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La RSA Conference, qui s’est tenue du 23 au 26 mars à San Francisco, est l’un des événements phares du secteur de la cybersécurité. Elle rassemble des experts, des leaders d’opinion et des innovateurs afin de débattre des dernières tendances et solutions en matière de cyber-résilience et de protection des données.

L’ambiance était électrique, les enseignements de premier ordre et la ville en effervescence. Avec tant de choses à découvrir, notamment notre ResOps Rumble et l’after-party « The Rumble » lundi soir, nous tenions à nous assurer que vous ne manquiez pas ces annonces passionnantes de Commvault.

Points clés

  • Commvault a été largement récompensé par le secteur en remportant un Global InfoSec Award pour son innovation en matière de cyber-résilience.
  • Les capacités étendues de recherche de menaces aident les organisations à détecter les risques dans les sauvegardes et à récupérer plus rapidement des données saines.
  • Les nouvelles améliorations en matière de sécurité des données et d’IA contribuent à étendre la visibilité, la classification et la gouvernance aux données structurées et non structurées.
  • L’intégration avec Microsoft Security permet des workflows de détection des menaces et de Recovery plus rapides et coordonnés.
  • Les partenariats stratégiques et les initiatives sectorielles soulignent une évolution vers des opérations de résilience unifiées en tant que discipline de sécurité fondamentale

  1. Commvault remporte le Global InfoSec Award 2026 dans la catégorie « Market Disruptor Cyber Resilience ».

Après avoir été désignés « Outstanding » dans la catégorie « Cyber-résilience » lors des Global InfoSec Awards 2025, nous avons accéléré notre feuille de route en matière d’innovation, redéfinissant la cyber-résilience au-delà de Backup and Recovery traditionnelles afin de répondre aux réalités du paysage actuel des menaces pilotées par l’IA.

Cette année, Global InfoSec a désigné Commvault comme « Market Disruptor » dans la catégorie cyber-résilience. Nous proposons une plateforme de cyber-résilience unifiée conçue pour offrir une protection des données basée sur l’IA, une détection proactive des menaces, une récupération avancée après un ransomware et une vue opérationnelle unique sur l’ensemble des environnements d’entreprise.

Contrairement à d’autres solutions, Commvault Cloud permet à nos clients de protéger, de restaurer et de gérer leurs données, leurs applications et leurs charges de travail de production, que ce soit dans des environnements sur site, publics, privés, hybrides, SaaS ou multicloud.

En matière de disruption du marché et d’innovation, nous avons fait plusieurs annonces majeures à l’approche de la conférence.

  1. Commvault annonce l’extension des capacités de détection des menaces

Nous avons récemment annoncé l’extension des capacités de détection des menaces au sein de Commvault Cloud Threat Scan. Ces améliorations aident les organisations à identifier rapidement les risques au sein de leurs environnements de sauvegarde et à restaurer des données validées et saines, contribuant ainsi à réduire les risques de réinfection et les temps d’arrêt prolongés.

Pour relever ce défi, Commvault propose désormais deux modes d’analyse complémentaires au sein de Commvault Cloud Threat Scan :

  • La fonction « Hyper Threat Hunting » permet d’effectuer des recherches ciblées dans les données de sauvegarde à l’aide d’artefacts de recherche de menaces, tels que les hachages et les règles YARA, afin d’identifier à grande échelle les indicateurs de compromission connus. La recherche basée sur les hachages permet une détection rapide et indexée, tandis que l’analyse basée sur YARA facilite la mise en correspondance de modèles plus ciblés pour une investigation plus approfondie.
  • Deep Inspection fournit une analyse multicouche au niveau des fichiers à l’aide de signatures de logiciels malveillants, d’apprentissage automatique, d’analyse heuristique et de détection du chiffrement basée sur l’IA, afin de mettre au jour les menaces connues, les variantes suspectes et les activités liées aux ransomwares qui pourraient échapper à la détection par de simples indicateurs de correspondance exacte.

Ensemble, ces modes de détection permettent une collaboration étroite entre les équipes de réponse aux incidents et de Recovery afin d’isoler les données affectées et de prendre des décisions de Recovery éclairées. Ils peuvent programmer des analyses récurrentes pour une surveillance continue ou effectuer des recherches ciblées lors de scénarios de réponse active aux incidents, offrant ainsi une flexibilité tant pour la protection continue que pour les interventions urgentes.

  1. Commvault annonce une extension de ses capacités de sécurité des données et d’IA

Le même jour, nous avons annoncé une extension des capacités de sécurité des données et de l’IA au sein de Commvault Cloud, rendue possible grâce à notre récente acquisition de Satori. Ces avancées étendent la découverte, la classification et l’évaluation des risques liés aux données aux environnements de données structurées et introduisent une gouvernance des accès en temps réel pour les bases de données structurées, y compris les bases de données vectorielles utilisées dans les applications d’IA. Ces innovations élargissent les fonctionnalités existantes de Commvault en matière de gestion de la posture de sécurité des données non structurées, tandis que la gouvernance des accès aux données ajoute un contrôle en temps réel de l’accès aux données structurées.

Ces avancées unifient également la visibilité en identifiant les données sensibles, en mettant en évidence les expositions et les violations de politiques, et en consolidant les informations sur les risques afin d’aider les organisations à hiérarchiser les mesures correctives en fonction de leur impact. Cela contribue à améliorer la résilience, à hiérarchiser la correction des risques, à faciliter la mise en conformité et à réduire l’exposition des données, ce qui permet de renforcer la résilience tant au niveau des données de production que des données de sauvegarde.

  1. Commvault annonce une intégration étendue avec Microsoft Security

Le premier matin de la conférence, nous avons annoncé une intégration élargie avec Microsoft Security afin de mieux relier la détection des menaces à une Recovery fiable. Cette nouvelle intégration utilise Microsoft Sentinel, Microsoft Security Copilot et la Commvault Cloud Platform pour rationaliser les opérations de résilience (ResOps) et permettre une analyse des données en temps réel, aidant ainsi les organisations à passer rapidement de l’identification d’une menace à la validation et à la restauration de données saines, plus rapidement et avec une plus grande confiance.

Cette nouvelle intégration facilite la mise en place de workflows coordonnés entre les équipes de sécurité et de Recovery. Les alertes de sécurité provenant de Commvault Cloud sont intégrées dans le lac de données Microsoft Sentinel, où les analystes du centre des opérations de sécurité peuvent enrichir ces incidents à l’aide des renseignements des partenaires afin d’évaluer l’impact et de valider l’étendue de l’incident. Au cours des prochains trimestres, ces informations permettront de mettre en place des workflows de Recovery automatisés et basés sur des politiques, afin d’accélérer et d’orchestrer une restauration des données saines. Pour en savoir plus, consultez notre blog ici.

  1. NetApp et Commvault renforcent la cyber-résilience grâce à une alliance stratégique 

Toujours en matière d’alliances, nous avons également annoncé une alliance stratégique avec NetApp® afin de proposer une solution puissante et intégrée pour la protection des données d’entreprise et la cyber-résilience. Cette solution unifiée garantit résilience, sécurité et Recovery rapide aux clients, tant dans les environnements sur site que dans le cloud, donnant ainsi aux organisations l’assurance que leurs données sont disponibles, immuables et récupérables.

Cette alliance répond à un besoin crucial : renforcer la résilience grâce à une détection unifiée des cybermenaces et à la restauration après une attaque par ransomware. En combinant les capacités de pointe de Commvault en matière de résilience, de protection et de Recovery avec la plateforme de données d’entreprise de NetApp, dotée d’une intelligence intégrée et d’une détection des ransomwares basée sur l’IA, nous créons ensemble une solution de cyber-résilience de bout en bout hautement différenciée.

  1. Prix « CISO de l’année » décerné par TIME et Commvault

Pour finir en beauté ces quelques semaines riches en actualités, nous sommes très heureux d’annoncer le lancement de la première édition du prix « CISO de l’année » décerné conjointement par TIME et Commvault. Ce prix, attribué par Commvault et un jury d’experts du secteur, récompense les responsables de la sécurité d’entreprise qui non seulement défendent leur organisation contre les cybermenaces, mais redéfinissent également la résilience dans un paysage de menaces de plus en plus complexe.

Le prix « CISO de l’année » récompense les dirigeants qui font de la cybersécurité un moteur de confiance, de solidité opérationnelle et de résilience à long terme. Ils adoptent des pratiques essentielles et des disciplines émergentes, notamment le ResOps, qui s’impose rapidement comme une discipline fondamentale de la sécurité des entreprises modernes.

Les candidatures au prix « CISO de l’année » seront acceptées par Commvault du 23 mars au 20 juin 2026. Les dossiers seront examinés par un jury d’experts du secteur. Le jury et Commvault sélectionneront les finalistes et désigneront le lauréat du prix « CISO de l’année » sur la base de critères prédéfinis. Vous pouvez en savoir plus sur ces critères sur la page dédiée aux candidatures.

La cyber-résilience de Commvault, point fort du RSAC

Le RSAC 2026 a clairement mis en évidence une chose : la cyber-résilience n’est plus une aspiration pour l’avenir, mais une nécessité d’aujourd’hui. De la reconnaissance du secteur à la chasse aux menaces étendue, en passant par une sécurité plus approfondie des données et de l’IA, ainsi que des intégrations plus solides au sein de l’écosystème, Commvault continue de repousser les limites de ce que les organisations peuvent attendre d’une plateforme de résilience moderne.

Ces annonces reflètent une évolution plus large vers l’unification de la sécurité, de la protection des données et de la Recovery en une stratégie cohérente qui aide les organisations à agir plus rapidement, à réagir de manière plus intelligente et à se remettre en confiance face à des menaces en constante évolution.

À mesure que le paysage des menaces se complexifie, la capacité non seulement à détecter et à se défendre, mais aussi à se remettre en toute confiance, devient un avantage concurrentiel déterminant. Les innovations mises en avant lors de la RSAC – parallèlement aux partenariats stratégiques et à la reconnaissance des leaders du secteur – soulignent l’engagement de Commvault à permettre d’atteindre cet objectif.

Si la RSAC est révélatrice de l’orientation que prend le secteur, les ResOps continueront d’occuper le devant de la scène, et les entreprises qui adoptent cette approche seront bien placées pour faire face à tout ce que l’avenir leur réserve.


FAQ

Q : Quelles sont les nouvelles fonctionnalités de recherche de menaces présentées par Commvault ?
R : Commvault a introduit les fonctionnalités « Hyper Threat Hunting » et « Deep Inspection » au sein de sa solution Threat Scan. Ces fonctionnalités combinent une détection rapide et une analyse avancée pour aider à identifier les menaces connues et émergentes dans les données de sauvegarde.

Q : En quoi les nouvelles fonctionnalités de sécurité des données et d’IA de Commvault profitent-elles aux entreprises ?
R : Les améliorations apportées aux capacités de sécurité des données et de l’IA de Commvault renforcent la visibilité sur les données sensibles dans les environnements structurés et non structurés. Elles ajoutent également une gouvernance des accès en temps réel, aidant ainsi les organisations à réduire les risques et à améliorer leur conformité.

Q : Quelle est l’importance de l’intégration de Microsoft Security à Commvault Cloud ?
R : Cette intégration permet de relier la détection des menaces à la Recovery en connectant Commvault Cloud à Microsoft Sentinel et Security Copilot. Elle est conçue pour permettre une prise de décision plus rapide et des processus de Recovery plus automatisés.

Q : Qu’apporte l’alliance entre Commvault et NetApp aux clients ?
R : Cette alliance combine la plateforme de résilience de Commvault avec l’infrastructure de données de NetApp et la détection des ransomwares basée sur l’IA. Cela crée une solution unifiée conçue pour offrir une protection des données renforcée et une Recovery plus rapide dans tous les environnements.

Q : Qu’est-ce que le prix « CISO de l’année » décerné par TIME et Commvault ?
R : Le prix « CISO de l’année » décerné par TIME et Commvault récompense un responsable de la sécurité qui incarne le leadership moderne en matière de résilience grâce à une approche ResOps.

Ce programme rend hommage aux RSSI qui considèrent la résilience comme une compétence métier fondamentale et non comme une simple fonction technique, ceux qui font le lien entre la sécurité, l’informatique et les opérations pour permettre à leur organisation de se rétablir rapidement, de fonctionner en toute confiance et d’innover sans accroître les risques​​.

​​​Le lauréat sélectionné par Commvault fera l’objet d’un article et d’une vidéo sous la marque TIME, et bénéficiera d’une visibilité supplémentaire sur l’ensemble des canaux de TIME et de Commvault. Il sera également invité à l’événement annuel SHIFT de Commvault. ​

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Points clés à retenir

  • La sécurité doit évoluer à la manière de l’agent Smith : dans Matrix, l’agent Smith s’est multiplié à une vitesse fulgurante pour submerger Neo. Les équipes de sécurité sont aujourd’hui confrontées à un défi similaire, car les menaces et les signaux se multiplient plus vite que les capacités des analystes. Les agents de sécurité basés sur l’IA aident les équipes à étendre leurs enquêtes sans avoir à augmenter leurs effectifs.
  • La corrélation des signaux renforce la fiabilité des enquêtes : le Commvault Security Investigation Agent établit des corrélations entre les informations issues des sauvegardes et les signaux de sécurité provenant de plateformes telles que Netskope, CrowdStrike et Palo Alto Networks afin de déterminer si les menaces détectées dans les données de sauvegarde ont également affecté les systèmes de production.
  • La cyber-résilience sera désormais pilotée par des agents : le Commvault Security Investigation Agent constitue la première étape vers un avenir où des agents IA spécialisés assisteront les équipes de sécurité dans leurs enquêtes, leurs décisions de Recovery et l’accélération des workflows de restauration.

Introduction

Dans *Matrix*, il y a un moment qui semble étonnamment pertinent au regard du paysage technologique actuel. L’agent Smith découvre qu’il peut se dupliquer. Un seul devient plusieurs, et soudain, Neo se retrouve entouré d’une armée d’agents identiques opérant simultanément.

À bien des égards, cette scène reflète le monde dans lequel nous entrons aujourd’hui avec l’IA agentique. Dans tous les secteurs, et en particulier dans la cybersécurité, nous assistons à l’émergence d’agents IA spécialisés capables de travailler de manière autonome, d’évoluer rapidement et d’assister les humains d’une manière qui était auparavant impossible. Mais contrairement à la prise de pouvoir implacable de l’agent Smith, l’objectif de ces agents n’est pas la domination. C’est la défense.

Évoluer tout en brisant les silos

Les opérations de sécurité sont aujourd’hui confrontées à un problème fondamental d’évolutivité. Le nombre de systèmes, de signaux et d’outils de sécurité ne cesse d’augmenter, mais pas celui des analystes.

Les entreprises collectent désormais des données télémétriques provenant de plateformes de sécurité des terminaux, de défenses réseau, d’outils de surveillance du cloud et de systèmes de protection des identités. Chacun de ces outils génère ses propres alertes et tableaux de bord, fonctionnant souvent de manière isolée les uns des autres. Il en résulte une quantité écrasante de données réparties dans des silos déconnectés les uns des autres.

Il est tentant de penser que la solution consiste simplement à embaucher davantage d’analystes, mais quiconque a déjà dirigé de grandes équipes sait que l’augmentation des effectifs s’accompagne de défis spécifiques. À mesure que les équipes s’agrandissent, la communication se complexifie, la coordination se ralentit et l’efficacité des enquêtes diminue souvent.

Ce dont les équipes de sécurité ont réellement besoin, ce n’est pas seulement davantage de personnel, mais davantage d’intelligence et d’automatisation pour aider les analystes à agir plus rapidement et à avoir une vue d’ensemble.

L’un des silos les plus tenaces dans les opérations de sécurité est la séparation entre les systèmes de sauvegarde et les outils de sécurité. Traditionnellement, les équipes de sécurité surveillent les environnements de production à l’aide de leurs outils de gestion des informations et des événements de sécurité, tandis que les environnements de sauvegarde sont gérés depuis une console distincte.

Les données de sauvegarde ne sont souvent examinées qu’après la survenue d’un incident, alors que les organisations sont déjà en plein mode de restauration. Or, les attaquants ciblent de plus en plus les systèmes de sauvegarde précisément parce qu’ils savent qu’ils sont essentiels à la restauration.

Les auteurs de rançongiciels chiffrent fréquemment les systèmes de production, tentent de corrompre les sauvegardes ou laissent des artefacts malveillants cachés au sein des ensembles de données protégés. Cela signifie que les environnements de sauvegarde contiennent souvent des preuves précieuses d’une attaque, mais que ces renseignements ont toujours été difficiles d’accès pour les équipes de sécurité et difficiles à corréler avec d’autres signaux.

Le nouvel agent d’enquête de sécurité

La nouvelle intégration de Commvault avec Microsoft Sentinel et Microsoft Security Copilot est conçue pour combler cette lacune. Grâce à cette intégration, les événements Commvault Cloud peuvent être transmis en continu directement vers le lac de données Microsoft Sentinel, ce qui permet d’intégrer la télémétrie de sauvegarde dans le même environnement analytique que les signaux de sécurité des terminaux, du réseau et du cloud.

Au lieu d’exister de manière isolée, l’activité de sauvegarde peut désormais être analysée au sein de l’écosystème de sécurité au sens large. Mais la véritable puissance de cette intégration réside dans l’introduction de l’agent d’investigation de sécurité Commvault.

Le Security Investigation Agent aide les analystes à enquêter sur les menaces potentielles en établissant des corrélations entre les signaux détectés dans les environnements de sauvegarde et ceux provenant d’autres plateformes de sécurité. Lorsqu’un analyste fournit le nom d’hôte d’un serveur, l’agent recueille les événements de sécurité générés par Commvault Threat Scan et Risk Analysis, notamment les anomalies de sauvegarde, les événements de chiffrement pouvant indiquer une activité de ransomware, les logiciels malveillants détectés au sein des ensembles de données protégés, ainsi que les sauvegardes contenant des données sensibles.

L’agent établit ensuite des corrélations entre ces événements et les données télémétriques provenant d’autres outils de sécurité sur lesquels les entreprises s’appuient déjà, tels que Netskope, CrowdStrike et Palo Alto Networks. En analysant conjointement l’activité sur l’ensemble de ces plateformes, l’agent permet de déterminer si les comportements suspects identifiés dans les données de sauvegarde apparaissent également dans les environnements de production.

Comment se procurer l’agent ?

Commençons par vous expliquer comment vous pouvez vous lancer avec notre premier agent dédié aux enquêtes de sécurité. Nous vous présenterons ensuite comment nous prévoyons de déployer rapidement de nouveaux agents – à l’image de l’agent Smith – afin que les clients puissent prendre le contrôle des enquêtes, des décisions de Recovery et des opérations de restauration, en fournissant aux équipes de sécurité et d’exploitation les informations dont elles ont besoin pour réagir plus rapidement et procéder à la récupération en toute confiance.

