce qu’il est possible de savoir sur Active Directory.

« C’est en quelque sorte ma mentalité, ce filet de sécurité, que vous pensez savoir comment détecter, que vous pensez savoir comment réparer, que vous pensez savoir comment faire tout cela », a déclaré Dan. « Mais si vous ne pouvez pas récupérer, rien de tout cela n’a vraiment d’importance, car il y aura toujours quelque chose que vous ne saviez pas. »

Rôle de la sauvegarde et de la restauration

La question de Thomas sur le rôle de la sauvegarde et de la restauration dans la protection d’Active Directory a incité Dan à se remémorer certaines situations délicates qu’il a vécues par le passé. Cependant, il a également mentionné que « l’autre aspect de la question est que le fait de pouvoir effectuer une restauration à un niveau granulaire procure un sentiment très rassurant ».

Regardez le podcast complet ici pour écouter la suite de leur conversation.

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Les plans traditionnels de reprise après sinistre s’avèrent insuffisants face à la nature sophistiquée des cyberattaques modernes auxquelles les entreprises sont aujourd’hui confrontées. Ces stratégies conventionnelles manquent souvent de l’agilité nécessaire et des mécanismes de test complets requis pour une défense efficace et une reprise rapide après un incident.

Les plans de reprise après sinistre traditionnels ne prennent généralement pas en charge les tests de cybersécurité et ne sont pas conçus pour permettre les mesures de reprise rapides nécessaires après une cyberattaque. Cette limitation retarde non seulement les délais d’intervention, mais compromet également l’intégrité des processus de récupération des données. Les plans de reprise après sinistre ne parviennent souvent pas à inspirer confiance et à garantir la sécurité, laissant ainsi les organisations vulnérables face aux menaces persistantes.

Commvault Cloud® Cleanroom™ Recovery a été spécialement conçu pour pallier ces lacunes en offrant un environnement exempt de logiciels malveillants, associé à des plans de contrôle de restauration isolés. Cette approche avancée garantit un processus de restauration sécurisé, protégé contre les logiciels malveillants et autres menaces grâce à un stockage pratiquement « air-gapped ». Cette solution inclut des tests fréquents et économiques visant à garantir la pureté des données et leur Readiness pour la restauration, répondant ainsi à des exigences de conformité strictes avec des preuves vérifiables.

Cleanroom Recovery s’appuie sur l’intelligence artificielle pour optimiser les opérations de Recovery, permettant ainsi une restauration rapide et fiable d’ensembles de données volumineux. La solution intègre des fonctionnalités d’automatisation qui facilitent sa mise en œuvre et simplifient son utilisation. De plus, les entreprises peuvent renforcer leur sécurité en identifiant et en corrigeant les vulnérabilités susceptibles d’être exploitées par des attaques par ransomware, grâce à un système intégré de détection des anomalies et à des rapports complets.

Le chiffrement des données au repos et en transit, l’analyse forensic sécurisée à l’aide de matériel exempt de logiciels malveillants dans cloud isolés, ainsi que l’automatisation et l’orchestration des processus de récupération soulignent la robustesse de Cleanroom Recovery. Il est essentiel de tester et de valider régulièrement les plans de cyber-récupération afin de confirmer leur efficacité et leur résilience face ransomware , prouvant ainsi que les plans de reprise après sinistre traditionnels ne préparent pas les organisations aux nuances des cybermenaces.

Découvrez les dernières informations issues du rapport Cyber Recovery pour les technologies de l’information et regardez le récent webinaire « Au-delà de la reprise après sinistre : vers Cyber Recovery. Les étapes pour atteindre une résilience totale ».

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À l’ère numérique actuelle, la menace des cyberattaques est plus grande que jamais, rendant indispensables des stratégies de cyber-récupération robustes pour protéger les données et assurer la continuité des activités. Notre dernier guide, « Cleanroom : A Comprehensive Strategy for Cyber Recovery » (Salle blanche : une stratégie complète pour Cyber Recovery), explore le concept innovant des salles blanches, ou environnements de récupération isolés (IRE), qui jouent un rôle essentiel dans la protection des organisations contre les cybermenaces.

Une cleanroom pas seulement un espace sécurisé, c’est une approche globale qui intègre des environnements sécurisés et isolés avec une planification minutieuse, des pratiques exemplaires, des tests rigoureux et des procédures précises. Cette stratégie est essentielle pour se protéger contre les violations de données, les pertes financières et les atteintes à la réputation.

Ce guide explore en profondeur la valeur commerciale des salles blanches, illustrant comment elles constituent une stratégie de défense proactive grâce à une combinaison de technologie et de planification stratégique. Cette solution offre une validation automatisée de la récupération, une analyse forensic sécurisée et des temps de récupération plus rapides.

