Étapes essentielles pour assurer la résilience face aux rançongiciels
Les entreprises doivent adopter des cadres de défense complets combinant des capacités de prévention, de détection et de Recovery afin de pouvoir assurer la continuité de leurs activités en cas d’attaque.
Assurer la résilience face aux ransomwares
Les attaques par ransomware sont devenues la principale menace à laquelle sont confrontées les entreprises modernes. Selon Cybersecurity Ventures, le coût mondial des dommages causés par les ransomwares devrait atteindre 57 milliards de dollars en 2025. Le coût financier va bien au-delà du paiement des rançons : les entreprises doivent désormais faire face à des coûts de Recovery s’élevant en moyenne à 2,73 millions de dollars, tout en subissant en moyenne 24 jours d’interruption de service qui perturbent leurs opérations et ébranlent la confiance de leurs clients.
Pour se forger une résilience face aux ransomwares, il ne suffit pas de se contenter des stratégies de sauvegarde ou des outils de sécurité traditionnels. Les entreprises doivent adopter des cadres de défense complets, alliant des capacités de prévention, de détection et de Recovery, afin de pouvoir assurer la continuité de leurs activités en cas d’attaque.
Les enjeux ne cessent de s’accroître à mesure que les auteurs de menaces font évoluer leurs tactiques. Les ransomwares étant à l’origine de pas moins de 44 % de toutes les fuites de données, et les attaquants sabotant désormais délibérément les opérations dans 86 % des incidents, les entreprises ont besoin de stratégies éprouvées pour protéger leurs données critiques et maintenir leurs opérations quel que soit le scénario d’attaque.
La résilience face aux ransomwares expliquée
La résilience face aux ransomwares désigne la capacité d’une organisation à maintenir ses opérations critiques et à protéger ses données essentielles avant, pendant et après une attaque par ransomware. Il s’agit de la capacité à résister aux attaques par ransomware, à y répondre et à s’en remettre avec un minimum de perturbations.
Cette capacité va au-delà de la simple sauvegarde des données ; elle englobe des stratégies globales qui permettent aux entreprises de détecter les menaces à un stade précoce, de limiter rapidement les dégâts et de rétablir leurs opérations avec un minimum de perturbations.
Les attaques ont évolué au-delà des simples mécanismes de chiffrement : les groupes de rançongiciels modernes recourent à des tactiques d’extorsion sophistiquées, notamment le vol de données, le harcèlement public des clients et le sabotage intentionnel des infrastructures, conçues pour maximiser la pression sur les victimes.
Comprendre la résilience face aux ransomwares, c’est reconnaître que la prévention à elle seule ne suffit pas à éliminer le risque. Les organisations doivent se préparer à l’éventualité que des attaquants sophistiqués parviennent à franchir leurs défenses, ce qui rend indispensables des capacités de détection et de Recovery rapides pour la survie de l’entreprise.
Éléments clés de la résilience face aux ransomwares
Une stratégie complète de résilience face aux ransomwares repose sur cinq composantes interdépendantes qui doivent fonctionner de concert pour permettre à votre organisation de protéger ses données et ses opérations :
- Prévention : la prévention commence par la mise en œuvre de contrôles d’accès et de mécanismes d’authentification robustes, tels que l’authentification multifactorielle et les architectures « zero-trust ». L’application régulière des correctifs reste cruciale, car l’exploitation de logiciels non mis à jour constitue un point d’entrée privilégié pour les attaquants.
La formation des utilisateurs permet de prendre en compte le facteur humain, ce qui est particulièrement important étant donné que, selon SentinelOne, 90 % de tous les incidents cybernétiques résultent d’erreurs humaines, telles que le fait de se faire piéger par des attaques de phishing. - Détection et confinement :
les systèmes de surveillance en temps réel et de détection des anomalies permettent d’alerter rapidement en cas d’activité potentielle de ransomware. Des mécanismes de réponse automatisés peuvent isoler les systèmes infectés avant que le chiffrement ne se propage à l’ensemble du réseau.