Configurer le connecteur

Avant de pouvoir activer l’agent d’enquête de sécurité Commvault, vous devrez installer et configurer le connecteur Commvault Cloud.

  1. Installation : vous trouverez ici les instructions d’installation de la solution Commvault Cloud, ainsi que les autorisations et les prérequis.

Capture d’écran : détails d’installation du connecteur de données Commvault Cloud dans le centre de contenu Microsoft Sentinel.

  1. Configuration : une fois l’installation terminée, vous trouverez les détails de configuration ici.
 Utilisation de l’agent d’investigation de sécurité Commvault

Une fois le connecteur Commvault Cloud installé, vous pouvez utiliser le nouvel agent d’investigation de sécurité.

  1. Accédez à https://securitycopilot.microsoft.com/agents.
  2. Recherchez « Commvault Security Investigation Agent ».
  3. Cliquez sur « Configurer » l’agent.
  4. Cliquez sur « Accéder à l’agent ».
  5. Cliquez sur « Exécuter » => « Une seule fois ».
  6. Indiquez le « Nom d’hôte » de l’hôte que vous souhaitez analyser, puis cliquez sur « Soumettre ».
    1. Remarque : le nom d’hôte correspond au nom du serveur sur lequel nous souhaitons rechercher des événements liés à Commvault et à ses partenaires tels que Netskope, CrowdStrike et Palo Alto.
  7. L’agent s’exécutera et vous obtiendrez en retour une analyse détaillée ainsi que des recommandations.

Capture d’écran : analyse détaillée de l’agent Commvault Security Investigation Agent exécuté sur un hôte faisant l’objet d’une enquête.

Conclusion

Le film Matrix a peut-être dramatisé l’idée de la multiplication des agents, mais il a su saisir une vérité importante concernant l’échelle. Lorsque l’agent Smith s’est multiplié, la dynamique du combat a complètement changé.

La cybersécurité connaît actuellement une évolution similaire. Les attaquants exploitent de plus en plus l’automatisation et l’IA pour étendre l’ampleur de leurs opérations. La seule façon pour les défenseurs de suivre le rythme est de renforcer leurs propres capacités grâce à des systèmes intelligents qui viennent compléter l’expertise humaine.

Grâce à l’intégration entre Commvault, Microsoft Sentinel et Microsoft Security Copilot – et avec le lancement de l’agent Commvault Security Investigation Agent –, nous commençons à entrevoir à quoi ressemblera cet avenir. C’est un monde où les opérations de sécurité ne sont plus limitées par des silos, où les enquêtes avancent plus rapidement et où des agents basés sur l’IA travaillent aux côtés des analystes pour renforcer la cyber-résilience dans l’ensemble de l’environnement.

Au cours de l’année à venir, Commvault prévoit de lancer de nouveaux agents – à l’image de l’agent Smith qui se multiplie dans *Matrix* – capables d’aider les équipes de sécurité à exécuter Commvault Threat Scan, à mettre en place des environnements « Cleanroom » permettant aux analystes du SOC d’enquêter en toute sécurité sur les incidents, et à accélérer la restauration en identifiant les données les plus sûres à restaurer.

Nous sommes également ravis de collaborer avec Microsoft pour permettre aux clients d’utiliser Microsoft Foundry afin de créer et d’étendre leurs propres agents, ce qui leur permettra d’adapter l’automatisation et les enquêtes à leurs environnements spécifiques.

En combinant les capacités approfondies de cyber-résilience de Commvault avec l’IA et l’écosystème de sécurité de Microsoft, nous aidons les organisations à se diriger vers un avenir où des agents intelligents aident les analystes à mener leurs enquêtes plus rapidement, à briser les cloisonnements et à renforcer la résilience dans l’ensemble de l’environnement.


FAQ

Q : Que sont les agents IA dans les opérations de sécurité (SecOps/ResOps) ?
R : Les agents IA sont des outils spécialisés et autonomes qui assistent les équipes de sécurité en analysant les données, en établissant des corrélations entre les signaux et en facilitant les enquêtes. Ils travaillent aux côtés des analystes humains pour accélérer la prise de décision et améliorer les temps de réponse dans des environnements complexes.

Q : Pourquoi la mise à l’échelle des opérations de sécurité représente-t-elle un tel défi aujourd’hui ?
R : Les équipes de sécurité sont confrontées à une explosion d’alertes et de données provenant de multiples outils, tandis que les effectifs d’analystes n’augmentent que lentement. Ce déséquilibre crée des goulots d’étranglement, rendant difficile l’investigation efficace des menaces sans automatisation ni assistance intelligente.

Q : Comment l’agent d’investigation de sécurité Commvault améliore-t-il les enquêtes sur les menaces ?
R : L’agent établit des corrélations entre les données de sauvegarde et les signaux provenant de plateformes de sécurité telles que CrowdStrike, Netskope et Palo Alto Networks. Cette vue d’ensemble permet aux analystes de déterminer si les menaces détectées dans les sauvegardes ont également affecté les systèmes de production, ce qui renforce la fiabilité des enquêtes.

Q : Quel problème l’intégration des données de sauvegarde dans les workflows de sécurité permet-elle de résoudre ?
R : Les environnements de sauvegarde contiennent souvent des preuves essentielles d’attaques, mais ont longtemps été isolés des outils de sécurité. L’intégration de ces données permet aux équipes d’analyser les menaces de manière globale, de mettre au jour les risques cachés et de prendre des décisions de Recovery plus éclairées.

Q : Comment les entreprises peuvent-elles commencer à utiliser l’agent d’investigation de sécurité Commvault ?
R : Les entreprises doivent installer et configurer le connecteur Commvault Cloud au sein de Microsoft Sentinel. Une fois configuré, l’agent est accessible via Microsoft Security Copilot pour mener des enquêtes en indiquant simplement un nom d’hôte.

Q : À quoi ressemble l’avenir des agents IA en matière de cyber-résilience ?
R : L’avenir s’annonce sous la forme de multiples agents spécialisés qui aideront à gérer les enquêtes, la planification de la reprise et les opérations de restauration. Ces agents contribueront à briser les cloisonnements, à accélérer les interventions et à rendre les opérations de sécurité plus résilientes dans l’ensemble de l’environnement.

Ritu Singh est chef de produit senior et Rich Vorwaller est directeur de la gestion des produits chez Commvault.


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Points clés à retenir

  • L’IA accélère la création de données et les flux de travail distribués, rendant les approches réactives traditionnelles insuffisantes pour garantir la résilience.
  • Les opérations de résilience (ResOps) aident les équipes à passer d’un dépannage réactif à une action coordonnée. Commvault applique l’IA dans trois domaines : la protection des données, des modèles et des pipelines d’IA ; l’utilisation de l’IA pour orienter et accélérer les interventions ; et l’extension de l’IA à l’ensemble de l’écosystème de résilience.
  • Des agents IA pratiques sont conçus pour mettre en évidence les problèmes opérationnels (Arlie Data Sense), orienter les décisions de protection (Arlie Advisor) et permettre des flux de travail conversationnels (serveur MCP).
  • La sécurité et la gouvernance des données restent fondamentales. L’IA doit être entraînée à respecter les contrôles d’accès, à garantir l’auditabilité et à fonctionner dans les limites des politiques définies.
  • Les organisations peuvent commencer modestement avec des agents ciblés, puis évoluer vers des opérations coordonnées et intelligentes.

L’IA introduit à la fois de nouveaux défis et des avancées potentielles pour la résilience des entreprises. D’une part, les outils traditionnels cloisonnés de protection, de Recovery et de gouvernance n’ont pas été conçus pour fonctionner dans des environnements d’IA en constante évolution qui s’étendent sur plusieurs plateformes.

D’autre part, les outils de résilience basés sur l’IA peuvent avoir un impact transformateur en aidant les équipes à maintenir la visibilité, à appliquer les politiques et à effectuer une reprise sans heurts. Pour les équipes informatiques et de sécurité, la question est de savoir comment tirer le meilleur parti des avantages de l’IA tout en atténuant les risques opérationnels qu’elle peut présenter.

Lors d’un récent webinaire, j’ai rencontré Teja Medasani, chef de produit principal en IA chez Commvault, afin d’explorer des cas d’utilisation concrets où des agents IA sont mis à contribution dans des workflows de résilience sur des plateformes cloud, SaaS, sur site et natives de l’IA.

Pourquoi l’IA redéfinit les opérations de résilience

La croissance rapide et la nature dynamique des environnements natifs de l’IA ont mis les workflows opérationnels sous pression. Le marquage manuel, les feuilles de calcul et la logique se désynchronisent rapidement. Les tableaux d’historique des tâches et les pistes d’audit tentaculaires ralentissent le dépannage manuel et font que les signes avant-coureurs subtils passent facilement inaperçus. Les processus de Recovery qui reposent sur des données centralisées et des défaillances isolées sont mal adaptés à la croissance exponentielle des données et à la fragmentation des charges de travail entre les plateformes.

Lorsque les données, les charges de travail et les environnements s’étendent sur plusieurs plateformes, la résilience ne peut plus rester cloisonnée entre des équipes, des outils et des politiques distincts. Un nouveau modèle opérationnel s’impose : les opérations de résilience, ou ResOps.

À quoi ressemblent les ResOps dans la pratique ?

Le cadre ResOps répond à ces défis selon trois axes :

  • Protéger l’IA : sécuriser les données, les modèles et les pipelines d’IA dans tous les environnements afin qu’ils restent récupérables et conformes.
  • Tirer parti de l’IA : utiliser l’IA pour réduire les tâches manuelles, mettre en évidence les informations opérationnelles et orienter les décisions en matière de réponse et de Recovery.
  • Étendre l’IA : relier les ResOps entre les outils et les équipes afin de protéger les interactions conversationnelles et les workflows intégrés.

Au cours du webinaire, nous nous sommes principalement concentrés sur l’exploitation et l’extension de l’IA, en mettant en avant les rôles clés que les agents IA peuvent jouer dans les opérations quotidiennes. Ces exemples s’articulent autour d’Arlie, l’assistant IA de Commvault. Conçu pour aider les utilisateurs à interpréter les données, à comprendre les problèmes et à passer à l’action plus efficacement, Arlie intègre une bibliothèque d’agents spécialement conçus pour faciliter la gestion de workflows de résilience spécifiques.

En contribuant à réduire les analyses répétitives, en mettant en évidence des signaux pertinents et en orientant les décisions en matière de Recovery sécurisée, ces agents peuvent aider les équipes à agir plus rapidement et en toute confiance. Arlie Data Sense, Arlie Advisor et le serveur MCP de Commvault illustrent quelques-unes des possibilités offertes par les ResOps basées sur l’IA.

Mise en évidence des problèmes opérationnels avec Arlie Data Sense

Arlie Data Sense aide les équipes à donner du sens à des données opérationnelles denses, telles que les tableaux d’historique des tâches et les pistes d’audit. Au lieu de parcourir manuellement des centaines de lignes pour repérer des tendances ou diagnostiquer des défaillances, les utilisateurs peuvent demander à Arlie d’analyser les données et de générer un résumé exécutif mettant en évidence les anomalies et les problèmes émergents.

Les équipes peuvent poser des questions complémentaires en langage naturel et explorer davantage les données grâce à des résumés interactifs ou des visualisations. Lorsqu’une tâche échoue, Arlie peut aider à analyser les journaux, résumer la défaillance, identifier la cause possible et proposer les prochaines étapes pour y remédier.

Orientez vos décisions d’intervention avec Arlie Advisor

À mesure que les charges de travail s’accumulent, que les responsabilités changent et que les exigences évoluent, il devient de plus en plus difficile de maintenir une couverture de protection cohérente dans tous les environnements. Arlie Advisor est conçu pour aider les équipes à créer et à valider des plans de protection à grande échelle en évaluant les caractéristiques et la couverture de protection actuelle de chaque ressource, puis en mettant en évidence les points nécessitant éventuellement des ajustements.

Les recommandations sont présentées de manière claire, accompagnées d’une explication de leur raisonnement, afin que les équipes puissent les évaluer et décider de la manière de les appliquer dans le cadre des processus de gouvernance existants. Cela aide les équipes à maintenir la cohérence dans des environnements dynamiques.

Étendre les workflows de résilience avec le serveur MCP

Les workflows de résilience doivent souvent s’interfacer avec des systèmes de tickets, des outils de collaboration et des plateformes de sécurité externes à la plateforme Commvault, et ils doivent être accessibles à des utilisateurs qui ne sont pas des experts en résilience. Le serveur MCP de Commvault permet d’étendre les workflows sans intégrations personnalisées ni formation approfondie, grâce à une interaction conversationnelle.

Les utilisateurs peuvent poser des questions ou demander des actions en langage naturel ; leurs demandes sont alors traduites en arrière-plan en appels d’API régis par des règles – par exemple, pour créer automatiquement des tickets dans ServiceNow en cas d’échec de tâches.

Coordination et clarté entre les équipes et les plateformes

Les exemples ci-dessus ont un point commun : la coordination. Une résilience efficace nécessite de la visibilité, l’application des politiques et une Recovery sans faille dans tous les environnements. L’IA peut contribuer à renforcer ces capacités en aidant les équipes à identifier ce qui compte et à agir plus rapidement.

Si l’évolution de la résilience, passant d’une reprise réactive à une analyse continue et à une action guidée, est devenue essentielle, elle ne doit pas nécessairement se faire d’un seul coup. Les équipes peuvent commencer par des agents ciblés qui traitent des points faibles opérationnels spécifiques, puis évoluer vers des opérations plus coordonnées à mesure que les capacités mûrissent et que les équipes gagnent en confiance.

L’essentiel est de se lancer dès maintenant dans la démarche ResOps, car les défis posés par l’évolution des exigences en matière de résilience ne feront que s’amplifier.

Regardez l’intégralité du webinaire à la demande pour découvrir des démonstrations détaillées d’Arlie Data Sense, d’Arlie Advisor et de la résilience conversationnelle en action, et découvrez comment les ResOps basées sur l’IA peuvent vous aider à optimiser vos workflows opérationnels.

FAQ

Q : Qu’est-ce que les opérations de résilience ? R : ResOps est un modèle opérationnel qui unifie la sécurité des données, la résilience des identités et la Recovery informatique au sein d’une discipline continue et automatisée, plutôt que de les traiter comme des fonctions informatiques distinctes. ResOps contribue à transformer la résilience, qui passe d’une réponse réactive aux incidents à une pratique active permettant de comprendre en permanence les modèles d’accès aux données, de détecter les menaces et les anomalies, et de permettre une Recovery rapide et intelligente à grande échelle.

Q : Qu’est-ce qu’Arlie et comment a-t-elle évolué ?

R : Arlie, abréviation de « résilience autonome », a été lancée en 2023 en tant qu’assistante IA destinée à aider les utilisateurs à naviguer plus facilement sur la plateforme Commvault. À mesure que les capacités de l’IA ont évolué, Arlie a elle aussi évolué.

Outre la réponse aux questions et l’aide à la configuration, Arlie intègre désormais une bibliothèque d’agents spécialement conçus pour gérer des workflows de résilience spécifiques, tels que la mise en évidence d’informations opérationnelles, la recommandation de stratégies de protection et l’orientation vers des décisions de Recovery respectueuses de la sécurité. Arlie est devenu un point d’entrée vers la compréhension opérationnelle, bien plus qu’un simple assistant pratique.

Q : Comment Arlie Data Sense facilite-t-il le dépannage opérationnel ?

R : Arlie Data Sense aide les équipes à donner du sens à des données opérationnelles denses, telles que les tableaux d’historique des tâches et les pistes d’audit. Au lieu de parcourir manuellement des centaines de lignes pour détecter des signes avant-coureurs subtils ou diagnostiquer des problèmes, les utilisateurs peuvent demander à Arlie d’analyser l’ensemble des données et de générer un résumé exécutif mettant en évidence les tendances, les anomalies et les problèmes émergents.

Les équipes peuvent poser des questions complémentaires en langage naturel et explorer les données grâce à des résumés interactifs ou des visualisations. Pour les tâches ayant échoué, Arlie fournit une analyse des causes profondes en examinant les journaux, en résumant les échecs, en identifiant les causes possibles et en proposant des étapes de résolution personnalisées.

Q : Que signifie « action guidée » dans le contexte de la résilience basée sur l’IA ?

R : L’action guidée fait référence à la manière dont l’IA aide les équipes à passer plus efficacement de l’analyse à la réponse en recommandant des actions spécifiques basées sur l’analyse des données opérationnelles et de la couverture de protection. Plutôt que de se contenter de mettre en avant des informations, les agents IA tels qu’Arlie Advisor aident à évaluer les caractéristiques des ressources, à identifier les écarts entre la protection actuelle et les attentes des politiques, et à présenter des recommandations claires accompagnées d’un raisonnement.

Les équipes conservent leur pouvoir de décision et peuvent évaluer les recommandations dans le cadre de leurs processus de gouvernance existants, mais l’agent contribue à réduire l’effort manuel nécessaire pour identifier ce qui nécessite une attention particulière et les actions qui pourraient être appropriées.

Q : Comment le serveur MCP permet-il des workflows de résilience conversationnels ?

R : Le serveur MCP utilise la technologie Model Context Protocol pour permettre une interaction conversationnelle avec les workflows de résilience via le langage naturel. Les utilisateurs peuvent poser des questions ou demander des actions en langage courant, et ces requêtes sont traduites en arrière-plan en appels d’API régis par des règles.

L’identité, le contrôle d’accès basé sur les rôles et la journalisation d’audit restent en place, de sorte que l’interface conversationnelle ne contourne pas les exigences de sécurité. Cette approche contribue à réduire les frictions pour les équipes expérimentées, à abaisser les barrières pour les nouveaux utilisateurs et à permettre aux workflows de résilience de s’intégrer plus facilement à d’autres systèmes d’entreprise, tels que les plateformes de tickets, grâce à des interfaces standardisées.

Q : Comment Commvault s’assure-t-il que l’IA respecte les exigences de sécurité et de gouvernance ?

R : Dans Commvault Cloud, les interactions avec l’IA héritent des mêmes contrôles d’accès basés sur l’identité et les rôles qui régissent le reste de la plateforme. Lorsque l’IA met en évidence des informations ou recommande des actions, elle opère au sein du cadre de gouvernance sur lequel les clients s’appuient déjà.

Cela signifie que l’IA respecte les contrôles d’accès existants, garantit l’auditabilité grâce à une journalisation standard et fonctionne dans les limites de politiques clairement définies. L’architecture est conçue pour empêcher que les interactions en langage naturel ou les recommandations des agents ne contournent les exigences de sécurité et de gouvernance déjà en place pour la plateforme.

