J’ai rejoint Commvault dès la fin de mes études, en 1998, au plus fort de la bulle Internet. Même si j’avais reçu d’autres propositions, j’ai apprécié les personnes que j’ai rencontrées au cours d’un processus de recrutement rigoureux, et j’ai été séduit par l’opportunité de faire mes premières armes sur un projet qui ferait la différence et apporterait une réelle valeur ajoutée à nos clients.
Des occasions comme celle-ci ne se présentent pas souvent. Pour moi, c’était la bonne décision.
Faisons un bond en avant de vingt ans, à l’époque où notre nouveau PDG, Sanjay Mirchandani, a entrevu l’opportunité de transformer Commvault en une entreprise spécialisée dans la gestion des données via des logiciels et des solutions SaaS. Je ne pouvais pas laisser passer cette occasion unique. Après tout, combien de fois a-t-on la chance de repartir de zéro et de lancer un projet qui transformera à la fois son entreprise et sa carrière ?
Quelle qu’en soit l’issue, ne pas avoir saisi cette opportunité aurait été un immense regret.
Il n’y avait pas lieu d’avoir de regrets. Sanjay nous a donné, à moi et à une petite équipe de start-up discrète, un objectif ambitieux, un peu de financement et la liberté de sortir des sentiers battus pour développer la meilleure offre de sauvegarde en tant que service (BaaS) du marché. Nous devions faire preuve d’agilité : prendre des décisions, aller jusqu’au bout, échouer rapidement et nous réajuster. Ensemble, nous avons lancé notre offrede logiciel en tant que service Metallicdans les délais prévus, plus tard dans l’année. Et à peine six trimestres plus tard, elle était devenue une activité générant 50 millions de dollars pour Commvault.
Pour ma carrière, c’était exactement l’élan dont j’avais besoin. Il ne s’agissait pas d’ingénierie pour l’ingénierie. Nous concevions un produit adapté à l’expérience client de bout en bout : de l’essai à l’intégration, en passant par l’achat, le service client et le renouvellement. Nous devions adopter une approche de l’extérieur vers l’intérieur, en travaillant de manière transversale, en collaboration avec les clients et les partenaires, afin de planifier l’ensemble du parcours utilisateur.
Ce fut un défi formidable et incroyablement enrichissant. Cependant, ce genre d’opportunité est rare et peut s’avérer un peu risqué, car on s’aventure en terrain inconnu. J’ai donc pensé partager mes conseils pour vous aider à saisir votre prochaine opportunité professionnelle :
- Get uncomfortable. Look outside your role and even your chosen function for new opportunities. And know, a little bit of “imposter syndrome” is good – It means you are expanding, growing, and pushing your boundaries.
- Look from the outside in. Take time to understand your stakeholders’ perspective and expectations. Not just about the product itself, but the broader customer experience – how it is priced, where can it be purchased, and how they will pay for it.
- Don’t fall in love with your ideas. Great ideas can come from anywhere and anyone, especially working cross-functionally. And when you are moving fast, your ideas often have a shelf life. So be open, flexible, and agile.
- Overcommunicate. Time is not a luxury in technology. Communications is critical to align people, functions, and the field to work better and faster. Don’t skip this step.
- Bend it – don’t break it. In a role like this, it is common to ask why something it done a certain way. Look for opportunities to make a product or process better, but don’t break it (or the person behind it).
J’ai de la chance. J’ai rejoint une entreprise qui m’a donné envie de rechercher de nouvelles opportunités et m’a donné les moyens de les saisir. Et, à bien des égards, je ne fais que commencer mon parcours en tant que directeur technique de notre division Metallic – un défi que je suis plus que prêt à relever. Si vous n’avez pas encore trouvé cette opportunité unique, le conseil que je vous donne pour votre carrière est de ne laisser aucune place au regret.