Ces systèmes doivent fonctionner en continu, en analysant les modèles de comportement et les modifications du système de fichiers qui indiquent le déploiement d’un rançongiciel. Les systèmes d’alerte précoce sont désormais suffisamment sophistiqués pour détecter les comportements antérieurs au chiffrement, notamment les activités de reconnaissance et les tentatives de mouvement latéral. - Réponse et reprise : les plans d’intervention en cas d’incident définissent des rôles clairs et des protocoles de communication en cas d’attaque par rançongiciel. Ces plans doivent inclure des procédures techniques de Recovery ainsi que des mesures de continuité des activités.
- Sauvegardes immuables et « air-gap » :
les sauvegardes immuables
créent des copies de données que les ransomwares ne peuvent ni chiffrer ni supprimer. Ces sauvegardes utilisent la technologie WORM (Write Once, Read Many) ou des protections similaires pour préserver l’intégrité des données, même si des attaquants parviennent à obtenir un accès administratif.
Le stockage « air-gap » ajoute une séparation physique ou logique entre les systèmes de production et les référentiels de sauvegarde. Cet isolement empêche les rançongiciels de se propager aux données de sauvegarde via les connexions réseau, préservant ainsi des copies de restauration saines même en cas d’infections à grande échelle. - Tests réguliers : des exercices de restauration fréquents permettent de vérifier que les systèmes de sauvegarde fonctionnent correctement et que les équipes maîtrisent les procédures de restauration. Ces tests mettent en évidence les lacunes dans la documentation, identifient les améliorations à apporter aux processus et permettent de développer une « mémoire musculaire » en prévision d’incidents réels. Les organisations doivent mener chaque trimestre des exercices de cyber-Recovery à grande échelle, simulant divers scénarios d’attaque afin de valider leurs plans d’intervention.
Vecteurs de menace des ransomwares et stratégies d’atténuation
Comprendre comment les ransomwares s’infiltrent dans les organisations permet de mettre en place des stratégies de défense ciblées. Les vecteurs d’attaque les plus courants nécessitent des approches d’atténuation spécifiques :
Principales méthodes d’infiltration
- Le phishing reste l’une des attaques les plus courantes liées aux identifiants. Les attaquants rédigent des e-mails sophistiqués qui contournent les filtres traditionnels, en se faisant souvent passer pour des contacts ou des services de confiance.
- Une mauvaise gestion des correctifs crée des vulnérabilités supplémentaires, car les acteurs malveillants recherchent activement les systèmes non corrigés à la périphérie des réseaux.
- Les compromissions de la chaîne d’approvisionnement sont apparues comme un autre vecteur important : les attaquants s’infiltrent chez des éditeurs de logiciels ou des prestataires de services pour atteindre simultanément plusieurs organisations.
- L’exploitation du protocole RDP (Remote Desktop Protocol) se poursuit malgré une prise de conscience généralisée, ciblant en particulier les organisations dont les contrôles d’authentification sont faibles.
Réduction systématique de l’exposition
Les organisations peuvent mettre en œuvre plusieurs approches structurées pour réduire leur surface d’attaque. Ces méthodes visent à limiter les points d’entrée potentiels et à minimiser les dommages potentiels :
- Mettre en œuvre des politiques « zero-trust » : vérifier chaque tentative de connexion, quelle qu’en soit la source, afin d’éliminer toute hypothèse de confiance implicite.
- Sensibiliser davantage les utilisateurs : organiser chaque mois des simulations de hameçonnage et des formations à la sécurité adaptées aux tactiques de menace actuelles.
- Réduire au minimum l’exposition externe : auditer tous les services exposés à Internet et supprimer les points d’accès inutiles.
- Segmenter les réseaux : isoler les systèmes critiques pour empêcher les mouvements latéraux en cas de violation.
- Surveiller les accès tiers : réexaminer régulièrement les autorisations accordées aux fournisseurs et mettre en place des contrôles d’accès à durée limitée.
Des audits de sécurité réguliers permettent d’identifier les vulnérabilités avant que les attaquants ne les exploitent. Ces évaluations doivent porter sur les contrôles techniques, le respect des processus et les facteurs humains. Les tests d’intrusion simulent des attaques réelles afin de valider les mesures défensives.