Q : Les organisations peuvent-elles adopter progressivement des ResOps basées sur l’IA ?

R : Oui. Les organisations peuvent commencer par déployer des agents IA ciblés qui traitent des problèmes opérationnels spécifiques, plutôt que de transformer d’un seul coup l’ensemble de leurs pratiques en matière de résilience. Par exemple, les équipes peuvent commencer par utiliser Arlie Data Sense pour extraire des informations à partir des données opérationnelles, puis ajouter Arlie Advisor pour maintenir une couverture de protection à grande échelle, et enfin mettre en place des workflows conversationnels via le serveur MCP afin de faciliter l’intégration avec d’autres systèmes.

Cette approche progressive permet aux équipes de se familiariser avec les fonctionnalités basées sur l’IA, de démontrer la valeur ajoutée dans des workflows spécifiques et d’évoluer vers des opérations plus coordonnées et plus intelligentes au fil du temps, à mesure que les besoins et les capacités de l’entreprise évoluent. Vir Choksi est directeur principal du marketing produit chez Commvault.

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Cyber Resiliency for AI and Ransomware Recovery

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Remarque : le terme « MCP 2.0 » est utilisé ici de manière informelle pour désigner la nouvelle génération du Model Context Protocol. Le MCP utilise quant à lui un système de numérotation des versions basé sur la date (par exemple, la dernière version en date est la 25/11/2025 au moment de la publication du présent document) et ne définit pas officiellement de version 2.0.

Les agents IA ne se contentent plus de répondre à des questions : ils passent à l’action. Ils lisent des fichiers. Ils modifient des systèmes. Et dans certains cas, ils prennent des décisions qui ont des répercussions sur l’ensemble de l’entreprise.

C’est pourquoi le Model Context Protocol (MCP) 2.0 revêt une telle importance.

Dans un épisode récent de STRIVE, la série de Commvault consacrée au leadership éclairé en matière de Readiness, j’ai rencontré Werner Nel, responsable de la sécurité et de l’intelligence artificielle chez Commvault, afin d’analyser en détail ce que le MCP 2.0 change réellement – et pourquoi les responsables de la sécurité ne peuvent pas se permettre de le considérer comme une simple mise à jour mineure des spécifications.

Il ne s’agit pas d’une discussion théorique. C’est un regard concret sur la manière dont les entreprises peuvent favoriser l’innovation en matière d’IA sans élargir leur zone d’impact.

Points clés : ce que MCP 2.0 change réellement

  • Le MCP 2.0 marque un tournant : on passe de l’adoption de l’IA à la responsabilisation.
  • OAuth peut permettre un accès avec le moins de privilèges possible pour les agents d’IA.
  • Les schémas structurés peuvent contribuer à limiter l’injection de prompts et les abus.
  • Les flux d’interrogation peuvent ajouter des points de pause critiques pour les actions à haut risque.
  • Le MCP 2.0 peut contribuer à améliorer la sécurité, mais n’élimine pas le risque.
  • Il est essentiel de bien comprendre les prérogatives des agents et leur rayon d’impact.

Pourquoi MCP 2.0 marque un tournant

MCP 1.x était axé sur l’adoption.

Il offrait aux entreprises un moyen de connecter des modèles d’IA à de véritables outils et à de véritables données. Mais comme l’explique Werner, cette première vague n’a jamais été conçue pour répondre à la question la plus difficile : comment permettre aux agents IA d’effectuer un véritable travail au sein de l’entreprise, sans qu’ils ne deviennent un risque pour la sécurité ?

MCP 2.0 est la première tentative sérieuse du secteur pour répondre à cette question.

Au lieu de se concentrer uniquement sur la connectivité, il met l’accent sur l’autorisation, le contrôle et la visibilité – trois aspects qui préoccupent profondément les équipes de sécurité, d’autant plus que les agents passent du statut d’assistants en lecture seule à celui d’acteurs dotés d’un réel pouvoir.

Les trois évolutions les plus importantes en matière de sécurité

  1. OAuth fait son entrée dans MCP. MCP 2.0 intègre la prise en charge d’OAuth, offrant ainsi aux entreprises un moyen standardisé d’attribuer des autorisations et d’appliquer le principe du « privilège minimal ». Au lieu de s’appuyer sur de vagues hypothèses de confiance, les agents peuvent voir leur champ d’action limité strictement à ce qu’ils sont autorisés à faire — et rien de plus.
  2. Les schémas structurés contribuent à réduire le risque d’injection de commandes. Les schémas structurés agissent comme une liste blanche pour les actions des agents. Si un outil n’est pas explicitement défini dans le schéma, il ne s’exécutera pas. Cela permet de réduire le risque d’injection de commandes et d’autres techniques de manipulation qui étaient plus faciles à exploiter dans les implémentations précédentes.
  3. Les flux d’élucidation intègrent un « bouton pause ». Ils permettent de suspendre les workflows en cours d’exécution afin qu’une étape à haut risque puisse déclencher une confirmation, une validation, voire une élévation des privilèges. Cela aide les équipes à passer d’une approche « enregistrer et espérer » à un contrôle plus réfléchi des actions sensibles.

Aperçu : MCP 2.0 en action

Cet aperçu met en évidence pourquoi l’autorité, la portée et la réversibilité sont les trois questions les plus importantes que les entreprises devraient se poser lors du déploiement d’agents d’IA.

Les lacunes que le MCP 2.0 ne comble pas (et pourquoi c’est important)

MCP 2.0 représente un grand pas en avant, mais ce n’est pas la ligne d’arrivée. Comme le souligne Werner dans STRIVE, il existe encore des lacunes importantes dont les entreprises doivent tenir compte lors des déploiements en conditions réelles.

Par exemple, les entreprises ne peuvent toujours pas prouver de manière cryptographique qu’un serveur MCP est bien l’original authentique (par opposition à un clone ou une copie modifiée). De même, même si le protocole améliore l’autorisation et la discipline en matière de saisie, les organisations doivent toujours réfléchir à la signature des outils et des binaires, ainsi qu’à l’environnement dans lequel les serveurs et les modèles MCP s’exécutent – car une compromission peut se traduire par un accès étendu selon le mode de déploiement.

Conclusion : MCP 2.0 améliore le protocole, mais les organisations doivent toujours prendre des décisions éclairées en matière de confiance, de confinement, de surveillance et de contrôle.

Un cadre simple pour évaluer les risques liés aux agents IA

L’un des moments les plus concrets de cet épisode est le cadre d’analyse des risques en trois questions proposé par Werner, que les RSSI et les architectes peuvent appliquer immédiatement :

  • De quelles autorisations dispose mon agent ?
  • Quelle est l’ampleur du rayon d’impact ?
  • Dans quelle mesure l’action entreprise est-elle réversible ?

Ces questions aident les équipes à passer de discussions génériques sur les « risques liés à l’IA » à des décisions concrètes concernant les autorisations, le confinement et la manière de gérer les actions à fort impact qui peuvent être difficiles à annuler.

Regardez l’épisode complet de STRIVE

Cet article n’aborde que la surface du sujet. Dans le podcast STRIVE complet de 20 minutes, vous découvrirez :

  • Pourquoi le MCP 2.0 a évolué si rapidement.
  • Les priorités actuelles des RSSI.
  • Quelle direction MCP 3.0 est susceptible de prendre.
  • Comment les équipes de sécurité peuvent suivre le rythme alors que les agents gagnent en autonomie.

Regardez l’épisode STRIVE dans son intégralité sur Readiverse. Approfondissez le sujet et évaluez votre propre niveau de Readiness.

FAQ

Q : Qu’est-ce que le MCP 2.0 ?

R : Le MCP 2.0 est un protocole mis à jour qui régit la manière dont les modèles d’IA interagissent avec les outils et les données d’entreprise, en mettant fortement l’accent sur la sécurité, l’autorisation et le contrôle.

Q : En quoi le MCP 2.0 diffère-t-il du MCP 1.x ?

R : Le MCP 1.x était axé sur la connectivité et l’intégration. Le MCP 2.0 donne la priorité à la sécurisation de ces interactions.

Q : Le MCP 2.0 élimine-t-il les risques de sécurité liés à l’IA ?

R : Non. Il peut contribuer à améliorer les pratiques de sécurité, mais doit être associé à une architecture et une gouvernance solides.

Q : Qu’est-ce qu’un flux d’élucidation ? R : Un flux d’élucidation permet aux workflows d’IA de s’interrompre pour demander une confirmation avant d’exécuter des actions à haut risque. Chris Mierzwa est directeur principal du marketing de portefeuille chez Commvault.


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Cyber Resiliency for AI and Ransomware Recovery

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Lorsque l’on est chargé d’alimenter en électricité les collectivités du sud du Minnesota, la cybersécurité ne se résume pas à la protection des données. Il s’agit avant tout de garantir que les lumières restent allumées. Pour la Southern Minnesota Municipal Power Agency (SMMPA), la mise en œuvre de Commvault® Cleanroom Recovery a constitué une décision stratégique qui a transformé son approche de la cyber-résilience.

Relever le défi de front

La SMMPA fait office de grossiste en électricité pour 17 services publics municipaux. Avec environ 50 employés chargés de la maintenance des infrastructures électriques critiques, l’organisation doit maintenir une résilience constante face à des cybermenaces de plus en plus sophistiquées, où même une brève interruption pourrait avoir des répercussions considérables.

Après plus d’une décennie en tant que client de Commvault, la SMMPA a dû faire face à une nouvelle vague d’exigences en matière de Readiness aux cybermenaces. Les assureurs spécialisés dans la cybercriminalité ont imposé des exigences plus strictes, notamment des sauvegardes en environnement isolé (air-gapped) et l’analyse des logiciels malveillants au repos.

Parallèlement, l’équipe devait avoir l’assurance de pouvoir restaurer rapidement les systèmes critiques tels que les contrôleurs de domaine, les bases de données SQL et les serveurs d’applications, sans risquer de restaurer des données compromises.

« À mesure que nos exigences en matière de cyber-readiness évoluaient, nous avons commencé à évaluer plus sérieusement la solution Cleanroom Recovery », explique Alan Wagner, responsable de l’informatique et de la cybersécurité d’entreprise chez SMMPA. « Nous réfléchissions à d’autres moyens de nous prémunir et de nous protéger. Commvault Cleanroom semblait être une bonne solution pour cela. »

Fidèle à Commvault depuis plus d’une décennie et ayant récemment adopté la protection Commvault Cloud SaaS pour Microsoft 365, la SMMPA a considéré Cleanroom Recovery comme une étape logique pour renforcer sa stratégie de cyber-résilience et l’aider à répondre aux nouvelles exigences de conformité.

Un parcours de mise en œuvre collaboratif

Le déploiement de Cleanroom Recovery par la SMMPA en mars 2025 a mis en évidence la puissance de la collaboration entre son équipe et Commvault. Sam Mack, spécialiste des technologies de l’information (TI), des technologies opérationnelles (TO) et de la cybersécurité à la SMMPA, a apprécié ce partenariat réactif : « L’équipe Commvault a répondu rapidement à toutes nos questions lors de la configuration. »

Les équipes ont travaillé ensemble pour optimiser la configuration des machines virtuelles VMware en vue de leur intégration dans l’environnement Azure. « Nous avons constaté qu’il fallait installer certains outils supplémentaires sur les machines virtuelles pour qu’elles fonctionnent correctement au sein de Cleanroom Recovery », explique Sam. Ce réglage fin a permis d’adapter la solution de reprise aux spécificités de l’infrastructure de l’entreprise.

Le résultat ? Une mise en œuvre réussie qui a répondu à toutes les exigences de la SMMPA et lui a permis de se doter d’une cyber-résilience solide.

Protéger ce qui compte le plus

La SMMPA utilise Cleanroom Recovery pour protéger son infrastructure critique, notamment ses serveurs de fichiers, ses serveurs d’applications, ses serveurs SQL, ses contrôleurs de domaine virtuels et ses serveurs d’impression.

« Nous utilisons Office 365 et nous nous appuyons sur Commvault Cloud pour sauvegarder cette infrastructure », précise Sam. « En cas de compromission, notre priorité sera de récupérer ces contrôleurs de domaine, ces serveurs de fichiers et ces serveurs SQL. »

Cette solution était particulièrement bien adaptée à l’environnement de la SMMPA. « Je tiens à rendre hommage à Commvault et à ses équipes pour nous avoir fait découvrir Cleanroom Recovery », ajoute Sam. « Notre police d’assurance cyber met vraiment l’accent sur les sauvegardes en environnement isolé et l’analyse des logiciels malveillants au repos ; Cleanroom Recovery correspondait donc parfaitement à nos besoins. »

La valeur de la confiance

Bien que la SMMPA ait eu la chance de ne pas avoir été confrontée à une cyberattaque réelle nécessitant le recours à Cleanroom Recovery, la solution apporte une précieuse tranquillité d’esprit à l’équipe.

« Cela me rassure de savoir que si quelque chose venait à se produire, nous serions en mesure de reprendre nos activités dans un délai raisonnable », explique Alan. « Cleanroom Recovery nous donne la certitude de pouvoir restaurer nos systèmes sans craindre qu’un élément malveillant ne soit réintroduit avec les données. Rien n’est jamais garanti à 100 %, mais depuis la mise en place de Cleanroom Recovery, j’ai beaucoup moins de soucis. »

L’organisation procède à des tests annuels de ses capacités de Cleanroom Recovery et envisage d’augmenter la fréquence de ces tests pour les porter à deux par an. Cette validation régulière permet à l’équipe de se familiariser avec le processus de restauration et de maintenir sa confiance en sa capacité à réagir efficacement à tout incident.

« Cleanroom Recovery nous procure un sentiment de sécurité accru : si un incident venait à se produire, nous serions en mesure de reprendre nos activités dans un délai raisonnable, sans craindre – ou en ne craignant que très peu – que les données restaurées contiennent des éléments malveillants. »

– Alan Wagner, responsable de l’informatique et de la cybersécurité d’entreprise, SMMPA

Alors que la SMMPA continue d’affiner sa stratégie de cybersécurité, Cleanroom Recovery reste un pilier de sa défense. Son intégration simple à l’infrastructure Commvault existante, combinée à des fonctionnalités spécifiques répondant à ses exigences en matière de cyberassurance, en a fait un choix évident.

Cara Peterson est responsable de la « Voice of the Customer » chez Commvault.


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Points clés à retenir

  • Commvault élargit son portefeuille de solutions de résilience des identités pour prendre en charge Okta, l’accès anticipé devant débuter en avril 2026.
  • L’identité est devenue un vecteur d’attaque majeur : 107 milliards d’enregistrements d’identité ont été exposés en 2024 et 57 % des cyberattaques commencent par la compromission d’identifiants.
  • Ces nouvelles fonctionnalités permettent d’assurer une protection automatisée et basée sur des règles, ainsi qu’une restauration granulaire à un instant donné pour les objets et configurations Okta critiques.
  • Les données de sauvegarde sont stockées dans un système de stockage immuable et isolé physiquement (air-gapped) afin de protéger les environnements d’identité contre les ransomwares et les modifications non autorisées.
  • Cette solution étend la plateforme unifiée de résilience des identités de Commvault aux environnements hybrides et sera facturée à l’utilisateur.

L’identité est devenue le nouveau front de la cyberdéfense – et les enjeux n’ont jamais été aussi élevés.

Aujourd’hui, Commvault annonce l’extension de son portefeuille de résilience des identités pour inclure la prise en charge d’Okta, offrant ainsi une protection automatisée et une Recovery rapide pour l’un des plans de contrôle les plus critiques de l’entreprise. L’accès anticipé devrait débuter en avril 2026.

Alors que le vol d’identifiants s’accélère et que les fuites d’identité se multiplient à l’échelle mondiale, les organisations ne peuvent plus considérer les systèmes d’identité comme de simples applications parmi d’autres. L’identité est la porte d’accès à tout : utilisateurs, applications, API, automatisation et, de plus en plus, agents d’IA. Lorsque l’identité fait défaut, l’activité s’arrête.

Pourquoi la résilience des identités est-elle si importante aujourd’hui ?

Les chiffres sont sans appel :

La croissance rapide des identités non humaines, des agents et des identités basées sur des API a considérablement élargi la surface d’attaque. Parallèlement, l’adoption du cloud hybride, la prolifération du SaaS et l’automatisation basée sur l’IA ont élevé les fournisseurs d’identité tels qu’Okta au rang d’infrastructures critiques.

Bien qu’Okta repose sur une plateforme résiliente, lorsqu’un fournisseur d’identité subit une perturbation – qu’elle soit due à une erreur humaine, à une mauvaise configuration, à un ransomware ou à une altération malveillante –, les conséquences ne se font pas attendre :

  • les utilisateurs se retrouvent bloqués ;
  • Les applications ne parviennent pas à s’authentifier.
  • Les systèmes générateurs de chiffre d’affaires s’arrêtent.
  • Les services destinés aux clients sont hors ligne.

Et pourtant, de nombreuses entreprises s’appuient encore sur des scripts manuels et des processus ad hoc pour restaurer leurs environnements d’identité, ce qui augmente les temps d’arrêt, la complexité opérationnelle et les risques.

C’est cette lacune que Commvault contribue à combler.

Intégration de la restauration automatisée des identités à Okta

Les capacités étendues de résilience des identités de Commvault permettent d’assurer une protection automatisée et une restauration granulaire des objets et configurations Okta critiques.

Plutôt que de reconstruire des environnements entiers après un incident, les entreprises peuvent restaurer avec précision ce qui a été affecté, rapidement et en toute confiance.

« L’identité est le nouveau champ de bataille cybernétique, la plupart des attaques modernes ciblant les systèmes d’identité », a déclaré Pranay Ahlawat, directeur de la technologie et de l’IA chez Commvault. « En étendant nos capacités de résilience des identités à Okta, nous aidons nos clients à protéger l’un de leurs plans de contrôle les plus critiques et nous leur permettons de rétablir rapidement l’accès et d’assurer la continuité de leurs activités, même en cas de perturbation. »

Capacités clés

Recovery accélérée après des perturbations liées à l’identité : une protection automatisée et basée sur des politiques des objets Okta critiques – notamment les utilisateurs, les groupes, les applications et les politiques – peut aider les entreprises à rétablir rapidement l’accès à la suite de pannes, d’erreurs opérationnelles ou de cyberincidents.

Granular point-in-time Recovery: allows precise restoration of only deleted, misconfigured, or compromised objects and settings. No complete environment reconstruction is required.

Ransomware-resistant protection: Backup data is stored in immutable, air-gapped storage managed by Commvault, isolated from production environments, contributing to protecting identity data from ransomware and unauthorized modifications.