Le guide couvre également divers cas d’utilisation des salles blanches, notamment les tests continus des plans de reprise après sinistre informatique, la réponse aux incidents et les analyses judiciaires, ainsi que la récupération sécurisée des données, en soulignant les limites des approches traditionnelles de reprise après sinistre et les avantages de Commvault® Cloud Recovery. Voici une comparaison entre les deux :

Approches traditionnellesCleanroom
Réactivité face aux menaces : de nombreuses solutions ne disposent pas d’une intégration bidirectionnelle avec les plateformes de sécurité.Approche proactive : portabilité des charges de travail de tout type vers tout type ; capacités de test continues et automatisées.
Prise en charge limitée de la charge de travail : souvent limitée aux machines virtuelles ou aux charges de travail sur site.Gestion simplifiée : prend en charge les applications héritées, hybrides et modernes cloud .
Dette technique : solutions ad hoc ajoutées au fil du temps.Conseil pour planifier et déployer la solution optimale.
Processus manuels complexes : incapacité à fournir une orchestration complète pour la récupération à la demande.Capacités d’automatisation étendues ; processus de récupération rationalisé pour minimiser les temps d’arrêt.
Échelle insuffisante : modèles basés sur des appareils ; temps de récupération plus longs.Tirez parti du cloud une évolutivité illimitée : options de déploiement SaaS sur site.

Si vous participez à la conception et à la mise en œuvre de la stratégie de cyber-résilience de votre organisation, ce guide est fait pour vous. Il fournit des informations détaillées sur la manière dont les salles blanches offrent une défense solide contre les cybermenaces, grâce à l’intégration stratégique d’environnements sécurisés, de la planification, de processus et de tests visant à renforcer la cyber-résilience.

Ce guide aborde la prévalence croissante des cyberattaques et le besoin crucial de solutions de récupération efficaces, en fournissant une feuille de route complète pour la mise en œuvre et l’exploitation des salles blanches. Il comprend également des perspectives commerciales précieuses, des cas d’utilisation et des citations d’experts qui soulignent les avantages pratiques et l’efficacité des cleanroom dans des scénarios réels.

Plongez-vous dans ce guide complet pour comprendre l’importance stratégique des salles blanches, mais aussi pour doter votre organisation des connaissances nécessaires pour renforcer sa cyber-résilience.

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Les médias sociaux font désormais partie intégrante de nos vies, offrant un confort de communication et de connexion inégalé. Toutefois, cette commodité s’accompagne de risques importants en matière de cybersécurité, qui peuvent mettre en péril notre vie personnelle et professionnelle.

Dans l’épisode 9 du podcast STRIVE, je résume les principaux risques liés à la sécurité sur les réseaux sociaux et je donne des conseils pratiques pour vous protéger, vous et votre organisation.

Voici les cinq principaux types de risques à garder à l’esprit :

1. Attaques par hameçonnage : les cybercriminels se font souvent passer pour des entités dignes de confiance afin de voler des informations personnelles à l’aide de messages et de liens trompeurs. Vérifiez toujours la source avant de cliquer sur un lien ou de fournir des informations.

2. Violations de données : une violation d’une platform de réseau social platform exposer les informations sensibles de millions d’utilisateurs. Les particuliers et les organisations doivent utiliser des mots de passe forts, uniques et régulièrement mis à jour, et surveiller leurs comptes afin de détecter toute activité suspecte.

3. Usurpation d’identité : cela se produit lorsque quelqu’un utilise vos informations personnelles, souvent à des fins lucratives. Limitez les informations que vous partagez en ligne, soyez prudent quant aux personnes avec lesquelles vous entrez en contact et vérifiez régulièrement vos paramètres de confidentialité.

4. Logiciels malveillants : les logiciels malveillants peuvent se propager sur les réseaux sociaux via des liens et des téléchargements malveillants, compromettant ainsi vos appareils et vos données. Évitez de télécharger des fichiers ou de cliquer sur des liens provenant de sources inconnues, et utilisez un logiciel antivirus réputé.

5. Collecte de données : des outils automatisés peuvent collecter de grandes quantités de données à partir des profils sur les réseaux sociaux, qui peuvent ensuite être vendues ou utilisées pour des attaques ciblées. Limitez la quantité d’informations que vous partagez et méfiez-vous des applications tierces.

Voici quelques conseils pratiques pour vous aider à renforcer votre sécurité lorsque vous utilisez les réseaux sociaux :

  • Activez l’authentification à deux facteurs : ne vous fiez pas uniquement aux mots de passe.
  • Utilisez des mots de passe uniques : choisissez des mots de passe différents pour chacun de vos comptes.
  • Soyez prudent lorsque vous utilisez un réseau Wi-Fi public : utilisez un VPN dans la mesure du possible pour sécuriser votre connexion.
  • Mettez régulièrement à jour vos paramètres de confidentialité : vérifiez qui peut voir vos informations.
  • Restez informé : tenez-vous au courant des dernières menaces de sécurité liées aux réseaux sociaux.

En prenant ces mesures proactives, vous pouvez profiter des avantages des réseaux sociaux sans compromettre votre sécurité. Pour voir l’épisode complet du podcast, cliquez ici.

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