Évaluations de la résilience face aux ransomwares
Les organisations doivent mener des évaluations formelles de la résilience selon une approche en trois phases :
- Phase d’évaluation : évaluer les contrôles de sécurité actuels, les systèmes de sauvegarde et les procédures de reprise d’activité par rapport aux référentiels du secteur. Documenter les écarts entre la situation actuelle et les niveaux de résilience souhaités.
- Phase d’identification : hiérarchiser les vulnérabilités en fonction de leur probabilité et de leur impact potentiel. Cartographier les flux de données critiques et les dépendances afin de comprendre les exigences en matière de Recovery.
- Phase de hiérarchisation : élaborer des feuilles de route de remédiation ciblant en priorité les domaines à haut risque. Allouer les ressources en fonction de l’analyse d’impact sur l’activité et des exigences réglementaires.
L’amélioration continue nécessite des réévaluations trimestrielles, à mesure que le paysage des menaces évolue et que l’infrastructure de l’organisation change.
Mesures proactives de défense contre les ransomwares pour les entreprises
La protection des entreprises contre les rançongiciels nécessite des défenses multicouches capables de faire face aux différentes étapes d’une attaque. Les pratiques suivantes constituent les fondements d’une résilience efficace face aux rançongiciels :
- Détection et réponse au niveau des terminaux (EDR) : déployez une protection avancée des terminaux qui surveille les modèles de comportement plutôt que de s’appuyer uniquement sur la détection basée sur les signatures. Les plateformes EDR modernes identifient les activités spécifiques aux ransomwares, telles que les tentatives de chiffrement massif de fichiers ou la suppression des instantanés.
- Segmentation du réseau : isolez les systèmes critiques et les référentiels de données à l’aide de VLAN, de pare-feu et de listes de contrôle d’accès. Une segmentation adéquate limite la propagation des ransomwares même en cas de défaillance des défenses initiales.
- Gestion des accès privilégiés : mettez en œuvre des contrôles d’accès « juste à temps » et surveillez l’utilisation des comptes administratifs. Les ransomwares exploitant souvent des privilèges élevés, la limitation et l’audit de ces comptes réduisent l’efficacité des attaques.
- Vérification automatisée des sauvegardes : planifiez des contrôles réguliers de l’intégrité des sauvegardes et testez les restaurations. L’automatisation permet d’identifier les sauvegardes corrompues ou incomplètes avant qu’elles ne soient nécessaires à la restauration.
- Intégration des renseignements sur les menaces : abonnez-vous à des flux d’alertes spécifiques à votre secteur d’activité et intégrez ces renseignements dans vos outils de sécurité. Les alertes précoces concernant les nouvelles variantes de ransomware permettent de mettre à jour vos défenses de manière proactive.
Services gérés de résilience
Les organisations ne disposant pas d’une expertise spécialisée en sécurité peuvent tirer parti de services gérés de résilience face aux ransomwares. Ces offres fournissent des capacités de surveillance continue, de recherche active des menaces et de réponse aux incidents par l’intermédiaire de centres d’opérations de sécurité expérimentés. Les modèles de « résilience en tant que service » offrent une protection complète sans nécessiter de ressources internes importantes.
Recovery après une attaque par rançongiciel : étude de cas Bilthoven Biologicals
L’expérience de Bilthoven Biologicals (BBio), un fabricant néerlandais de vaccins de premier plan, montre comment des solutions de Backup and Recovery adaptées peuvent atténuer l’impact des attaques par rançongiciel sur les opérations critiques du secteur de la santé. En tant que producteur de vaccins antipoliomyélitiques de haute qualité pour des organisations telles que l’Organisation mondiale de la santé et l’UNICEF, BBio doit maintenir ses activités de fabrication malgré les cybermenaces.
Le 21 septembre 2022, BBio a subi une attaque majeure par rançongiciel qui s’est traduite dans un premier temps par l’impossibilité pour les utilisateurs d’accéder à leurs fichiers. L’équipe informatique a découvert une note de rançon indiquant que ses fichiers avaient été chiffrés, les attaquants exigeant un paiement pour le déchiffrement. L’attaque s’est rapidement propagée à l’ensemble du domaine et de l’usine, compromettant tout ce qui était connecté à Active Directory.