Restauration rationalisée et intégrée : permet de restaurer des systèmes d’identité complexes et interconnectés via un workflow unifié, ce qui contribue à réduire les frais généraux opérationnels et à gagner un temps précieux en cas d’incident.

Plateforme unifiée de résilience des identités : la prise en charge d’Okta étend l’approche de plateforme unique de Commvault aux environnements d’identité hybrides, ce qui permet de garantir une application cohérente des politiques, une gouvernance et une restauration homogènes entre les différents fournisseurs.

Accès anticipé prévu en avril 2026

La prise en charge de la résilience des identités pour Okta par Commvault devrait être disponible via un accès anticipé public en avril 2026, la disponibilité générale étant prévue pour l’été 2026.

La solution sera proposée à l’échelle mondiale dans le cadre de la suite Commvault Cloud Identity Resilience et son prix sera fixé par utilisateur.

Si l’identité est désormais le plan de contrôle de l’entreprise, la résilience doit s’étendre à l’identité elle-même. Grâce à la prise en charge d’Okta, Commvault continue de faire progresser la résilience unifiée à l’échelle de l’entreprise, aidant ainsi les organisations à se remettre plus rapidement, à minimiser les perturbations et à rester opérationnelles face à l’escalade des cyberrisques liés à l’identité. En savoir plus sur la résilience de l’identité. Inscrivez-vous dès maintenant à notre webinaire « L’identité sous le feu des attaques : reprenez le contrôle grâce à la résilience de l’identité de Commvault, désormais compatible avec Okta ».

FAQ

Q : Pourquoi la résilience de l’identité devient-elle une priorité absolue pour les entreprises ?
R : Les systèmes d’identité font désormais office de plan de contrôle de l’entreprise, régissant l’accès des utilisateurs, des applications, des API et des agents d’IA. À mesure que le vol d’identifiants et les attaques basées sur l’identité se multiplient, les perturbations affectant les fournisseurs d’identité peuvent immédiatement paralyser les opérations commerciales. La protection et la restauration de l’infrastructure d’identité sont désormais d’une importance vitale.

Q : En quoi consiste la prise en charge d’Okta par Commvault ?
R : Les fonctionnalités étendues permettent d’assurer une protection automatisée et une restauration granulaire des objets Okta essentiels, tels que les utilisateurs, les groupes, les applications et les politiques. Cela aidera les organisations à restaurer des éléments spécifiques affectés par des pannes, des erreurs de configuration ou des incidents cybernétiques sans avoir à reconstruire des environnements entiers.

Q : En quoi la restauration granulaire à un instant donné profite-t-elle aux équipes de sécurité ?
R : Au lieu d’effectuer des restaurations complètes de l’environnement, les équipes peuvent récupérer avec précision uniquement les objets et paramètres supprimés ou compromis. Cette approche permet de réduire les temps d’arrêt, de limiter les risques opérationnels et d’accélérer le rétablissement d’un accès normal.

Q : Comment Commvault protège-t-il les données d’identité contre les ransomwares ?
R : Les données de sauvegarde sont stockées dans un système de stockage immuable et isolé physiquement (air-gapped), géré par Commvault et séparé des environnements de production. Cette architecture permet de protéger les configurations d’identité contre les ransomwares et les modifications non autorisées.

Q : Quand la prise en charge d’Okta sera-t-elle disponible ?
R : L’accès anticipé public devrait débuter en avril 2026, la disponibilité générale étant prévue pour l’été 2026. L’offre sera disponible à l’échelle mondiale dans le cadre de la suite Commvault Cloud Identity Resilience.

Q : Comment cette extension s’inscrit-elle dans la stratégie globale de résilience de Commvault ?
R : L’ajout de la prise en charge d’Okta renforce l’approche unifiée de Commvault, reposant sur une plateforme unique, en matière de résilience des identités dans les environnements hybrides. Elle permet une gouvernance cohérente, l’application des politiques et des workflows de Recovery, aidant ainsi les organisations à maintenir la continuité de leurs activités même en cas de perturbations liées aux identités.

Katharine Colucci est responsable marketing produit chez Commvault.


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Les périodes d’instabilité géopolitique, notamment le conflit actuel au Moyen-Orient, peuvent entraîner une recrudescence des cyberattaques menées tant par des groupes liés à des États que par des acteurs malveillants opportunistes. Les agences gouvernementales et les organisations sectorielles ont encouragé les entreprises à maintenir un niveau de sécurité renforcé pendant cette période.

Chez Commvault, c’est exactement ce que nous faisons. Nous avons renforcé la sensibilisation en interne, resserré notre discipline opérationnelle et consolidé nos mesures de résilience. Commvault collabore également avec un partenaire de confiance spécialisé dans le renseignement sur les menaces, CloudSEK, afin de surveiller l’évolution des risques et d’adapter notre dispositif de sécurité en conséquence. Nous encourageons nos clients, nos partenaires et nos homologues du secteur à prendre des mesures similaires pour rester informés et renforcer leurs contrôles informatiques fondamentaux.

Ce sur quoi les organisations doivent se concentrer dès maintenant

1. Savoir quand passer en mode « alerte renforcée »

Disposez de critères internes clairs pour déterminer quand intensifier la surveillance, limiter les modifications non essentielles sur les systèmes critiques ou accélérer la Readiness à la réponse aux incidents. Ces mesures n’ont pas besoin d’être radicales : elles doivent simplement être mûrement réfléchies et bien coordonnées.

2. Renforcer la discipline en matière d’identité et d’accès

En période de tensions régionales accrues, de nombreuses campagnes menées par des acteurs malveillants reposent sur la compromission de comptes d’utilisateurs. Renforcez les bonnes pratiques de sécurité : rotation régulière des identifiants, authentification forte, examen attentif des comportements de connexion inhabituels et enquête immédiate sur tout élément qui semble suspect. Pour découvrir des mesures concrètes visant à réduire les risques liés à l’identité, consultez le récent article de blog de Commvault consacré aux meilleures pratiques en matière de sécurité.

3. Accordez une attention particulière à votre périmètre exposé à Internet et à l’accès à distance

Les acteurs malveillants exploitent souvent les systèmes exposés à Internet ou les outils d’accès à distance lors de crises mondiales. Assurez-vous que ces systèmes sont correctement entretenus, mis à jour et surveillés.

4. Préparez-vous à d’éventuelles perturbations de la disponibilité

Les attaques DDoS et les actes d’hacktivisme connaissent souvent un pic d’activité lors de conflits régionaux. Discutez avec vos fournisseurs de services, identifiez vos options d’atténuation et testez votre plan interne d’escalade et de communication afin d’être prêt si la disponibilité venait à être prise pour cible.

5. Vérifiez votre capacité à vous rétablir rapidement

En période d’incertitude, la résilience est tout aussi importante que la prévention. Assurez-vous que vos données critiques sont sauvegardées de manière sécurisée, stockées sous plusieurs formats et à plusieurs emplacements, et qu’elles peuvent être restaurées dans les plus brefs délais. S’entraîner à la Recovery est tout aussi important que de disposer des sauvegardes elles-mêmes.

6. Méfiez-vous des fausses informations, de l’ingénierie sociale et des rumeurs infondées

Les périodes de conflit s’accompagnent souvent d’une recrudescence des défigurations de sites, de fausses allégations de violation ou de fermeture, ainsi que de récits relayés sur les réseaux sociaux. Traitez les affirmations sensationnalistes avec prudence, vérifiez les impacts via des canaux fiables, signalez rapidement toute communication suspecte et maintenez des pratiques de communication cohérentes.

7. Tenez-vous informé grâce à des avis fiables

Suivez les alertes et les recommandations émanant d’organismes gouvernementaux et sectoriels réputés. Ces sources mettent régulièrement en évidence l’évolution des menaces au niveau régional et recommandent des mesures concrètes que les organisations peuvent prendre pour se préparer. Voici quelques ressources utiles : les avis de cybersécurité de la CISA ; les rapports et avis du NCSC britannique ; les avis de sécurité du CERT-EU ; et la base de données nationale sur les vulnérabilités du NIST.


Restez prêts, restez résilients

La cybersécurité en période d’instabilité mondiale n’est pas une question de panique, mais de posture. En se tenant informées, en renforçant leurs pratiques fondamentales et en consolidant leur résilience, les organisations peuvent traverser les périodes de turbulences avec confiance.

Si vous avez besoin d’aide pour évaluer votre état de préparation ou affiner votre approche, notre équipe est là pour vous accompagner.

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Points clés à retenir

  • Les stratégies de résilience traditionnelles s’effondrent face à l’ampleur, à la rapidité et à l’autonomie des systèmes basés sur l’IA.
  • Les ransomwares industrialisés et les attaques basées sur l’IA ciblent désormais les systèmes de sauvegarde, sapant ainsi les fondements mêmes de la Recovery.
  • Les entreprises doivent passer d’une organisation en silos des équipes de sécurité et de Recovery à un modèle unifié et continu appelé « opérations de résilience ».
  • La résilience basée sur l’IA nécessite une visibilité des données en temps réel, une détection continue des menaces et une Recovery intelligente et sans faille à grande échelle.
  • Les plateformes modernes permettent une Recovery rapide et vérifiée, aidant ainsi les entreprises à éviter le compromis entre rapidité et sécurité de la Recovery.

Alors que les entreprises se précipitent pour adopter l’IA, les RSSI et les DSI prennent une conscience brutale : les stratégies de résilience qui fonctionnaient pour les infrastructures traditionnelles sont en train de s’effondrer. Les systèmes qui pouvaient se remettre d’attaques en quelques heures peuvent désormais mettre plusieurs jours. Les approches de sauvegarde conçues pour des données centralisées peuvent rencontrer des difficultés face à des charges de travail réparties entre les clouds et les plateformes d’IA. Pendant ce temps, les menaces et les vulnérabilités potentielles ne cessent de croître de jour en jour.

Lors d’un récent webinaire, Tim Zonca, vice-président du marketing de portefeuille chez Commvault, a abordé une question urgente à laquelle sont confrontés les responsables de la sécurité : comment maintenir la résilience alors que l’IA bouleverse fondamentalement les règles du jeu ?

Ce que l’industrialisation des ransomwares et de l’IA signifie pour la résilience

Les RSSI et les DSI sont sous pression. Malgré les milliards dépensés en cyberdéfense, les États-nations et les réseaux criminels professionnels continuent de tirer des profits toujours plus importants de leurs victimes. Les ransomwares en tant que service (RaaS) se sont généralisés, et l’automatisation avancée par l’IA accélère l’industrialisation des logiciels malveillants. En intégrant les systèmes de sauvegarde à leurs attaques, les adversaires sapent les fondements mêmes de la résilience.

À mesure que les attaques gagnent en sophistication, les cibles deviennent plus vulnérables. L’IA se développe plus rapidement que les organisations ne peuvent se sécuriser, avec une croissance exponentielle des données, une fragmentation entre les environnements, des chaînes d’approvisionnement plus complexes et des systèmes autonomes fonctionnant avec un minimum de supervision. Les agents d’IA et les identités non humaines sont désormais 80 fois plus nombreux que les humains. Lorsque ces systèmes commettent des erreurs ou exposent des vulnérabilités, l’impact peut se répercuter en cascade sur l’ensemble des processus métier interconnectés.

Les failles et les défaillances sont désormais presque inévitables ; la seule question est de savoir si vous pouvez vous rétablir assez rapidement pour assurer la continuité de votre activité. Pour les organisations utilisant des systèmes hérités qui reposent sur des systèmes contrôlés par l’homme, des données centralisées et des défaillances isolées, la réponse pourrait bien être non.

Rendre la résilience opérationnelle

Alors que les agents IA prennent des décisions dans l’ensemble de l’environnement, commettant notamment un nombre important d’erreurs, il ne suffit plus de se concentrer sur la protection de l’infrastructure. Les responsables de la sécurité doivent désormais élargir leur champ d’action opérationnel à trois domaines critiques :

  • Sécuriser en permanence les données à la source et surveiller les anomalies.
  • Contrôler les identités des personnes, des entités non humaines et des appareils qui accèdent aux données et les utilisent de manière autonome.
  • Assurer une Recovery prévisible des données à très grande échelle, sans compromission ni corruption.

Traditionnellement, la sécurité des données, la résilience des identités et la cyber-récupération fonctionnaient comme des disciplines indépendantes, chacune disposant de sa propre équipe, de ses propres outils, politiques et exigences. Ces cloisonnements laissent des vulnérabilités que les attaquants peuvent exploiter et ralentissent la récupération en cas de défaillance des systèmes d’IA. Pour combler ces lacunes, les organisations doivent unifier ces capacités au sein d’une boucle continue et automatisée. Nous appelons cette approche les « opérations de résilience » (ResOps).

Les ResOps englobent trois exigences essentielles pour la résilience de l’IA :

  • Comprendre votre environnement de données : savoir où se trouvent les données, leur niveau de sensibilité, qui y accède (y compris les agents d’IA et les identités non humaines), et quelles politiques régissent cet accès en temps réel. Pour les charges de travail d’IA, cela s’étend à des protections telles que la gouvernance des invites LLM afin de contrôler la manière dont les modèles accèdent aux données.
  • Détection continue des menaces : des systèmes automatisés qui surveillent en permanence les anomalies, les identités compromises et la corruption des données. Lorsque les systèmes d’IA prennent des milliers de décisions autonomes, il est impossible d’attendre les audits de sécurité périodiques.
  • Recovery intelligente : restauration automatisée et complète d’applications cloud natives entières et de leurs dépendances. Pour prévenir toute réinfection, les équipes doivent valider l’intégrité des données et mener une analyse forensic dans un environnement isolé et sécurisé avant de replacer les données fiables en production.

Mise en œuvre concrète du ResOps

Pour aider les entreprises à passer au ResOps, Commvault a lancé Commvault Cloud Unity, la version de plateforme la plus importante de son histoire. Elle est conçue pour réunir les trois dimensions de la résilience :

  • Réunir la sécurité des données, la résilience des identités et la cyber-Recovery au sein d’un modèle opérationnel unique.
  • Protéger toutes les charges de travail, des systèmes de production actuels aux piles d’IA émergentes de demain.
  • Sécuriser les données quel que soit leur emplacement, que ce soit dans le cloud, dans des régions, dans des centres de données ou en périphérie.

Une architecture de nouvelle génération intègre l’automatisation par IA à tous les aspects de la protection des données, de la sécurité des données, de la résilience des identités et de la Recovery. Pour les équipes de sécurité et informatiques, la plateforme offre une simplicité à grande échelle grâce à une expérience unique, un moteur de politiques unique et une interface unique, conçus pour protéger les données, anticiper les menaces et accélérer la Recovery sans incident.

Comme les responsables de la sécurité le savent trop bien, la Recovery à partir de la sauvegarde la plus récente minimise la perte de données, mais comporte le risque de restaurer des données compromises. Revenir à un état « propre » vérifié peut éliminer les menaces, mais implique la perte d’heures, voire de jours, de transactions critiques pour l’entreprise ou d’entraînement de modèles d’IA.

Avec Commvault Cloud, la surveillance continue des menaces et les points de restauration « propres » vérifiés permettent d’éliminer ce choix forcé. L’architecture de la plateforme cartographie automatiquement les dépendances entre les systèmes distribués, contribue à maintenir des sauvegardes immuables et permet la restauration en un clic d’environnements entiers. La restauration peut être à la fois rapide et « propre », ce qui contribue à minimiser les pertes ainsi que les risques.

Découvrez ResOps en action

Regardez l’intégralité du webinaire à la demande pour en savoir plus sur ResOps, découvrir l’architecture et les services de Commvault Cloud, et repenser votre stratégie de résilience à l’ère de l’IA.


FAQ Q : Qu’est-ce que Resilience Operations (Res Ops) ? R : ResOps est un modèle opérationnel qui unifie la sécurité des données, la résilience des identités et la Recovery cybernétique en une discipline continue et automatisée, plutôt que de les traiter comme des fonctions informatiques distinctes. ResOps transforme la résilience, qui passe d’une réponse réactive aux incidents à une pratique active qui analyse en permanence les modèles d’accès aux données, aide à détecter les menaces et les anomalies, et permet une reprise rapide et intelligente à grande échelle.

Q : Pourquoi les solutions traditionnelles de Backup and Recovery ne peuvent-elles pas gérer les charges de travail liées à l’IA ?

R : Les outils de Backup and Recovery traditionnels ont été conçus pour des systèmes centralisés, contrôlés par l’homme, présentant des pannes isolées. Les charges de travail d’IA impliquent des agents autonomes accédant à des données distribuées dans différents clouds, ainsi que des dépendances complexes entre microservices et conteneurs ; elles opèrent à une échelle que les processus manuels ne peuvent égaler.

Lorsque les systèmes d’IA tombent en panne ou sont attaqués, vous devez restaurer non seulement les données, mais aussi l’ensemble des infrastructures applicatives avec toutes leurs configurations, politiques et relations – des capacités dont les outils de sauvegarde traditionnels sont dépourvus.

Q : Que signifie concrètement la « résilience unifiée » ?

R : La résilience unifiée consiste à regrouper la sécurité des données, la gestion des identités et la cyber-récupération au sein d’une seule et même plateforme, d’un moteur de politiques et d’un modèle opérationnel, plutôt que de les gérer comme des fonctions distinctes avec des équipes et des outils différents.

Concrètement, cela permet d’adopter une approche cohérente pour protéger l’ensemble des charges de travail et des emplacements de données, de corréler automatiquement les événements de sécurité avec les modèles d’accès, et d’orchestrer une récupération complète qui restaure à la fois les données et l’infrastructure applicative complète nécessaire à leur utilisation.

Q : Quelle est la différence entre la cyber-résilience et la résilience de l’IA ?

R : La cyber-résilience se concentre sur la protection de l’infrastructure et la reprise après des incidents de sécurité, en considérant la résilience comme un état opérationnel permettant de faire face aux menaces. La résilience de l’IA élargit cette approche pour répondre aux défis propres aux systèmes pilotés par l’IA : des agents autonomes prenant des décisions avec un minimum de supervision, la croissance exponentielle des données et des identités non humaines dans tous les environnements, et des défaillances en cascade où les problèmes dans des systèmes d’IA interconnectés ont un impact sur l’ensemble des opérations métier plutôt que de rester isolés.

Q : Comment les ransomwares ciblent-ils les systèmes de sauvegarde ?

R : Les ransomwares ciblent de plus en plus les systèmes de sauvegarde en exploitant des identifiants compromis dotés d’un accès privilégié, en se déplaçant latéralement depuis les systèmes de production vers les référentiels de sauvegarde connectés, ou en exploitant les vulnérabilités des logiciels de sauvegarde eux-mêmes. Les familles modernes de ransomwares recherchent spécifiquement les infrastructures de sauvegarde afin de chiffrer ou de supprimer les points de Recovery, empêchant ainsi les organisations de restaurer des données saines et maximisant la pression pour qu’elles paient la rançon. Cela rend indispensables, pour la résilience, les sauvegardes hors ligne, immuables ou isolées physiquement.

Q : Qu’est-ce que le dilemme entre une Recovery « propre » et une Recovery « complète » ?

R : Le dilemme entre une Recovery « propre » et une Recovery « complète » est le choix forcé auquel les organisations sont confrontées lors de la réponse à un incident. Vous pouvez restaurer à partir de la sauvegarde la plus récente pour minimiser la perte de données, mais vous risquez de restaurer des données compromises ou corrompues ; ou vous pouvez revenir à un état « propre » vérifié antérieur à l’incident pour éliminer les menaces, mais vous perdez alors des données critiques pour l’activité. Les outils de sauvegarde traditionnels obligent les entreprises à choisir entre l’exhaustivité et la sécurité, tandis que les plateformes de résilience modernes visent à offrir les deux simultanément grâce à une surveillance continue des menaces et à des points de restauration vérifiés.

Q : Qu’est-ce qu’une « salle blanche » dans le contexte de la cyberrécupération ?

R : Une « salle blanche » dans le contexte de la cyberrécupération est un environnement isolé et sécurisé, totalement séparé des systèmes de production, qui permet aux entreprises de tester, valider et analyser en toute sécurité les données récupérées avant de les remettre en service. Les « salles blanches » permettent de mener des enquêtes judiciaires sur les systèmes compromis, de tester les procédures de reprise et de vérifier que les données restaurées sont exemptes de logiciels malveillants ou de corruption – le tout sans risquer de réinfecter les environnements de production ni d’exposer des données sensibles pendant l’analyse.

Sam Curcuruto est directeur du marketing produit chez Commvault.


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Points clés à retenir

  • Les promesses de « restauration instantanée » échouent souvent à grande échelle en raison des opérations d’E/S par seconde (IOPS) réelles, de la réhydratation et des contraintes d’infrastructure.
  • Le montage massif en direct sur un stockage de sauvegarde dédupliqué peut entraîner un effondrement des performances, imposant une réhydratation lente vers le stockage principal.
  • Les « cleanrooms » permettent de mener en parallèle les analyses d’incident et la reprise des activités, au lieu d’un arrêt de service séquentiel entraîné par des délais.
  • La compromission des identités élargit la portée des répercussions, rendant la récupération isolée et la restauration d’Active Directory (AD) essentielles à la sécurité des opérations.
  • Les guides d’intervention automatisés pour les « cleanrooms » et les tests reproductibles aident les organisations à valider les indicateurs de Recovery réels avant qu’une crise ne survienne.

Commençons par une brève anecdote concernant un environnement « à l’épreuve des ransomwares » dont la restauration a pris 72 heures, bien au-delà des attentes de l’entreprise en matière de délai de restauration cible. C’est exactement le genre de situation où la solution Cleanroom Recovery de Commvault aurait pu contribuer à transformer une interruption douloureuse de trois jours en une restauration plus rapide, mieux maîtrisée et présentant moins de risques.

Anecdote : la physique contre le marketing

Sur Reddit, un utilisateur a raconté comment la société de services financiers pour laquelle il travaille a été victime d’une violation de données. Ils pensaient disposer d’une « infrastructure de rêve » pour une reprise rapide (mais peut-on vraiment parler d’« infrastructure de rêve » sans Cleanroom Recovery ?) : des sauvegardes immuables, des instantanés de stockage sécurisés et un hyperviseur moderne. Les fiches techniques promettaient une « restauration massive instantanée », mais l’entreprise est restée hors ligne pendant trois jours tandis que tout le monde tentait de remettre son environnement sur pied.

La cause profonde n’était pas l’échec des sauvegardes, mais le fait que les aspects concrets liés à la réhydratation, à l’analyse forensic et à l’identité n’avaient jamais été testés à grande échelle. L’auteur du message initial a indiqué que l’accès à un environnement « cleanroom » aurait accéléré le processus. Approfondissons la question et voyons pourquoi.

La solution « Cleanroom Recovery » de Commvault est conçue pour pallier précisément ces points faibles : elle permet d’automatiser une restauration propre et isolée dans le cloud, valide les données et orchestre la restauration en s’alignant sur le déroulement réel des incidents, et non pas uniquement sur l’apparence des schémas présentés sur des diapositives.

Problème n° 1 : le piège de la réhydratation

Dans ce cas de figure, le « montage à chaud » d’une poignée de machines virtuelles (VM) a bien fonctionné, mais la tentative de montage à chaud de plusieurs centaines d’entre elles a saturé l’Appliance de sauvegarde. Les E/S aléatoires s’exécutant directement sur un stockage de sauvegarde dédupliqué et compressé ont fait chuter les IOPS, forçant l’équipe à réhydrater l’intégralité des données vers la mémoire primaire Non-Volatile Memory Express à un rythme d’environ 3 To/heure pour un volume total d’environ 100 To.

Commvault Cleanroom Recovery permet de restaurer les charges de travail dans une « salle blanche » isolée basée sur Azure, s’appuyant sur des ressources de calcul et de stockage cloud évolutives, plutôt que d’essayer d’exécuter l’environnement de production à grande échelle à partir d’un appareil de sauvegarde.

Cela vous permet de restaurer des machines virtuelles critiques dans un environnement de Recovery spécialement conçu, d’utiliser l’élasticité du cloud pour absorber les E/S et d’automatiser la séquence de Recovery afin que les systèmes essentiels (identité, applications clés, données critiques) soient remis en service en priorité, sans créer de goulot d’étranglement sur une seule cible de sauvegarde.

Problème n° 2 : le ralentissement lié à l’analyse forensic

Lors de l’audit, la pile technologique a été mise en place en environ quatre heures, mais le service juridique a retardé toute intervention de 72 heures, car il ne disposait pas d’un « cleanroom » pré-provisionné. En l’absence d’un environnement isolé ne comportant aucun chemin de retour vers l’environnement de production, l’équipe d’analyse forensic ne pouvait pas mener son enquête en toute sécurité pendant que l’entreprise se remettait en état ; tout le monde a donc attendu le feu vert avant de lancer une véritable restauration.

Cleanroom Recovery fournit un environnement de restauration isolé et à la demande, spécialement conçu pour permettre à la fois la restauration et l’analyse forensic. Vous pouvez déployer une « cleanroom » cloisonnée dans Azure en quelques heures, y restaurer des systèmes, puis laisser les équipes de sécurité et juridiques effectuer des analyses forensic en lecture seule et des Threat Scans pendant que les équipes opérationnelles valident les applications et préparent la bascule – ce qui réduit considérablement le « frein forensic » en tant que facteur contribuant aux temps d’indisponibilité.

Problème n° 3 : la portée de l’attaque au niveau des identités

L’environnement décrit dans l’exemple disposait d’un seul compte administrateur ayant accès à la fois à l’hyperviseur et à la console de sauvegarde, ce qui signifiait que si les attaquants parvenaient à s’introduire à ce niveau, l’immuabilité risquait de devenir un simple paramètre qu’ils pourraient désactiver. L’identité, et pas seulement les données, constituait le véritable problème en termes de portée de l’attaque.

Cleanroom Recovery est conçue pour réduire la dépendance vis-à-vis du plan d’identité de production compromis pendant la récupération, en permettant un accès isolé et une prise en charge planifiée de la restauration d’AD dans le « cleanroom ».

En récupérant les services d’identité dans un « cleanroom » isolé et en utilisant des chemins d’accès distincts avec le principe du moindre privilège, vous pouvez contribuer à valider l’AD, à appliquer les autorisations appropriées et à protéger les plans de contrôle de sauvegarde contre toute compromission aisée par les mêmes identifiants que ceux utilisés en production.

Comment Cleanroom Recovery aurait changé le cours des événements

Si ce client avait utilisé Cleanroom Recovery, son scénario de Recovery aurait pu être très différent.

Pour les organisations qui investissent déjà dans des piles « à l’épreuve des ransomwares », ce qui manque souvent, ce ne sont pas davantage de fonctionnalités, mais une stratégie de « cleanroom » respectant les réalités physiques, identitaires et juridiques. Commvault Cleanroom Recovery est conçu pour combler cette lacune et contribuer à transformer la reprise après sinistre, qui ressemble souvent à une « histoire de guerre » de trois jours, en une opération contrôlée, vérifiable et bien plus rapide.

FAQ

Q : Pourquoi l’approche de « restauration massive instantanée » a-t-elle échoué dans le scénario de rançongiciel ?
R : Si le montage en direct de quelques machines virtuelles a fonctionné, passer à l’échelle de centaines d’entre elles a submergé l’Appliance de sauvegarde en raison de contraintes d’E/S. Le stockage de sauvegarde dédupliqué et compressé n’est pas conçu pour gérer des charges de travail de production complètes à grande échelle, ce qui entraîne une chute des performances et un retard dans la reprise.

Q : Qu’est-ce que le « piège de réhydratation » dans la reprise après sinistre ?
R : Le piège de la réhydratation survient lorsque les organisations doivent restaurer de grands volumes de données de sauvegarde compressées vers le stockage primaire avant que les systèmes puissent fonctionner normalement. Ce processus est limité par les débits de transfert, ce qui peut allonger considérablement les délais de restauration lorsqu’il s’agit de dizaines ou de centaines de téraoctets.

Q : Comment une « salle blanche » contribue-t-elle à réduire les temps d’arrêt liés à l’expertise numérique ?
R : Une « salle blanche » offre un environnement isolé où les équipes d’expertise numérique peuvent mener leurs investigations en toute sécurité tandis que le service informatique restaure simultanément les systèmes. Cette approche parallèle permet d’éliminer les longs délais d’attente liés aux autorisations juridiques ou de sécurité avant le début des opérations de restauration.

Q : Pourquoi l’identité est-elle un facteur si critique dans la restauration après une attaque par ransomware ?
R : Si les attaquants compromettent les identifiants administratifs liés à la fois aux systèmes de production et aux systèmes de sauvegarde, les contrôles d’immuabilité peuvent ne plus assurer de protection. Une restauration isolée des identités et un accès selon le principe du privilège minimal peuvent contribuer à limiter l’étendue des dégâts et à garantir un processus de restauration plus sûr.

Q : Comment « Cleanroom Recovery » contribue-t-il à améliorer l’orchestration de la restauration ?
R : « Cleanroom Recovery » permet d’automatiser l’ordonnancement des charges de travail, la validation des points de restauration et le provisionnement de l’infrastructure de restauration dans le cloud. Cette approche structurée aligne la restauration sur le déroulement réel des incidents, aidant ainsi les organisations à reprendre le contrôle plus rapidement et avec davantage de confiance.

Q : Quelle leçon stratégique les organisations disposant de piles « à l’épreuve des ransomwares » peuvent-elles en tirer ?
R : Les fonctionnalités avancées ne suffisent pas à elles seules à garantir une reprise rapide. Une stratégie de « cleanroom » tenant compte des aspects physiques de l’infrastructure, de l’isolation des identités et des réalités juridiques permet aux organisations de transformer une résilience théorique en performances de reprise mesurables et reproductibles.

Nico Guerrera est responsable marketing senior des solutions chez Commvault.

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Dans le paysage actuel de la cybersécurité, nous croulons sous les données mais manquons cruellement d’informations exploitables. L’IA traditionnelle excelle dans la reconnaissance de modèles (corrélation), mais dans les environnements de sécurité à haut risque, la corrélation constitue un handicap.

L’IA causale apporte le « raisonnement » (le pourquoi), tandis que l’IA agentique assure l’« exécution » (le comment). Pour construire des systèmes véritablement résilients, nous devons aller au-delà de la simple prédiction des menaces et chercher à comprendre les mécanismes causaux qui leur permettent de se développer.

1. Énoncé du problème : la crise de confiance

Les centres d’opérations de sécurité (SOC) modernes sont confrontés à un déficit de confiance fondamental. Les modèles prédictifs traditionnels signalent souvent des « anomalies » qui ne sont que du bruit, ce qui entraîne une fatigue des alertes.

  • Le problème : les données sont bruitées, corrélées et manquent d’étiquettes.
  • Conséquence : les analystes ont du mal à faire la distinction entre un « événement corrélé » (un utilisateur se connectant depuis une nouvelle adresse IP) et un « événement causal » (cette connexion déclenchant directement une sortie de données non autorisée).
  • La solution : intégrer une IA causale afin de fournir une chaîne logique vérifiable et lisible par l’homme pour chaque action automatisée.

2. L’IA causale en action : cas d’utilisation en cybersécurité

En appliquant des modèles causaux structurels, les organisations peuvent passer d’une approche réactive de correction des failles à une résilience proactive.

  • Chaîne causale de formation d’une faille : au lieu de considérer une faille comme un événement isolé, l’IA causale cartographie « l’effet papillon » de modifications mineures de configuration et la manière dont celles-ci s’enchaînent pour créer une vulnérabilité critique.
  • Sélection optimale des mesures de contrôle : si le budget ne permet qu’une seule mise à niveau, l’IA causale peut simuler le « calcul du choix » : si nous mettons en œuvre la microsegmentation au lieu de la détection et de la réponse au niveau des terminaux, comment la probabilité causale d’un mouvement latéral évolue-t-elle ?
  • Hiérarchisation des vulnérabilités via le risque causal : allez au-delà du système statique de notation commune des vulnérabilités (CVSS). Utilisez l’IA causale pour hiérarchiser les vulnérabilités en fonction de leur « accessibilité causale » réelle au sein de votre topologie de réseau spécifique.
  • Jumeaux numériques pour la simulation de la posture de sécurité : créez un « jumeau numérique de sécurité » pour tester des scénarios d’intervention hypothétiques. Cela permet aux RSSI de soumettre les stratégies de résilience à des tests de résistance dans un environnement virtuel avant de les déployer en production.

3. Le cadre de résilience : raisonnement + exécution

La véritable résilience est la capacité d’un système à maintenir son état et son objectif lors d’une attaque. Nous proposons une architecture à deux niveaux :

Composant Rôle Analogique
IA causale Raisonnement et prise de décision Le cerveau
IA agentique Exécution et Recovery Les mains
La boucle de rétroaction :

Lorsqu’une IA agentique effectue une tâche (par exemple, isoler un serveur compromis), l’IA causale surveille les journaux (Étape 4 : Recovery de l’état). Si l’agent échoue, l’IA causale analyse les données télémétriques pour déterminer s’il s’agit d’une défaillance systémique ou d’une cause externe (par exemple, « L’agent n’a pas échoué ; l’API d’inventaire a renvoyé une valeur nulle »).

4. Dégradation en douceur et niveaux de repli

La résilience nécessite de savoir quand s’arrêter. Nous mettons en œuvre des « solutions de repli causales » afin que, si le raisonnement de l’IA devient incertain, le système se dégrade en toute sécurité plutôt que de subir une défaillance catastrophique.

Niveau 1 : Autonomie totale : l’IA causale confirme un haut niveau de confiance dans la cause première ; l’IA agentique corrige le problème.

Niveau 2 : Intervention humaine augmentée : l’IA causale fournit le « cheminement de raisonnement » à un analyste humain pour une validation rapide.

Niveau 3 : Mode basé sur des règles : le système revient à la logique « Six Sigma causale » – un protocole de sécurité strict et prédéfini qui privilégie la disponibilité plutôt que l’optimisation.

Niveau 4 : Mode « fail-closed » : si l’intégrité causale est perdue, le système isole les segments critiques pour empêcher l’effet papillon d’une faille qui se propage.

5. Impact sur le secteur : au-delà du SOC

  • Santé et Internet des objets médicaux : l’IA causale peut faire la distinction entre un moniteur cardiaque défectueux (bruit systémique) et une attaque ciblée sur la télémétrie médicale.
  • Télécommunications et 5G : gestion des dépendances causales complexes du découpage du réseau (network slicing) afin de vérifier qu’une faille dans une tranche à faible niveau de sécurité ne puisse pas avoir d’impact causal sur les services d’urgence.

6. Mesurer le succès : les nouveaux indicateurs clés de performance

Dans un environnement s’appuyant sur l’IA causale, le succès se mesure à la qualité des décisions, et non pas uniquement au nombre de menaces bloquées :

  • Temps moyen de découverte causale : la rapidité avec laquelle la véritable cause première est identifiée par rapport au symptôme initial.
  • Efficacité de l’intervention : pourcentage des modifications de sécurité ayant entraîné la réduction prévue du risque.
  • Précision contrefactuelle : degré de correspondance entre les simulations du jumeau numérique et les résultats réels des incidents.

Et maintenant ?

L’avenir de la cyber-résilience ne réside pas seulement dans une IA plus intelligente, mais aussi dans une IA plus logique. En combinant la puissance d’exécution des systèmes agentiques avec la profondeur de raisonnement de l’IA causale, nous pouvons construire des architectures de sécurité qui ne se contentent pas de survivre aux attaques, mais qui les comprennent. Vidya Shankaran est directrice technique sur le terrain chez Commvault. 2025 Commvault. Consultez www.commvault.com/IP pour les marques déposées et les brevets.

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Cyber Resiliency for AI and Ransomware Recovery

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Points clés à retenir

  • Commvault Cloud Backup & Recovery for DevOps prend désormais en charge Atlassian Jira, étendant ainsi la protection des données de niveau entreprise aux workflows de projets stratégiques.
  • Des sauvegardes automatisées, basées sur des règles, ainsi que des options de restauration granulaire aident les équipes à restaurer rapidement les espaces Jira, les tâches et les configurations.
  • Des fonctionnalités intégrées de cyber-résilience, telles que les sauvegardes immuables et le stockage cloud isolé, contribuent à protéger les données Jira contre les ransomwares et les modifications non autorisées.
  • Une protection unifiée couvrant Jira, Azure DevOps, GitHub et GitLab réduit la prolifération des outils et simplifie la résilience des données DevOps.
  • La protection de Jira est disponible via l’accès « Early Adopter », la disponibilité générale étant prévue pour mars 2026.

Nous sommes ravis d’annoncer l’extension de Commvault® Cloud Backup & Recovery for DevOps afin d’inclure la prise en charge d’Atlassian Jira. Cette mise à jour apporte à Jira une protection, une Recovery et une cyber-résilience de niveau entreprise, aidant ainsi les organisations à protéger leurs données de projet stratégiques contre la perte de données et les incidents cybernétiques.

Grâce à cette version, les équipes disposent désormais d’une méthode unifiée pour protéger les plans de sprint, les tâches et les configurations critiques, ainsi que leur code, leurs pipelines et leurs référentiels dans Azure DevOps, GitHub ou GitLab, le tout à l’aide d’une seule et même solution.