« Le rançongiciel s’est propagé à travers le domaine et l’usine. En gros, tout ce qui était connecté à Active Directory a été compromis », a déclaré Paul Vries, consultant informatique chez BBio. « Nous avons dû agir rapidement pour enrayer la propagation, car nous n’étions pas certains de l’ampleur exacte de l’impact. »
Réponse rapide et Recovery
L’équipe d’intervention de BBio a immédiatement déconnecté le réseau et arrêté les serveurs infectés, tout en préservant les machines non affectées afin de minimiser les perturbations dans la production de vaccins. Dès le deuxième jour, elle a restauré Active Directory et l’environnement de sauvegarde, ce qui lui a permis d’entamer la restauration systématique des services critiques.
Grâce à Commvault Cloud Backup and Recovery, l’équipe a pu restaurer les machines virtuelles et les données de sauvegarde avec un minimum de complexité. « Nous apprécions beaucoup la simplicité du tableau de bord Commvault. En quelques clics seulement, nous pouvons restaurer une machine virtuelle ou des sauvegardes après une attaque, ce qui est essentiel dans notre secteur d’activité en tant qu’entreprise pharmaceutique traitant des données très sensibles », a expliqué M. Vries.
Travaillant par roulement tout au long de la nuit, l’équipe informatique a réussi à rétablir les services dans plusieurs bureaux et à l’usine en seulement neuf jours. Cette reprise rapide a permis à BBio de poursuivre sa production de vaccins, essentielle à sa mission, démontrant ainsi l’intérêt des solutions de sauvegarde complètes pour assurer la continuité des activités lors d’incidents liés à des ransomwares.
Leçons tirées et protection renforcée
Cet incident lié à un rançongiciel a mis en évidence l’importance d’un plan de reprise après sinistre pour BBio. « Nous n’avions pas de plan de reprise en place avant l’attaque », a déclaré M. Vries. « Nous travaillons désormais avec Commvault pour élaborer un plan de reprise après sinistre afin de mieux cerner ce qu’il est essentiel de remettre en service en priorité, et dans quel ordre. »
BBio a découvert que certains fichiers avaient échappé au chiffrement car l’entreprise avait déplacé des fichiers multimédias hors du domaine, ce qui a fourni des informations précieuses pour sa future stratégie de protection. À la suite de l’attaque, l’organisation a mis en œuvre des mesures de sécurité supplémentaires, notamment Commvault Air Gap, afin de renforcer sa résilience face aux ransomwares dans son environnement hybride.
Ce cas met en évidence plusieurs enseignements essentiels pour les organisations :
- L’importance des protocoles d’intervention rapide pour endiguer la propagation des ransomwares.
- L’importance de solutions de Backup and Recovery intuitives et fiables.
- La nécessité d’une planification complète de la Recovery avant que les attaques ne se produisent.
- L’efficacité des solutions de sauvegarde « air gap » pour protéger les données critiques.
L’expérience de BBio montre que, bien que les attaques par rançongiciel représentent une menace importante, les entreprises disposant de systèmes de Backup and Recovery adaptés peuvent minimiser les temps d’arrêt et maintenir leurs opérations critiques même après une attaque réussie.
Comment Commvault renforce la résilience face aux ransomwares
La plateforme complète de protection des données de Commvault renforce la résilience face aux ransomwares grâce à des fonctionnalités intégrées conçues pour les environnements hybrides modernes. La plateforme combine plusieurs couches de défense avec des fonctionnalités de Recovery automatisées qui aident les entreprises à minimiser les temps d’arrêt et les pertes de données.
- Sauvegarde immuable : Commvault met en œuvre l’immuabilité grâce à une approche indépendante du matériel, permettant aux entreprises de verrouiller les données de sauvegarde sans avoir recours à des systèmes de stockage spécialisés. Cette flexibilité permet de superposer des contrôles de sécurité sur différents types d’infrastructures, qu’il s’agisse de stockage WORM, de fonctionnalités de verrouillage d’objets ou des mécanismes de verrouillage intégrés de Commvault.