Pourquoi la protection des données Jira est-elle essentielle ?

Jira est devenu un pilier pour de nombreuses organisations, prenant en charge tous les aspects, du développement logiciel agile et des lancements de produits à la gestion des services informatiques. Il héberge les plans, les workflows et les données de tâches dont dépendent les équipes pour mener à bien leurs missions critiques.

Malgré son importance, Jira n’est pas à l’abri des pertes de données. Les suppressions accidentelles, les erreurs de configuration et les activités malveillantes peuvent rapidement effacer l’historique précieux d’un projet et perturber le travail en cours.

Lorsque les données Jira sont perdues ou deviennent inaccessibles, les équipes perdent en visibilité, les sprints sont bloqués, les lancements sont retardés, les engagements de service ne sont pas tenus et la productivité en pâtit, car les équipes tentent de recréer les informations perdues.

Une stratégie fiable de Backup and Recovery pour Jira est essentielle pour assurer la continuité des activités et minimiser le risque de temps d’arrêt, de perturbation opérationnelle et de non-respect éventuel des exigences en matière de conservation des données ou de conformité réglementaire.

Protection de niveau entreprise pour Jira Commvault Cloud offre une protection et une Recovery à l’échelle de l’entreprise pour Jira, aidant ainsi les organisations à protéger leurs données Jira stratégiques contre les cyberincidents, les sinistres et les erreurs opérationnelles. Caractéristiques principales :

  • Sauvegardes automatisées et basées sur des règles des espaces Jira, des éléments de travail et des configurations, y compris les pièces jointes, les champs personnalisés et les paramètres des tableaux.
  • Recovery granulaire d’espaces ou d’éléments de travail individuels, ainsi que Recovery complète du site à un moment précis.
  • Conformité simplifiée grâce à un contrôle centralisé, à la journalisation des audits et à une conservation prolongée, afin de répondre aux exigences réglementaires et internes.
  • Cybérésilience grâce à des sauvegardes immuables, un stockage cloud isolé et une architecture « zero-trust » pour protéger les données contre les ransomwares et les modifications non autorisées.
  • Protection unifiée pour Jira, Azure DevOps, GitHub, GitLab et d’autres charges de travail d’entreprise à partir d’une seule et même plateforme.

Unifier la résilience des données DevOps avec Commvault

En unifiant la protection de Jira avec d’autres plateformes DevOps au sein de Commvault Cloud Backup & Recovery for DevOps, les entreprises peuvent bénéficier d’une approche holistique de la résilience des données tout au long du cycle de vie DevOps – de la planification et du suivi des tickets au code et à la livraison. Il en résulte une réduction du nombre d’outils et de la complexité, ainsi que l’assurance que les plans de sprint et les éléments du backlog sont rapidement récupérables lorsque cela compte le plus.

Disponibilité anticipée

La protection d’Atlassian Jira est désormais disponible via l’accès « Early Adopter », la disponibilité générale étant prévue pour mars 2026.

Pour en savoir plus sur la prise en charge d’Atlassian Jira par Commvault, cliquez ici.

Pour savoir comment accéder à la protection Jira ou planifier une démonstration, contactez votre équipe de compte Commvault.

FAQ

Q : Pourquoi est-il important de sauvegarder Atlassian Jira ?
R : Jira héberge des plans de sprint, des workflows et des données de tickets critiques sur lesquels de nombreuses équipes s’appuient pour mener à bien leurs projets et fournir leurs services. La perte de données due à une suppression accidentelle, une mauvaise configuration ou une activité malveillante peut perturber les livraisons et nuire à la productivité, ce qui rend indispensable une stratégie fiable de Backup and Recovery.

Q : Quelles données Jira Commvault Cloud peut-il protéger ?
R : Commvault Cloud permet de protéger les espaces Jira, les éléments de travail, les configurations, les pièces jointes, les champs personnalisés et les paramètres des tableaux. Cette couverture complète aide les organisations à conserver une visibilité totale et à restaurer aussi bien des éléments détaillés que des sites entiers en cas de besoin.

Q : Comment fonctionne la Recovery avec Commvault Cloud pour Jira ?
R : La solution permet une restauration granulaire d’espaces ou d’éléments de travail individuels, ainsi qu’une restauration complète du site à un moment précis. Cette flexibilité permet aux équipes de restaurer exactement ce dont elles ont besoin sans perturbation inutile.

Q : Comment cette solution favorise-t-elle la conformité et la cyber-résilience ?
R : Le contrôle centralisé, la journalisation des audits et la conservation prolongée aident les organisations à respecter les exigences réglementaires et internes. Les sauvegardes immuables, le stockage cloud isolé et une conception « zero-trust » contribuent à renforcer la protection contre les ransomwares et les modifications non autorisées.

Q : La protection de Jira peut-elle être gérée parallèlement à d’autres plateformes DevOps ?
R : Oui. Commvault Cloud unifie la protection de Jira avec celle d’Azure DevOps, de GitHub, de GitLab et d’autres charges de travail d’entreprise au sein d’une plateforme unique, ce qui contribue à réduire la complexité et permet une approche holistique de la résilience des données DevOps.

Q : Quand la protection de Jira sera-t-elle disponible pour le grand public ?
R : La protection d’Atlassian Jira est actuellement disponible via l’accès « Early Adopter », sa disponibilité générale étant prévue pour mars 2026. Les entreprises peuvent contacter leur équipe de compte Commvault pour en savoir plus ou planifier une démonstration.

Katharine Colucci est responsable marketing produit chez Commvault.

 

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Points clés à retenir

  • GigaOm a reconnu Satori comme le seul leader mature et axé sur les plateformes dans le domaine de la gouvernance de l’accès aux données.
  • Les outils de sécurité traditionnels peuvent s’avérer incapables de gérer l’évolution rapide et la complexité de l’utilisation moderne des données.
  • Les plateformes de gouvernance de l’accès aux données peuvent offrir une visibilité en temps réel, garantir l’application des règles et fournir des preuves de conformité en matière d’accès aux données.
  • Satori a été fondée pour permettre aux équipes de sécurité de contrôler l’accès aux données sans ralentir l’analyse ni l’innovation en matière d’IA.
  • L’intégration de la gouvernance de l’accès aux données à des capacités de Recovery permet de mettre en place une stratégie de sécurité des données proactive et résiliente.

Le cabinet d’analyse indépendant GigaOm a publié son dernier rapport et a classé Satori, une société du groupe Commvault, comme le seul leader mature et centré sur une plateforme dans cette catégorie.

Cette reconnaissance est importante. Non pas à cause du titre en soi, mais parce qu’elle valide ce que de nombreux responsables de la sécurité et des données ressentent actuellement sans toujours trouver les mots pour l’exprimer : à l’ère de l’IA, les données sont devenues le fondement de l’entreprise moderne. Dans le même temps, elles sont devenues une cible mouvante. Dans cet environnement, il est de plus en plus difficile de gérer les données sans une plateforme dédiée à la gouvernance de l’accès aux données, telle que Satori.

Mais prenons un peu de recul et examinons d’abord le problème de la sécurité des données.

Le véritable problème de la sécurité des données aujourd’hui

Le principal défi auquel les organisations sont confrontées aujourd’hui n’est pas le manque de données. Au contraire, le stockage des données est peu coûteux, leur collecte est facile et l’acquisition de données externes est souvent simple. Ces dernières années, même le traitement et l’extraction de valeur à partir de ces données sont devenus nettement plus accessibles.

Auparavant, seules des équipes spécialisées pouvaient analyser les données. Mais aujourd’hui, les outils d’analyse et l’IA permettent à presque tout le monde de le faire, en utilisant plus de données que jamais. L’analyse, la business intelligence en libre-service, l’automatisation et l’IA font que les données sont consultées plus fréquemment, par davantage de systèmes et par un plus grand nombre d’utilisateurs que jamais.

Cette transformation peut apporter une valeur considérable aux entreprises. Mais sans une gouvernance adéquate, elle peut également entraîner des risques importants. Dans la plupart des entreprises :

  • Les données sont réparties sur de nombreuses plateformes et dans des milliers d’emplacements différents.
  • Les décisions d’accès relèvent de la responsabilité des équipes d’ingénierie ou des équipes chargées des données.
  • Les équipes de sécurité dépendent d’autres services pour obtenir des réponses et appliquer les politiques de sécurité.

À cela s’ajoute une pression externe : la conformité. La pression réglementaire ne cesse de s’accentuer pour obtenir en permanence des réponses à des questions telles que : qui a accédé à quelles données, quand et pourquoi ? Les organisations doivent également savoir où se trouvent les données sensibles, telles que les informations personnelles identifiables ou les informations de santé protégées, comment l’accès aux données de production est géré, et si les contrôles sont appliqués de manière cohérente.

On attend des équipes chargées des données et de la sécurité qu’elles répondent à ces questions et mettent en place des contrôles sur les données, mais elles manquent souvent de visibilité, de contrôle et de preuves pour le faire en toute confiance.

Pourquoi cette situation se produit-elle aujourd’hui ?

Cette situation ne s’est pas développée du jour au lendemain ; plusieurs facteurs ont convergé simultanément.

Premièrement, l’utilisation des données s’est développée plus rapidement que la gouvernance. Les modèles d’accès qui fonctionnaient lorsque les données étaient consultées occasionnellement ne tiennent plus la route lorsque l’accès est continu, automatisé et intégré aux flux de travail quotidiens. Et dans de nombreux cas, cela peut même être le fait d’un agent d’IA qui peut ou non respecter les directives d’utilisation des données. Ces changements sont similaires à ceux observés dans le domaine des logiciels lorsque les organisations sont passées au CI/CD et ne pouvaient plus « geler le développement et attendre » la sortie des nouvelles versions.

Deuxièmement, les équipes de sécurité ont été écartées du circuit des données. Les contrôles ont été mis en place au niveau de l’infrastructure, du schéma ou de l’application, souvent sous la responsabilité des équipes d’ingénierie ou de données. Les équipes de sécurité sont devenues dépendantes d’autres services pour comprendre comment les données étaient consultées et pour faire respecter les politiques. Soyons réalistes : on ne peut pas attendre des équipes de sécurité qu’elles connaissent toutes les commandes SQL utilisées pour protéger ou divulguer des données sensibles.

Troisièmement, les exigences en matière de conformité se sont renforcées. Il ne suffit plus de simplement affirmer que des contrôles existent. Les organisations doivent démontrer en permanence que les données sensibles sont gérées correctement et que les accès sont conformes à la politique.

Ensemble, ces facteurs ont peut-être créé un vide que les outils traditionnels de sécurité et de gestion des données n’ont jamais été conçus pour combler.

Ce que la gouvernance de l’accès aux données résout réellement

Malgré son nom, la gouvernance de l’accès aux données ne se résume pas à de la documentation ou à des formalités administratives liées aux politiques.

Il s’agit de donner aux organisations une visibilité et un contrôle directs sur la manière dont les données sont consultées, sans ralentir l’activité.

Une plateforme de gouvernance de l’accès aux données permet aux équipes de :

Une plateforme de gouvernance de l’accès aux données ne remplace pas les systèmes d’identité, les catalogues de données ou les outils de protection des données. Elle comble plutôt le fossé entre eux en régissant l’accès là où cela compte le plus : au moment où les données sont utilisées.

Pourquoi avons-nous créé Satori ?

Satori a été conçu à partir d’un constat simple : les équipes de sécurité sont responsables des risques liés aux données, mais ne disposent souvent d’aucun contrôle direct sur l’accès à celles-ci.

Nous avons décidé de changer cela.

Dès le départ, Satori a été conçu pour :

  • Appliquer les politiques au moment de la requête, au plus près des données.
  • Appliquer des contrôles de manière cohérente sur toutes les plateformes de données modernes.
  • Prendre en charge un contrôle d’accès granulaire sans nécessiter de modifications du code.
  • Offrir une visibilité claire sur qui a accédé à quelles données, et pourquoi.

Cette approche permet aux organisations de réguler l’accès aux données sans constituer un frein à l’analyse, à l’IA ou à l’innovation. C’est également le modèle reconnu par GigaOm dans son dernier rapport.

De la gouvernance des données à la résilience

Recovery reste la pierre angulaire de la résilience.

Les sauvegardes, une reprise sans heurts et les tests de reprise permettent aux organisations de poursuivre leurs activités en cas d’incident. Elles contribuent à garantir la disponibilité, l’intégrité et la capacité à restaurer les systèmes rapidement et en toute confiance.

La gouvernance de l’accès aux données s’appuie sur ces fondements en abordant un ensemble de questions différentes mais complémentaires :

  • Comment les données sont-elles consultées au quotidien ?
  • Les politiques d’accès sont-elles appliquées de manière cohérente ?
  • Pouvons-nous démontrer notre conformité en continu, et pas seulement après un incident ?

Alors que la reprise s’attache à restaurer les données dans un état connu et correct, la gouvernance vise à prévenir les utilisations abusives, à réduire l’exposition aux risques et à fournir une assurance continue. Ensemble, elles permettent une approche plus complète et proactive de la résilience.

En combinant une gouvernance des données en temps réel avec des capacités de reprise éprouvées, les organisations peuvent gagner à la fois en contrôle et en résilience : le contrôle sur la manière dont les données sont utilisées au quotidien et la capacité à rebondir lorsque les choses tournent mal.

La prochaine étape : la sécurité intégrée des données

L’avenir de la sécurité des données ne réside pas dans l’ajout d’outils isolés.

Il s’agit de créer une approche intégrée qui contribue à garantir la gouvernance des données à tout moment, tout en permettant à l’entreprise de rebondir lorsque les choses tournent mal.

Cela signifie :

  • Une visibilité continue sur l’utilisation des données.
  • Un contrôle en temps réel des accès.
  • Une preuve permanente de conformité.
  • Et une Recovery résiliente en cas d’incident.

En associant la gouvernance de l’accès aux données en temps réel à la protection et à Recovery, les organisations peuvent passer d’une approche réactive de la sécurité à une approche plus proactive et mieux défendable. C’est la direction que prend le secteur, et c’est celle vers laquelle nous nous orientons.

La sécurité moderne des données

Les données sont utilisées plus que jamais, par un plus grand nombre de personnes et de systèmes, et de manière plus variée qu’auparavant.

Les équipes de sécurité doivent réguler cette utilisation, démontrer la conformité et assurer la continuité des activités en cas d’incident. Pour y parvenir, la simple protection traditionnelle des données ne suffit pas : il faut une visibilité sur l’utilisation des données, un contrôle des accès et la preuve que la gouvernance fonctionne en permanence.

C’est ce que permet la gouvernance de l’accès aux données, et c’est pourquoi elle devient un élément fondamental de la sécurité moderne des données. Pour en savoir plus sur la manière dont Commvault peut aider votre entreprise, réservez une démonstration.

FAQ

Q : Pourquoi GigaOm a-t-il désigné Satori comme leader en matière de gouvernance de l’accès aux données ?
R : GigaOm a mis en avant l’approche centrée sur la plateforme de Satori, qui offre des fonctionnalités matures et unifiées pour réguler l’accès aux données en temps réel. Cette reconnaissance souligne la capacité de Satori à apporter visibilité et contrôle aux entreprises sans entraver leur agilité.

Q : Quel est le principal problème lié à la sécurité des données aujourd’hui ?
R : Le plus grand défi n’est pas la rareté des données, mais leur accès incontrôlé. Les données sont désormais réparties sur plusieurs plateformes, accessibles par d’innombrables systèmes, et ne font l’objet d’aucune supervision unifiée. Cela engendre des lacunes en matière de conformité et des risques de sécurité que les outils traditionnels ne peuvent pas gérer efficacement.

Q : Comment la gouvernance de l’accès aux données résout-elle ces défis ?
R : Une plateforme de gouvernance de l’accès aux données aide les entreprises à surveiller l’utilisation des données, à appliquer les politiques d’accès au moment de l’exécution et à tenir à jour la documentation de conformité. Elle comble le fossé entre les outils de gestion des identités et ceux de protection des données en se concentrant sur l’utilisation des données en temps réel.

Q : En quoi l’approche de Satori est-elle unique ?
R : Satori est conçu pour appliquer les politiques de sécurité directement au moment de la requête, au plus près des données, ce qui permet un contrôle granulaire sans nécessiter de modifications du code. Il offre une visibilité en continu sur qui a accédé à quoi et pourquoi, fournissant ainsi aux équipes de sécurité des informations exploitables.

Q : Quel est le lien entre la gouvernance de l’accès aux données et la résilience ainsi que la Recovery ?
R : Alors que la Recovery se concentre sur la restauration des données après un incident, la gouvernance aide à prévenir les utilisations abusives et à minimiser l’exposition au risque en amont. Ensemble, elles permettent une conformité continue et une Recovery plus rapide et plus sûre, contribuant ainsi à renforcer la résilience globale de l’entreprise.

Q : Quelle est la prochaine étape pour la sécurité moderne des données ?
R : L’avenir réside dans la sécurité intégrée, qui combine visibilité continue, contrôle en temps réel et Recovery résiliente. Cette approche holistique permet aux organisations de passer d’une protection réactive des données à une gouvernance proactive et défendable.

Ben Herzberg est directeur senior du marketing des solutions chez Commvault.


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Votre entreprise vient d’être victime d’une attaque par ransomware. Vos services informatiques et de cybersécurité s’empressent de mettre en œuvre votre plan d’intervention en cas d’incident. Soudain, tout le monde se rend compte qu’il est impossible de se connecter à quoi que ce soit. Active Directory (AD) doit être hors ligne !? Les outils d’authentification et d’autorisation de votre entreprise sont affectés.

Après des heures passées à trier les informations et à évaluer l’ampleur du problème, votre équipe d’intervention en cas de cyberincident vous informe que la restauration des services fondamentaux d’Active Directory, d’authentification et d’autorisation prendra plus d’une semaine, si tout se passe bien.

Vous pensiez que votre plan de résilience, comprenant des sauvegardes d’Active Directory et une plateforme d’identité SaaS, était suffisant. Mais même avec le SaaS, la reprise est complexe et manuelle, ce qui retarde le retour à un niveau minimal de fonctionnement alors que chaque minute compte.

La résilience signifie que vous pouvez rétablir l’authentification et l’autorisation rapidement, de manière prévisible et fiable, que la perturbation soit due à une activité malveillante, à une panne ou à une erreur de configuration accidentelle.

Comprendre la menace

Les attaquants ciblent Active Directory (AD) car il s’agit du plan de contrôle des identités. Une fois qu’ils ont pris pied, ils s’assurent souvent une persistance en créant des comptes fantômes ou des comptes de porte dérobée, puis récoltent les identifiants et élèvent leurs privilèges. Forts de cet accès privilégié, ils se déplacent latéralement à travers les systèmes et les applications, restant parfois inactifs suffisamment longtemps pour que le premier signe évident soit l’échec des authentifications.