- Protection « air-gapped » : Commvault AirGap crée des environnements de Recovery isolés, conçus pour rester inaccessibles aux ransomwares. Ces copies « air-gapped » fournissent des points de Recovery intacts même lorsque les systèmes primaires et secondaires sont compromis. La solution automatise la création et la gestion des copies « air-gapped » tout en maintenant des contrôles d’accès stricts.
- Détection automatisée des menaces : les capacités de détection automatisée des menaces de la plateforme surveillent en permanence les indicateurs de rançongiciels dans les environnements protégés. Des algorithmes d’apprentissage automatique analysent les schémas de sauvegarde, les modifications de fichiers et les comportements du système afin d’identifier précocement les attaques potentielles. Lorsque des menaces sont détectées, des workflows automatisés peuvent isoler les systèmes affectés et lancer des procédures de Recovery.
- Commvault Cleanroom : les environnements Commvault Cleanroom offrent des espaces fiables pour la validation des données et la restauration des systèmes. Ces environnements isolés permettent aux entreprises d’analyser les données récupérées à la recherche de logiciels malveillants avant de remettre les systèmes en production, ce qui contribue à prévenir les cycles de réinfection dont souffrent de nombreuses victimes de rançongiciels.
- Prise en charge des environnements multicloud :
les entreprises opérant sur plusieurs plateformes cloud bénéficient de l’approche unifiée de Commvault en matière de protection des données. La plateforme offre une défense cohérente contre les ransomwares, que les données résident sur AWS, Azure, Google Cloud ou dans une infrastructure sur site.
Cela élimine les failles de sécurité qui apparaissent souvent aux frontières du cloud. Les capacités de restauration inter-cloud permettent aux entreprises de restaurer leurs charges de travail vers des emplacements alternatifs si les sites principaux sont compromis. Cette flexibilité soutient les stratégies de continuité d’activité qui s’appuient sur l’infrastructure cloud pour assurer la résilience.
En combinant ces capacités, Commvault permet aux entreprises de se doter d’une résilience complète face aux ransomwares, ce qui contribue à protéger les données critiques, à maintenir les opérations métier et à accélérer la Recovery en cas d’attaque. L’approche intégrée de la plateforme répond à une grande variété de menaces liées aux ransomwares tout en s’adaptant à l’évolution des techniques d’attaque et des besoins métier.
La résilience face aux ransomwares nécessite une approche multicouche combinant des capacités de prévention, de détection et de Recovery rapide. Les entreprises doivent protéger leurs données grâce à des sauvegardes immuables, un stockage « air-gap » et des systèmes de surveillance complets. Les enjeux sont trop importants pour attendre : face à la fréquence et à la sophistication croissantes des attaques par rançongiciel, les entreprises ont besoin de solutions éprouvées pour maintenir leurs opérations et protéger leurs données critiques.
Demandez une démonstration pour découvrir comment nous pouvons vous aider à renforcer votre stratégie de résilience face aux ransomwares.
Termes associés
Sauvegarde « air-gap »
Système de sauvegarde physiquement isolé du réseau principal, créant ainsi une barrière de sécurité qui empêche les ransomwares d’accéder aux données sauvegardées.
Sauvegarde « air gap »
Système de sauvegarde physiquement isolé du réseau principal, créant ainsi une barrière de sécurité qui empêche les ransomwares d’accéder aux données de sauvegarde.
Salle blanche Commvault
Recovery process specialized in critical data recovery in an isolated environment, contributing to preventing any reinfection during recovery after a ransomware attack.
Salle blanche Commvault
Un processus de Recovery spécialisé qui permet de récupérer des données critiques dans un environnement isolé, contribuant ainsi à prévenir toute réinfection pendant la Recovery après une attaque par ransomware.
Ransomware protection
Processus visant à empêcher la survenue d’un incident lié à un rançongiciel et/ou à atténuer le risque d’une attaque réussie.
Ransomware protection
Processus visant à empêcher la survenue d’un incident lié à un rançongiciel et/ou à atténuer le risque d’une attaque réussie.
Bilthoven Biologicals renforce sa protection contre les ransomwares grâce à Commvault
La reprise après une cyberattaque se fait en quelques minutes, pas en quelques jours