Ils acquièrent ainsi une connaissance approfondie du réseau, du personnel et des applications de l’organisation. Et lorsqu’ils sont prêts à maximiser leur impact, ils peuvent chiffrer ou corrompre la forêt Active Directory, perturbant les connexions et compliquant la Recovery dans l’ensemble de l’environnement.

Pourquoi l’identité (et pourquoi AD en premier) ?

Il est courant que la pile d’identités d’une organisation, en particulier AD et Entra ID, devienne complexe au fil du temps. Les forêts s’étendent, les autorisations prolifèrent, les politiques héritées s’accumulent et les processus jugés « suffisants » se transforment souvent en dérive de sécurité à long terme. Cette complexité crée des angles morts, et les défenseurs perdent une visibilité claire sur l’évolution des rôles, des privilèges et des politiques.

Et il ne s’agit jamais « simplement d’AD ». L’identité est un écosystème : les solutions de gouvernance des identités et des accès (IGA), les accès privilégiés, l’identité client, les fournisseurs d’identité, les bases de données d’authentification et l’authentification unique sont tous liés à une même réalité. C’est pourquoi les incidents liés à l’identité (et même les erreurs de configuration quotidiennes) peuvent causer des perturbations disproportionnées par rapport à de nombreuses autres défaillances d’infrastructure.

C’est au niveau du défi de la reprise que la plupart des plans sont mis à nu. Même avec des sauvegardes, la reprise d’une forêt est un processus en plusieurs étapes aux enjeux considérables, où les instructions pour une reprise manuelle peuvent comporter entre 50 et 100 (voire plus) étapes individuelles et prendre de plusieurs jours à plusieurs semaines, selon la complexité de l’environnement et le niveau de préparation.

La vraie question n’est pas « disposons-nous de sauvegardes ? », mais « les équipes sont-elles capables d’exploiter ces sauvegardes pour agir de manière rigoureuse sous pression, et les guides d’intervention ont-ils été testés et validés afin que la reprise ne se transforme pas en une course effrénée source d’erreurs au pire moment possible ? »

La solution

La nécessité de disposer d’un plan de Recovery est impérieuse. Celui-ci doit être testé et validé. Les entreprises doivent savoir et comprendre que leur plateforme de gestion des identités est la cible n° 1 des cybercriminels et des attaques. Elle doit donc être protégée en conséquence. Elle doit faire l’objet de sauvegardes, être testée et sa capacité de Recovery doit être validée. Il s’agit notamment de

  • Des sauvegardes des plateformes AD, Entra ID et IGA.
  • Des plans de Recovery testés et validés.
  • Des environnements de Recovery isolés et Cleanroom Recovery.
  • Un workflow et une automatisation de la Recovery pour AD.

Une gouvernance et une surveillance rigoureuses des identités restent essentielles, mais elles ne constituent qu’une partie de l’équation. Vous devez être en mesure de détecter rapidement tout comportement suspect lié aux identités, de le contenir sans délai et de restaurer le système en toute confiance lorsqu’un changement inattendu survient (qu’il s’agisse d’une activité malveillante ou d’une modification accidentelle perturbant l’authentification).

Cela signifie également que vous devez intégrer les comptes d’identité et l’activité des utilisateurs dans vos opérations de sécurité (SecOps) et surveiller en permanence les signaux tels que la création de comptes non autorisés, les modifications de privilèges et les schémas d’authentification anormaux, tout en disposant d’un parcours de Recovery éprouvé, reproductible et sans faille.

Commvault et Deloitte : un partenariat pour la résilience des identités

La résilience des identités est un enjeu métier qui nécessite une gouvernance solide, des processus, des contrôles et des technologies adaptées. C’est pourquoi Deloitte et Commvault se sont associés pour proposer des programmes complets de protection, de Recovery et de résilience des identités auxquels les organisations peuvent faire confiance lorsque cela compte le plus. 

Deloitte apporte une expertise approfondie en matière de cyber-risques, de résilience d’entreprise et de gestion des identités et des accès pour aider les organisations classées du Fortune 100 au Fortune 1 000 à concevoir, mettre en œuvre et opérationnaliser des programmes de résilience des identités.

Ces programmes aident les clients à évaluer leur posture de sécurité, à améliorer leurs capacités de détection et de réponse, et à définir les exigences minimales viables pour l’entreprise, puis à élaborer des plans de Recovery testés et vérifiés, assortis de calendriers clairs et d’une répartition des responsabilités entre les parties prenantes métier et informatiques. Deloitte transforme la résilience des identités en un programme concret grâce à des manuels d’intervention, des tests et des exercices de Readiness, afin que les équipes sachent à quoi ressemble une « préparation » effective en situation de crise.

Commvault rend les programmes de résilience opérationnels grâce à une protection intégrée et à des workflows de Recovery automatisés sur l’ensemble des systèmes d’identité, ainsi qu’à Commvault AirGap et Cleanroom Recovery pour garantir une reprise reproductible, propre et validée lorsque cela compte le plus. Commvault fournit la base technologique avec des capacités de résilience des identités qui incluent :

  • La protection des systèmes d’identité critiques, notamment AD et Entra ID, ainsi que la comparaison ponctuelle et la prise en charge de la restauration en cas de modifications indésirables ou accidentelles.
  • Des fonctions d’audit et de détection pour mettre en évidence rapidement les modifications suspectes (qui a modifié quoi, et quand), contribuant ainsi à réduire la fenêtre d’opportunité dont disposent les attaquants pour se propager ou persister.
  • Des workflows de Recovery automatisés, y compris l’automatisation de la Recovery au niveau de la forêt, afin de réduire la charge de travail manuelle et le risque d’erreur lors de la Recovery des identités.
  • Commvault Cleanroom pour valider la restauration des identités en environnement isolé avant de rétablir la confiance dans l’environnement de production.
  • Commvault AirGap pour aider à conserver des copies de sauvegarde immuables et isolées (air-gapped), créant ainsi une base protégée qui prend en charge une restauration propre et des tests en « cleanroom » lorsque l’identité (ou l’environnement qui l’entoure) n’est pas fiable.

Passez à l’action

Si vous souhaitez tester la Readiness de votre plan de reprise après incident informatique, commencez par un atelier Deloitte sur Active Directory afin de cartographier les dépendances et d’élaborer un plan clair et concret pour restaurer AD et les charges de travail en production. Validez-le ensuite de la bonne manière : utilisez Commvault pour simuler la restauration en « cleanroom » avant d’en avoir réellement besoin lors d’un incident réel.

Pour les organisations prêtes à franchir une nouvelle étape, nous pouvons étendre cette démarche à un projet pilote de 30 jours qui met en œuvre une Recovery et des tests en « salle blanche » à l’aide d’artefacts réels et avec des résultats mesurables. Contactez votre représentant Deloitte à l’adresse commvaultsalesteam@deloitte.com ou votre représentant Commvault à l’adresse deloittealliance@commvault.com pour plus d’informations.

Dave Nowak est responsable de la cyberdéfense et de la résilience chez Deloitte, et Michael Fasulo est directeur senior du marketing de portefeuille chez Commvault.

 

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Points clés à retenir

  • Le manque de coordination entre les services informatiques et de sécurité accroît les risques cybernétiques.
  • Commvault Cloud permet une réponse et une Recovery unifiées.
  • Arlie AI fournit des informations partagées et des actions guidées.
  • Les principes de « Secure by Design » (sécurité dès la conception) sont le fondement de la confiance et de la conformité.
  • Une vision commune est fondamentale pour la cyber-résilience.

Dans l’environnement d’entreprise actuel, la cyber-résilience ne repose pas uniquement sur des outils. Elle dépend de la capacité des équipes informatiques et de sécurité à agir dans un même esprit. Avec Commvault Cloud, les organisations disposent d’une plateforme unifiée qui relie la détection, la réponse et Recovery, aidant ainsi les DSI et les RSSI à avancer ensemble sans compromis.

Comprendre le fossé entre l’informatique et la sécurité

Les équipes informatiques et de sécurité partagent une mission commune : permettre à l’entreprise de réussir. Pourtant, leurs voies divergent souvent en raison d’objectifs opposés, d’outils cloisonnés et de flux de travail disjoints.

Les opérations informatiques privilégient la rapidité, l’évolutivité, l’automatisation et la disponibilité.

Les opérations de sécurité se concentrent sur la protection des données, la réduction des risques et le maintien de la conformité grâce à la triade CIA : confidentialité, intégrité et disponibilité.

Lorsque ces perspectives s’affrontent sans coordination, des silos se forment. La communication ralentit. Les risques augmentent.

Pourquoi un manque d’alignement sape la cyber-résilience

Le manque d’alignement entraîne des conséquences tangibles :

  • Une détection et une réponse aux incidents plus lentes.
  • Une reprise inefficace et source d’erreurs.
  • Une portée accrue des cyberattaques.
  • Des frictions opérationnelles accrues en cas de crise.

La cyber-résilience exige une action coordonnée entre la détection, l’investigation et Recovery.

Combler le fossé avec Commvault Cloud

Commvault démontre comment la technologie peut harmoniser les équipes au lieu de les fragmenter.

  • Des restaurations plus rapides et plus efficaces : Commvault fournit des informations sur les menaces, effectue des analyses à la recherche d’indicateurs de compromission et partage ces informations avec les outils de sécurité, tout en permettant une restauration rapide et fiable. Ensemble, les équipes peuvent identifier les systèmes affectés et rétablir les opérations en toute confiance.
  • Atténuation ciblée des risques : des fonctionnalités telles que les évaluations de cyber-résilience, les simulations de scénarios et les tests isolés en « salles blanches » permettent aux organisations de se préparer sans impact sur les environnements de production.
  • Gestion unifiée des incidents : des workflows intégrés relient la détection, l’investigation et Recovery, réduisant ainsi au minimum les risques de malentendus et contribuant à accélérer la résolution.
  • Services évolutifs et sur mesure : les services de réponse aux incidents et de Recovery de Commvault s’adaptent aux besoins des organisations, favorisant la résilience sans surexploiter les ressources.
  • Expertise partagée : les clients bénéficient de conseils combinés en matière de planification architecturale, d’optimisation des processus et de Readiness opérationnelle.

Arlie AI : l’intelligence partagée en action

Arlie AI, le copilote de résilience autonome de Commvault, renforce la collaboration en fournissant des informations en temps réel et des workflows guidés.

Arlie permet de :

  • Mettre en évidence les anomalies et les données critiques.
  • De guider les utilisateurs étape par étape lors d’incidents.
  • De réduire la dépendance vis-à-vis d’une expertise technique approfondie.
  • Standardiser les réponses au sein des équipes informatiques et de sécurité.

Grâce à des intégrations sans code et à une intelligence adaptée à la plateforme, Arlie élimine les approximations et renforce la coordination des actions.

La sécurité par conception, et non par hasard

Commvault intègre la sécurité au niveau du code grâce aux principes «Secure by Design». Cette approche est validée par des initiatives telles que l’adoption de capacités cryptographiques post-quantiques conformes aux nouvelles normes du NIST.

Ces mesures réduisent la charge liée à la conformité et soutiennent les secteurs réglementés. D’autres certifications sont disponibles dans le Commvault Trust Center.

Vers une vision commune

Q : Pourquoi les équipes informatiques et de sécurité ont-elles du mal à s’aligner ?

R : Elles fonctionnent selon des priorités, des indicateurs clés de performance (KPI) et des outils différents, ce qui peut créer des cloisonnements.

Q : Comment Commvault contribue-t-il à améliorer la cyber-résilience ?

R : En unifiant la détection, la réponse et la Recovery au sein de Commvault Cloud.

Q : Quel rôle jouent les intégrations de sécurité ?

R : Les intégrations de sécurité de Commvault permettent le partage interfonctionnel des informations sur les menaces et contribuent à accélérer la Recovery.

Q : Qu’est-ce qu’Arlie AI ?

R : Arlie est le copilote IA de Commvault qui fournit des informations guidées et en temps réel sur la résilience.

Q : Pourquoi le concept « Secure by Design » est-il important ?

R : Il permet de réduire les risques au niveau du code et facilite la mise en conformité dès le départ.

Q : Comment les entreprises peuvent-elles mesurer la réussite de leur alignement ?

R : Grâce à des indicateurs clés de performance (KPI) communs tels que le délai de détection, la vitesse de Recovery et les tests de Readiness.

Pauline List est spécialiste en marketing produit chez Commvault.


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Points clés à retenir

  • L’accès latéral dans les environnements d’IA permet aux attaquants de se déplacer d’un système connecté à l’autre en exploitant la confiance partagée et les autorisations excessives.
  • Les workflows d’IA peuvent masquer les mouvements latéraux, car les attaques imitent souvent le comportement normal du système.
  • Une défense en profondeur – comprenant l’isolation des identités, la segmentation et le contrôle d’accès dynamique – contribue à limiter la propagation des compromissions.
  • La planification de la Recovery doit être considérée comme un contrôle essentiel, et non comme une mesure secondaire, afin de rétablir la confiance après des violations latérales.
  • Commvault renforce la résilience en facilitant une Recovery fiable et isolée, ainsi qu’un confinement rapide en cas d’incidents d’accès latéral.

Les systèmes d’IA modernes sont conçus pour la vitesse et la connectivité. Cette même conception fait également de l’accès latéral l’un des modes de défaillance les plus dangereux et les moins visibles dans les environnements basés sur l’IA.

Les grands modèles linguistiques, les pipelines de récupération, les couches d’orchestration et les services en aval interagissent en permanence pour générer de la valeur. Lorsque ces interactions reposent sur une confiance partagée et des autorisations trop larges, une seule compromission peut se propager bien au-delà de sa portée initiale.

Qu’est-ce que l’accès latéral dans les environnements d’IA ?

L’accès latéral se produit lorsqu’un attaquant compromet un composant, puis se déplace horizontalement à travers les systèmes connectés en exploitant les relations de confiance, les identités partagées ou des autorisations trop larges.

Dans les environnements d’IA modernes, ce type de déplacement est particulièrement dangereux. Les modèles, les services de récupération, les couches d’orchestration et les référentiels de données sont conçus pour communiquer en continu, souvent à l’aide d’identifiants partagés et d’une confiance implicite. Dès qu’un seul composant est compromis, les attaquants peuvent se déplacer rapidement à travers l’environnement sans déclencher d’alertes évidentes.

Comme les workflows d’IA génèrent d’importants volumes d’activité légitime, les déplacements latéraux se confondent souvent avec le comportement normal du système jusqu’à ce que la portée de l’incident se soit déjà étendue.

Pourquoi l’accès latéral est-il particulièrement dangereux ?

L’accès latéral sape les principes de sécurité sur lesquels de nombreuses organisations s’appuient encore. Les défenses traditionnelles visent principalement à empêcher la compromission initiale ou l’escalade verticale des privilèges. Les déplacements latéraux contournent ces contrôles en exploitant abusivement les chemins d’accès légitimes déjà existants.

Dans les environnements basés sur l’IA, l’impact s’amplifie rapidement. Les services compromis peuvent continuer à générer des résultats valides tandis que les attaquants se déplacent entre les modèles, les sources de données et les locataires à la vitesse de la machine. Ce qui commence par une simple brèche peut rapidement se transformer en un incident systémique.

Recovery est également plus complexe. Lorsque des identités, des couches d’orchestration ou des référentiels de données partagés sont impliqués, les organisations doivent tabler sur une contamination plus étendue et rétablir la confiance sur plusieurs systèmes plutôt que sur un seul terminal.

Causes courantes des mouvements latéraux

La plupart des exploits d’accès latéral sont rendus possibles par des choix architecturaux plutôt que par de nouvelles vulnérabilités. Dans les environnements d’IA modernes, la vitesse et l’intégration sont souvent privilégiées avant que la discipline en matière d’identité et la segmentation ne soient pleinement mises en œuvre.

Parmi les causes les plus courantes, on peut citer :

  • Des autorisations excessives accordées aux services d’IA, aux agents ou aux comptes d’automatisation.
  • Des identités partagées entre les fonctions d’ingestion, de récupération, d’inférence et d’orchestration.
  • Une application insuffisante des contrôles d’accès basés sur les rôles et les attributs.
  • Une segmentation insuffisante entre les locataires, les environnements ou les charges de travail.
  • L’absence de sauvegardes immuables et de workflows de Recovery isolés.

Pour remédier à ces problèmes, il faut faire preuve de rigueur architecturale et planifier la Recovery, et non se contenter de contrôles réactifs appliqués après une compromission.

Réduire le risque latéral grâce à une défense en profondeur

Réduire le risque d’accès latéral dans les environnements d’IA nécessite plus que des contrôles périmétriques ou des correctifs isolés. Cela nécessite une défense en profondeur qui part du principe d’une compromission et limite la portée des mouvements des attaquants une fois qu’ils ont pénétré dans le système.

Une conception efficace s’articule autour de quatre principes fondamentaux :

  • Imposer l’isolation des identités : chaque fonction d’IA doit fonctionner avec sa propre identité au champ d’application étroit. Les services d’ingestion, les composants de récupération, les couches d’orchestration et les moteurs d’inférence ne doivent jamais partager d’identifiants. Lorsque les identités sont isolées, une seule compromission ne peut pas se propager automatiquement à l’ensemble des systèmes.
  • Appliquer des contrôles d’accès contextuels : les autorisations doivent être évaluées de manière dynamique en fonction du rôle, de l’environnement, du locataire et de l’opération. La combinaison de contrôles d’accès basés sur les rôles et sur les attributs limite l’utilisation abusive des chemins d’accès légitimes et réduit les possibilités de déplacement latéral.
  • Segmenter les chemins de données et les environnements d’exécution : les composants d’IA doivent être isolés les uns des autres et des systèmes métier critiques. Les réseaux segmentés, les limites de service et les chemins de données contrôlés contribuent à restreindre la portée des mouvements des attaquants et à limiter l’étendue des dégâts en cas de compromission.
  • Prévoir la Recovery comme mesure de contrôle : la prévention seule ne suffit pas. Les organisations doivent partir du principe que des mouvements latéraux se produiront et concevoir des workflows de Recovery qui les aident à isoler les composants compromis, à restaurer les systèmes fiables et à rétablir le contrôle sans réintroduire de risque.

Ensemble, ces principes transforment l’accès latéral, qui passe d’une cascade incontrôlée à un événement circonscrit et récupérable.

Détection et réponse aux comportements latéraux

La détection précoce est essentielle pour limiter l’impact de l’accès latéral. Comme les mouvements latéraux imitent souvent le comportement légitime du système, les alertes traditionnelles axées sur les violations de périmètre ou l’escalade de privilèges s’avèrent fréquemment insuffisantes.

Une détection efficace se concentre sur les signaux comportementaux plutôt que sur des événements individuels. Des interactions enattendues entre les services, une expansion soudaine de la portée des accès et des schémas d’utilisation d’identité anormaux peuvent indiquer un mouvement latéral, même lorsque les actions individuelles semblent valides.

Lorsqu’un comportement suspect est identifié, la réponse doit donner la priorité au confinement et au rétablissement de la confiance. Les identités compromises doivent être révoquées rapidement, les composants affectés isolés et la Recovery lancée à l’aide de données fiables dans des environnements contrôlés. L’objectif n’est pas seulement d’arrêter le mouvement, mais de rétablir la confiance dans l’intégrité du système.

Pourquoi Commvault est essentiel pour la résilience de l’IA

Les systèmes d’IA augmentent la vitesse et l’échelle à l’échelle de l’entreprise. Les attaquants tirent parti de cette même vitesse lorsque l’accès latéral n’est pas contrôlé.

Commvault aide les organisations à réduire l’impact de l’accès latéral en fournissant des bases de restauration fiables qui prennent en charge le confinement, l’isolation et la restauration à grande échelle. En cas de compromission, la capacité à se restaurer à partir de données connues pour être fiables devient un contrôle essentiel.

Commvault peut aider les organisations à :

  • Conserver des points de Recovery fiables qui restent disponibles même en cas de compromission généralisée.
  • De restaurer les systèmes et les données dans des environnements isolés à des fins de validation avant leur réintroduction.
  • De restaurer les services dépendants de l’identité sans amplifier la contamination latérale.
  • Réduire les temps d’arrêt et rétablir plus rapidement la confiance opérationnelle.

La résilience face à l’accès latéral ne consiste pas à éliminer la connectivité. Il s’agit de la contrôler, de la surveiller et de s’assurer que la restauration reste possible.

Conclusion

L’accès latéral n’est pas un échec des contrôles individuels. C’est une conséquence de la manière dont les systèmes d’IA modernes sont conçus pour se connecter et se faire confiance les uns aux autres.

À mesure que les environnements d’IA continuent de se développer, la résilience dépend d’une conception rigoureuse des identités, d’une segmentation réfléchie et de la capacité à se rétablir rapidement à partir de données fiables. Les organisations qui planifient le confinement et la reprise en parallèle de l’innovation sont les mieux placées pour limiter l’ampleur des dégâts et préserver la confiance en cas de compromission.

Découvrez comment Commvault aide les organisations à renforcer la résilience de l’IA et à accélérer la reprise lorsque cela compte le plus. La nouvelle version de la plateforme Commvault Cloud Unity vous permet d’unifier la sécurité des données, la résilience des identités et la reprise après sinistre informatique à l’échelle de l’entreprise.


FAQ

Q : Que signifie « accès latéral » dans les environnements basés sur l’IA ?
R : L’accès latéral désigne la capacité d’un attaquant à se déplacer horizontalement entre des systèmes interconnectés après avoir compromis un composant. Dans les environnements d’IA où les modèles, les couches de récupération et les sources de données partagent une relation de confiance, ce déplacement peut passer inaperçu et s’étendre rapidement.

Q : Pourquoi l’accès latéral est-il particulièrement dangereux pour les systèmes d’IA ?
R : Les écosystèmes d’IA étant fortement interconnectés, une seule compromission peut se propager en cascade à travers plusieurs composants. Les attaquants peuvent maintenir une activité d’apparence légitime tout en accédant à des données ou à des systèmes sensibles, ce qui rend la détection difficile et la reprise complexe.

Q : Quelles sont les causes les plus courantes des mouvements latéraux ?
R : Des autorisations excessives, des identités partagées entre les services d’IA, une application insuffisante du contrôle d’accès, l’absence de segmentation et l’absence de sauvegardes immuables créent toutes des opportunités d’exploitation latérale.

Q : Comment les organisations peuvent-elles réduire le risque d’accès latéral ?
R : La mise en œuvre de l’isolation des identités, d’un contrôle d’accès dynamique (sensible au contexte) et d’une segmentation entre les composants d’IA limite la portée des mouvements des attaquants. Des stratégies de Recovery doivent être intégrées à l’architecture pour permettre le confinement et la restauration sécurisée du système.

Q : Quel rôle Commvault peut-il jouer dans la protection contre les accès latéraux ?
R : Commvault renforce la résilience en permettant aux organisations de conserver des points de Recovery fiables et d’isoler la restauration. Ses outils sont conçus pour valider, récupérer et rétablir rapidement la confiance, contribuant ainsi à réduire les temps d’arrêt après une compromission.

Q : Comment les équipes doivent-elles détecter les mouvements latéraux et y répondre ? R : Commvault recommande de se concentrer sur les anomalies comportementales – telles que des interactions inattendues entre services ou des étendues d’accès élargies – plutôt que sur les alertes traditionnelles. Une fois les anomalies détectées, il convient de révoquer les identifiants compromis, d’isoler les systèmes affectés et de procéder à la restauration à partir de sauvegardes de données vérifiées. Chris DiRado est directeur de l’expérience produit chez Commvault.

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Chez Commvault, le service d’assistance n’a qu’un seul objectif : résoudre les problèmes de nos clients aussi rapidement et efficacement que possible. Chaque processus que nous affinons, chaque outil que nous mettons en place et chaque investissement que nous réalisons sont guidés par cet objectif : aider nos clients à se sentir accompagnés lorsqu’ils en ont le plus besoin.

Au fil des années, nous avons appris qu’un service d’assistance de qualité ne se résume pas à la résolution de tickets. Il s’agit d’apporter de la clarté dans les moments de forte pression, d’établir une communication honnête et de construire une relation de confiance qui perdure au-delà d’une simple interaction. Ces enseignements ont façonné un écosystème d’assistance conçu pour agir rapidement sans perdre le contact humain.

L’expertise humaine, renforcée par l’IA

Rapidité et empathie ne sont pas incompatibles. C’est pourquoi notre approche de l’IA repose sur le partenariat, et non sur le remplacement. L’IA nous aide à agir plus vite ; nos collaborateurs veillent à ce que nous agissions avec discernement.

Arlie, notre assistante d’assistance alimentée par l’IA, analyse les journaux, identifie les schémas récurrents et met en évidence des informations pertinentes très tôt – souvent avant même que les problèmes ne s’aggravent. Les clients peuvent s’adresser directement à Arlie pour obtenir des réponses en temps réel, tandis que nos ingénieurs s’appuient sur ces mêmes informations pour se concentrer moins sur la collecte de données et davantage sur la compréhension de l’environnement unique de chaque client.

Cet équilibre est essentiel. Les interactions d’assistance ont souvent lieu dans des moments de risque ou de stress, lorsque les clients ont besoin d’être rassurés sur le fait qu’une personne réelle s’investit dans leur réussite. En prenant en charge les tâches répétitives et chronophages, l’IA libère du temps pour des conversations constructives – celles qui renforcent la confiance.

L’équipe derrière chaque résolution

Derrière chaque résolution rapide se cache une équipe internationale d’ingénieurs hautement qualifiés qui apprennent, collaborent et partagent leurs connaissances en permanence. Notre modèle de Centre d’excellence permet à l’expertise acquise dans une région de renforcer l’assistance partout ailleurs, garantissant ainsi que les clients bénéficient d’une expérience collective – et pas seulement de cas individuels.

Formations, certifications, analyses de cas et simulations font partie du quotidien de nos équipes d’assistance. Grâce à cette préparation, lorsqu’un ticket arrive, les ingénieurs y répondent avec clarté, détermination et une compréhension technique approfondie du cloud, du stockage, de la sauvegarde, des bases de données et de la sécurité.

L’IA renforce encore davantage ce modèle en extrayant les enseignements des cas passés et en les rendant instantanément accessibles, afin que les connaissances ne restent jamais cloisonnées.

Une expérience d’assistance en constante évolution

Il en résulte une expérience d’assistance à la fois efficace et personnalisée : une expérience où les clients peuvent recourir au libre-service lorsqu’ils ont besoin de rapidité, contacter des experts lorsqu’ils ont besoin de conseils, et avoir l’assurance que chaque interaction s’appuie sur l’expérience, l’empathie et l’apprentissage continu.

Nous continuons d’investir dans la surveillance proactive, un libre-service plus intelligent et des parcours d’apprentissage qui aident les clients et les ingénieurs à évoluer ensemble. Les progrès sont constants, mais la direction à suivre est claire : des résolutions plus rapides, des partenariats plus solides et un support sur lequel les clients peuvent véritablement compter.

Si vous avez récemment interagi avec le support Commvault, nous serions ravis de connaître votre avis. Merci d’être client de Commvault et de nous faire part de vos commentaires, qui nous aident à nous améliorer sans cesse – pour chaque client, chaque jour.

 

 

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Les intégrations de Backup and Recovery reposent sur des identifiants de charge de travail sécurisés. Un seul identifiant compromis peut ouvrir l’accès bien au-delà d’un seul système, et les acteurs malveillants le savent.

Le meilleur identifiant statique est celui que vous n’avez pas. Dans la mesure du possible, passez d’une authentification basée sur des secrets à des identités gérées ou à d’autres approches « sans secrets », afin que les identifiants soient émis, protégés et renouvelés par la plateforme plutôt que stockés et gérés manuellement. Cependant, nous sommes conscients que cela n’est pas toujours possible pour certains systèmes et configurations hérités.

La bonne nouvelle : même lorsque vous utilisez des secrets à longue durée de vie, de bonnes pratiques de sécurité peuvent réduire vos risques et limiter l’ampleur des conséquences.

Cet article présente une routine pratique qui peut vous aider à garantir la cyber-résilience de votre entreprise : renouvelez les identifiants, minimisez la portée et appliquez l’accès conditionnel dans la mesure du possible.

Les principes de base : trois contrôles clés

Une bonne gestion des identifiants repose sur trois piliers : la rotation, le principe du privilège minimal et l’accès conditionnel. Même si vous ne pourrez pas toujours mettre en œuvre ces trois mesures pour chaque type d’identifiant, ce sont les bons points de départ pour n’importe quel environnement :

  1. Rotation et surveillance : faites tourner régulièrement les identifiants et examinez l’activité d’authentification à la recherche d’anomalies.
  2. Principe du privilège minimal : limitez les autorisations afin que les identifiants ne puissent effectuer que les actions de sauvegarde/restauration nécessaires. Voici quelques mesures concrètes à prendre :
    • Séparer les identifiants par charge de travail.
    • Limiter les autorisations au minimum nécessaire en termes de jeu de données, de site, de boîte aux lettres ou de base de données.
    • Évitez les rôles d’administrateur trop généraux, sauf en cas d’absolue nécessité.
  3. Accès conditionnel : lorsque cette fonctionnalité est prise en charge, définissez des politiques pour limiter le moment et le lieu d’utilisation des identifiants, par exemple :
    • Emplacements et plages d’adresses IP de confiance
    • Signaux de risque
    • Contrôles des appareils et des sessions

Lorsque l’accès conditionnel n’est pas envisageable, la rotation des identifiants constitue une mesure de contrôle compensatoire

Tous les types d’identifiants ne répondent pas aux exigences de l’accès conditionnel. Dans ces cas-là, la rotation limite la durée pendant laquelle un identifiant volé reste utilisable, et la surveillance vous aide à détecter rapidement toute utilisation abusive.

Les recommandations de Commvault mettent l’accent sur la rotation régulière des mots de passe, des secrets et des identifiants dans tous les environnements. Pour les enregistrements d’applications Azure à locataire unique protégeant les charges de travail M365/D365/Entra ID, Commvault recommande des cycles de rotation de 90 jours. De nombreux référentiels courants en matière de sécurité et de conformité (PCI DSS, ISO 27001, SOC 2, NIST) exigent également une gestion rigoureuse des identifiants, notamment une rotation périodique et une révision des droits d’accès.

Consultez votre équipe de sécurité

La bonne gestion des identifiants est d’autant plus efficace qu’elle est cohérente. Mettez-vous d’accord avec votre équipe de sécurité sur :

  • Les intervalles de rotation (par type d’identifiants et par niveau de risque).
  • La conception des politiques d’accès conditionnel (ce qui est applicable sans nuire à l’automatisation).
  • Les règles d’accès privilégié, les exigences en matière de journalisation et les cycles de révision.

Guide de ressources

Les ressources ci-dessous fournissent des informations complémentaires et des conseils adaptés à votre environnement en matière de protection des identifiants et de contrôles d’accès.

Commvault
Microsoft
AWS
Google Cloud

Will Galway est directeur adjoint de la sécurité chez Commvault.

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Points clés à retenir

  • Commvault étend la protection de Google Workspace grâce à des fonctionnalités avancées de recherche eDiscovery destinées à faciliter la mise en conformité, les enquêtes et les procédures judiciaires.
  • Ces nouvelles fonctionnalités permettent une recherche plus rapide et plus précise dans Gmail et Google Drive grâce à des filtres par mots-clés, expressions et métadonnées.
  • Des options d’exportation flexibles aident les équipes juridiques à rationaliser les examens et à réutiliser des jeux d’exportation standardisés pour les dossiers récurrents.
  • Une interface de recherche centralisée permet aux organisations de gérer la recherche électronique sur Google Workspace, Microsoft 365 et les terminaux à partir d’une seule et même plateforme.
  • La solution est conforme aux normes du modèle de référence en matière de recherche électronique (EDRM) et est disponible en accès anticipé, sa mise à disposition générale étant prévue pour le premier semestre 2026.

Google Workspace est au cœur des modes de communication et de collaboration de nombreuses organisations ; il contient des e-mails, des fichiers et des messages critiques pour l’activité, qui sont souvent essentiels à la conformité, aux enquêtes et aux litiges.

En tant que source clé de données pouvant faire l’objet d’une recherche, les entreprises ont besoin de processus d’eDiscovery efficaces pour localiser, gérer et exporter rapidement les informations stockées électroniquement (ESI) pertinentes dans l’ensemble des services Google Workspace, afin de répondre aux exigences légales et réglementaires actuelles. Des réponses tardives et une collecte d’ESI incomplète ou inexacte peuvent faire grimper les frais juridiques, accroître les risques réglementaires et entraîner des amendes ou le non-respect des obligations de conformité.

Pour répondre à ce besoin, nous étendons la protection existante de Google Workspace en ajoutant des fonctionnalités avancées de recherche de conformité à notre offre eDiscovery. Ces fonctionnalités eDiscovery pour Google Workspace viennent compléter la prise en charge eDiscovery existante pour Microsoft 365 et les terminaux, facilitant ainsi l’unification de la conformité sur plusieurs charges de travail à partir d’une seule et même plateforme.

Simplification de la recherche de conformité pour les environnements Google Workspace

Grâce à cette mise à jour, les clients peuvent localiser, filtrer et exporter plus rapidement les données pertinentes, telles que les e-mails et les fichiers, à partir de leurs sauvegardes Google Workspace, à des fins d’audits, de litiges ou d’enquêtes. Cette prise en charge étendue est conçue pour aider les organisations à réduire le temps et les coûts associés à l’eDiscovery et à respecter leurs obligations légales et réglementaires.

Principales caractéristiques et avantages :
  • Recherche avancée : retrouvez rapidement les e-mails et fichiers pertinents à l’aide de recherches par mot-clé, expression et métadonnées, avec des contrôles de filtrage granulaires. Effectuez des recherches centralisées sur Gmail et Google Drive ou ciblez un service spécifique pour affiner le champ d’application des enquêtes ciblées.
  • Options d’exportation flexibles : exportez l’ensemble des résultats de recherche ou sélectionnez des éléments en vue d’un examen juridique ou d’une production externe. Utilisez des ensembles d’exportation standardisés pour les enquêtes récurrentes afin de réduire au minimum les tâches manuelles et d’accélérer les délais de réponse aux futures demandes.
  • Expérience de recherche centralisée : effectuez dès aujourd’hui des recherches dans Google Workspace, avec la possibilité d’étendre les recherches à Microsoft 365 et aux données des terminaux, le tout à partir d’une interface unique et centralisée.
  • Solution conforme à l’EDRM : contribue au maintien de la conformité à l’EDRM, en respectant les protocoles d’identification, de collecte et de traitement.

Les fonctionnalités de recherche de conformité pour Google Workspace sont actuellement disponibles en accès anticipé et leur mise à disposition générale est prévue pour le premier semestre 2026.

Envie d’en savoir plus ?

Découvrez Commvault Backup and Recovery for Google Workspace, ou demandez une démonstration personnalisée pour voir les nouvelles fonctionnalités de recherche de conformité en action.

FAQ

Q : Pourquoi l’eDiscovery est-il important pour les données de Google Workspace ?
R : Google Workspace contient des e-mails, des fichiers et des communications critiques qui sont souvent requis dans le cadre de questions juridiques, réglementaires et de conformité. Un eDiscovery efficace aide les organisations à localiser et à produire rapidement des données électroniques (ESI) précises, tout en maîtrisant les coûts et les risques.

Q : Quels types de données peuvent faire l’objet d’une recherche avec Commvault eDiscovery pour Google Workspace ?
R : La solution prend en charge les recherches sur Gmail et Google Drive, permettant aux organisations de localiser les e-mails et fichiers pertinents. Les recherches peuvent être centralisées sur l’ensemble des services ou limitées à une charge de travail spécifique pour des enquêtes ciblées.

Q : Comment les fonctionnalités de recherche avancées améliorent-elles les délais de réponse en matière de conformité ?
R : Les recherches par mot-clé, expression et métadonnées, associées à des filtres granulaires, aident les équipes à affiner rapidement de grands ensembles de données. Cela permet de réduire la charge de travail manuel et d’accélérer les réponses aux audits, litiges et enquêtes.

Q : Quelles options d’exportation sont disponibles pour les équipes juridiques et de conformité ?
R : Les utilisateurs peuvent exporter tous les résultats de recherche ou sélectionner des éléments spécifiques à des fins d’examen ou de production externe. Des jeux d’exportation standardisés peuvent être réutilisés pour des dossiers récurrents, ce qui permet des workflows plus cohérents et plus efficaces.

Q : Comment cela s’inscrit-il dans une stratégie de conformité plus large et multiplateforme ?
R : Commvault offre une expérience de découverte centralisée qui couvre Google Workspace, Microsoft 365 et les données des terminaux. Cette approche unifiée permet aux organisations de gérer la conformité sur plusieurs charges de travail à partir d’une seule interface.

Q6 : Quand la recherche de conformité pour Google Workspace sera-t-elle disponible pour tous ?
R : Ces fonctionnalités sont actuellement disponibles en accès anticipé et leur mise à disposition générale est prévue pour le premier semestre 2026.

Katharine Colucci est responsable marketing produit chez Commvault.


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